Sophie 973
Les Romans très libertins de Sophie
Le 17/05/2009
Ce blog est surtout dédié à l'écrit, aux récits vécus ou fanstasmés...
Ce que j'écris est vrai, ce sont mes mémoires sexuelles. Mais pour les récits des autres qui sont ici publiés, je ne sais pas la part de réel et de fantasme...
A vous de vous faire votre idée !
Le principal est que ces textes vous fassent rêver... Bonne lecture à vous...
Si vous souhaitez m'envoyer vos textes ou vos photos, voici mon adresse : leplaisir973@yahoo.fr
Vous êtes de plus en plus nombreux (plus de 25 500 !!!) à venir lire mes récits, mais vous ne m'écrivez pas beaucoup ! 
Laissez vos commentaires !!! Cela ne prend que quelques minutes, et vous n'êtes pas obligés de laisser votre adresse mail...
En plus, ca me fait plaisir de savoir ce qui vous plait ou pas, ce qui vous excite le plus !!!
Un blog vit aussi de ses visiteurs et de leurs avis !!!
Si vous souhaitez me retrouver sur Facebook, j'y ai ma propre page... Un autre moyen de de se retrouver et de discuter !
http://www.facebook.com/Sophie.Marquise.de.Rawensky
Changement de blog
Le 10/07/2009
Depuis quelques moins maintenant, j'ai un autre blog sur Erog. Je peux y classer les textes par genres, ainsi que classer des photos...
La navigation y sera plus simple pour vous.
Je vous invite donc à me rejoindre sur ce blog, plus complet :
Aidez-moi à le rendre plus vivant, en m'apportant vos contributions :
récits, photos, petites annonces de rencontres...
Comme il semble que certains peuvent se connecter depuis leur bureau (les coquins...) à cette adresse, mais pas sur Erog, je maintiens les deux blogs.
La seule différence est la publication de photos, plus facile là-bas, et je peux aussi y mettre de très longs textes. Il y aura donc quelques différences entre les deux blogs, mais qui seront mineures...
Merci de vos commentaires, qui me font chaud au coeur, et me prouvent que vous aimez mon blog...
Les stagiaires du bout du monde - Chapitre III
Le 18/03/2010
Ainsi donc ma belle stagiaire voulait une formation accélérée. Deux modules en un, deux aspects de mes désirs en une séance… Le fétichiste des dessous et le sodomite cru. Je n'eus aucun mal à imaginer comment rendre la scène plus réaliste, plus excitante.
Anaïs m'avait donné le numéro de son bungalow en m'indiquant que je pouvais passer à toute heure.
« Je suis toujours disponible pour apprendre mon métier », m'avait-elle dit en me donnant aussi son téléphone.
Le lendemain, sur les coups de dix heures du soir, je décidai de frapper à sa porte. Mon scénario était déjà prêt. J'allais endosser le rôle du client insomniaque, stressé, tendu qui ne connait qu'une méthode pour retrouver le calme et le sommeil...
A mon grand étonnement, ce fut une blonde qui m'ouvrit. Marie, la collègue nouvellement arrivée d'Anaïs. Elle m'en avait parlé mais j'avais oublié cette information. Un rapide coup d'œil me suffit à la détailler : même taille que sa collègue mais un soupçon plus forte. Un bonnet et une taille de string en plus. De B à C, de 36 à 38. Mais l'idée générale était la même : une stagiaire des plus bandantes. Elle m'ouvrit avec un soupçon de méfiance dans le regard et dans son attitude.
« Bonjour, je suis un ami d'Anaïs. Je voulais savoir si elle était là...
- Un ami ? C'est vous le client de la plage ?
- Oui, en effet, c'est moi. »
Un sourire barra son visage. Les deux collègues partageaient certains secrets. Je commençais à entrevoir des choses fort intéressantes.
« Elle m'a beaucoup parlé de vous. Entrez, je vous prie. »
Elle fit demi-tour pour me guider vers le salon. Je pus admirer sa croupe. Son peignoir blanc laissait deviner l forme discrète d'un tanga. J'en avais déjà l'eau à la bouche. Elle me fit signe de m'asseoir en face d'elle dans le petite salon jouxtant leurs chambres.
« Anaïs n'est pas là. Je suis Marie, sa nouvelle collègue. Elle m'a expliqué que vous étiez là pour compléter notre formation de stagiaire, c'est cela ? «
J'eus une intense moment de jubilation intérieure. Anaïs m'avait déjà préparé le terrain avec cette blonde excitante.
« C'est tout à fait cela, mademoiselle. Je suis là pour vous parler des désirs et des envies de certains clients, ceux que l'on peut ranger dans la catégorie gros cochon, obsédé ou vicieux. J'espère que ces mots ne vous feront pas fuir...
- Oh je ne suis pas du genre à fuir les réalités de mon travail.
- Bien. Alors peut-être avez-vous envie, maintenant, d'une petite séance ?
- Toute seule ? Mais Anaïs n'est pas...
-Recommencez deux fois cette leçon avec deux stagiaires ne sera jamais un problème.
- Très bien. Alors dites-moi ce que je dois faire, je vous prie monsieur. »
Je bandais déjà. Marie, comme sa collègue, jouait parfaitement le rôle de la stagiaire.
« Alors, commencez par enfiler une jupe de tailleur clair, un chemisier blanc, des bas couleur chair et des dessous rouges puis revenez me voir.
- Je porte déjà des dessous rouges... je dois en changer ?
- Montrez-les moi, je vous prie. »
Elle écarta avec élégance son peignoir pour me révéler un tanga en dentelle rouge des plus sexys. Exactement le genre de lingerie que le fétichiste que je suis peut regarder des heures dans la vitrine d'une boutique, sur un mannequin.
« C'est parfait. Mettez le soutien gorge assorti à ce tanga et nous pourrons commencer la leçon. »
A son retour de la salle de bain, c'était une autre femme. Une stagiaire de grande classe, une jeune femme élégante dans un tailleur moulant ses formes avec délice. Elle était aussi bandante que sa collègue.
« Cette tenue vous plait-elle pour la leçon, monsieur ? me demanda-t-elle en passant ses mains sur ses fesses et ses seins, à travers l'étoffe de son tailleur.
- Vous êtes parfaite, mademoiselle. Alors, maintenant, laissez-moi vous expliquer la situation. Je suis un client stressé, qui ne dort pas alors qu'il a un gros contrat à concrétiser demain. Il a essayé la réception mais personne pour l'aider. Il a sonné chez son voisin de chambre mais pas de réponse. Alors il prend son courage à deux mains et va sonner chez la stagiaire qu'il a vu. Il se dit qu'elle pourra peut-être l'aider...
- Oh mais bien sûr, monsieur, enchaine-t-elle sans attendre. Que puis-je faire pour vous aider ? Vous voulez de l'aspirine ?
- Je vous remercie mais j'en ai déjà pris... je... j'ai une idée mais... cela vous choquera, demoiselle.
- N'ayez crainte, monsieur. Nous sommes des professionnels. Nous sommes là pour satisfaire nos clients.
- Bien bien. Alors voilà... voir une jeune femme porter des bas a un puissant effet calmant sur moi.
- Si ce n'est que cela, je peux vous aider, monsieur.
- Ah mais merci beaucoup, alors. »
Elle se redressa et releva lentement, délicatement, sa jupe de tailleur pour faire apparaître le haut de ses bas couleur chair. Cette vue me rendit fou. Des jambes à la peau blanche, des bas de qualité...
« Voyez-vous, mademoiselle, je vais déjà mieux. Je me calme. Merci beaucoup.
- Dois-je soulever la jupe plus haut, monsieur ?
- Oh avec plaisir mais je ne voudrais pas vous importuner.
- Allons, allons, monsieur. Le confort des clients passe avant tout chez nous. »
Et là, elle révéla son tanga, qui était encore plus beau avec une paire de bas non loin et l'étoffe d'une jupe qui en masquait une partie. J'étais devant une vue qui me troublait. Le fétichiste que j'étais savourait ce moment de jeu. Un beau tanga porté par une stagiaire excitante.
« Je ne sens presque plus rien ! C'est magique mademoiselle. Je crois que voir votre soutien gorge serait un petit plus non négligeable pour ma douleur...
- Avec plaisir, monsieur. »
Elle dégrafa son chemisier pour faire apparaître un délicieux bonnet C mis en valeur par un soutien gorge en dentelle rouge qui me subjugua. Je nageais en plein rêve avec cette poulette qui se déshabillait pour jouer à mes jeux. En fixant son tanga, je crus voir, sur la dentelle rouge, un endroit plus sombre. Marie commençait à tremper sa lingerie ? Cette tache semblait l'indiquer.
« Mademoiselle, vous êtes vraiment très professionnelle. Cela vous honore. J'aime vos dessous et votre serviabilité. Puis-je encore abuser de vous ?
- Que dois-je faire ?
- Pourriez-vous aller prendre deux strings de votre amie Anaïs ? J'aurais un petit jeu à effectuer avec. J'en ai pour une seconde... »
Et elle se tourna encore pour aller dans la chambre de sa collègue.
« Non, arrêtez-vous là, mademoiselle... Votre cul est un spectacle magnifique. Je voudrais en profiter. »
Je l'entendis sourire d'aise. La dentelle du tanga était un régal à voir disparaître entre ses fesses. Je lui demandais de se cambrer, de passer un doigt sous la dentelle, d'ouvrir ses fesses pour que je vois bien les motifs du tanga s'imprimer sur son entre-jambe. En la voyant ainsi s'exhiber devant moi, je pus constater ce que j'avais vu quelques instants auparavant : cette stagiaire trempait sa lingerie. L'étoffe de son tanga était sombre de cyprine là où elle était en contact avec ses lèvres.
Elle revint de la chambre de son amie avec deux beaux strings en dentelle, un noir et un blanc. Je la mis a genoux devant moi. Je lui fis sortir ses deux seins des bonnets de son soutien gorge. je lui fit enrouler les strings autour de ses mains pour, ensuite, se caresser les pointes avec les strings de sa collègue.
« Pouvez-vous vous caresser la chatte à travers le string avec une main et le visage avec l'autre main ? »
Elle s'exécuta après m'avoir regardé avec dans les yeux une lueur de plaisir qui me donna envie de me surpasser pour elle et sa collègue. Une jeune femme en train de jouer avec son corps et les dessous d'une autre... Je n'en pouvais plus. J'étais aux anges devant cette vision d'une sensualité, d'un fétichisme excitant.
« Mademoiselle, devant tant de professionnalisme, je me vois dans l'obligation de sortir ma queue pour me toucher devant vous. Cela vous convent-il ?
Oh mais faites, monsieur. Je suis à votre disposition. »
Ce fut à ce moment là qu'Anaïs fit entendre le bruit de sa clé dans la porte...
Les stagiaires du bout du monde - Chapitre II
Le 15/03/2010
Je la fis sortir de l’eau en lui prenant les mains et en la soulevant. Elle était légère mais ce qui attira mon attention furent ses seins. Ils étaient plus généreux que ce que je n’avais vu. En les voyant rebondir quand je soulevai son corps hors de l’eau, je vis un bonnet b plus que a. Ce qui n’était pas pour me déplaire.
Quand elle fut debout devant moi, je vins doucement mordiller le lobe de son oreille avant de lui dire à voix basse :
« L’idée est de ne pas se gêner, n’est-ce pas ? »
Elle approuva dans un souffle avant de pousser un soupir en sentant un doigt s’aventurer dans sa chatte. Elle était humide et moite. C’était bon de la doigter alors qu’elle était debout à côté de moi.
Poursuivant le jeu, je me mis à marcher en l’entraînant à ma suite, avec à présent deux doigts dans sa fente. C’était excitant et cru de sentir le frottement de son sexe sur mes doigts alors que nous avancions.
Sa chatte était tellement trempée que mon excitation redoublait à chaque instant.
Je la conduisis jusqu’à sa serviette où là, je sortis mes doigts de son sexe pour les lui faire lécher. Elle le fit avec application et envie. Elle avait envie de ces doigts luisants de sa cyprine. Elle avait envie de goûter sa chatte.
Alors qu’elle s’occupait de mes doigts, j’en mis deux autres, de la main gauche, dans son sexe.
« Elle lèche mes doigts et elle se fait doigter. C’est un très bon début, cela. Elle m’excite de plus en plus cette belle petite chienne. »
Puis je pris sa natte dans une main pour basculer sa tête en arrière.
« La suite à présent, mademoiselle la stagiaire ?
- La stagiaire l’attend avec impatience.
- Alors à quatre pattes, les épaules au sol, s’il vous plait. »
Elle s’exécuta en silence.
Elle m’offrit une pleine vue sur son cul, sur son entrejambe, sur sa croupe. Elle était aussi belle qu’excitante ainsi offerte, les fesses en l’air sur sa serviette de bain.
Cette stagiaire était à la croisée de tant de fantasmes que je voulais en profiter le plus possible. Elle était la jeune femme en tailleur, elle était la cadre sup à lunette, elle était la nana qui bronze seule sur un petit coin de paradis désert. Et elle était, pour l’instant, partante pour mes jeux, soumise à mes désirs.
Pour conclure ses réflexions, je mis mes mains sur ses fesses pour les ouvrir et contempler son intimité, ses deux orifices, sa fente et son trou. Sa fente luisante de plaisir, son petit trou qui m’attirait beaucoup.
« A table, dis-je. »
Puis je me mis à laper ses deux orifices d’un grand coup de langue, à titiller son clitoris et son anus, avant de la lécher, de l’explorer de ma langue. Elle ne disait plus rien, toute entière à son plaisir alors que je m’aventurai en elle de ma langue et de mes doigts.
« Une bonne chatte bien trempée et un petit trou excitant. C’est bon de bouffer le cul d’une stagiaire comme vous, mademoiselle.
- Surtout ne vous arrêtez pas monsieur. Je suis trop bien là.
- Aucune envie de m’arrêter, n’ayez crainte. Plus je goûte à ces deux petits trous, plus j’ai envie de bien baiser cette belle petite salope à quatre pattes devant moi… »
N’étant pas sûr que ce nouveau mot cru lui plaise, je fis une pause, déposant même un baiser sur ses fesses. Chaque geste ou mot cru était, comme toujours, à quitte ou double. Un refus et tout pouvait s’arrêter ; une acceptation et le plaisir était magnifié. Elle n’eut aucune réaction, gardant les yeux fermés et la respiration haletante.
Je pris cela pour un consentement.
Mon geste suivant fut de la prendre. Ma queue était raide et tendue de désir pour ce beau petit lot à quatre pattes devant moi. Je la pris doucement mais en profondeur, glissant ma queue bien au fond de sa chatte avec de commencer à la limer. Mes mains sur ses hanches, serrant bien cette taille de guêpe, je me mis à sauter ma stagiaire.
Sa chatte était douce et serrée. Ma queue bien dure. Elle ouvrit les yeux pour me regarder. Seul son œil gauche me fixa car l’autre était contre sa serviette.
« Baisez-moi bien, monsieur. Ne vous gênez pas pour votre stagiaire, elle aime tout ce que vous lui faites. »
Après quelques aller retour en elle, je sortis de son sexe pour me redresser.
« Je me ferais bien sucer par une petite chienne excitée. Vous pouvez m’aider ? »
Souriante, elle se mit a genoux et, sans un mot, vint me prendre en bouche.
« Une queue parfumée à la chatte de stagiaire. Suce-moi bien. »
Et là, en un rien de temps, mes mains furent sur ses tempes. Je me mis à faire aller et venir sa tête autour de ma queue mais plus vivement que tout à l’heure.
« Jouez avec vos pointes pendant que je vous baise la bouche, s’il vous plait ? »
Ne pouvant me répondre par des mots, elle m’envoya un regard éloquent. Du genre qui fit durcir encore un peu plus ma queue. Puis elle saisit ses pointes et joua avec alors que j’investissais sa bouche. Sa bouche allait et venait autour de ma queue. Je baisais ses belles lèvres de suceuse sans me retenir. Elle tirait, pinçait, roulait les pointes de son bonnet b qui m’excitait autant que tout son corps.
« Ah la belle petite salope de stagiaire, elle aime la queue, fis-je au comble de l’excitation, retenant tant bien que mal une première éjaculation. C’est le pied de vous sauter, mademoiselle. »
Puis je la repris en levrette. En tirant ses cheveux, en redressant son buste pour la plaquer contre mon ventre. Je mis trois doigts dans sa bouche pour les lui faire lécher. Je voulais la posséder, jouer avec elle, la rendre ardente et soumise, joueuse et offerte. Je pris son petit slip blanc pour lui passer en travers de la bouche et la retenir contre moi par l’étoffe de son bikini. Ainsi bâillonnée par son maillot imprégné de sa cyprine, elle était proche de l’orgasme, je le sentais.
Chaque coup de queue que je lui donnais nous rapprochait de l’explosion. Et je lui en mis beaucoup. Je sortis ma queue pour aller caresser son clitoris avec mon gland. Son sexe était un puits de plaisir, un volcan en éruption.
Je revins en elle pour la conduire à l’orgasme. Mes mains enserraient avec puissances ses hanches, mes coups de queue dans sa chatte étaient profonds et vigoureux. Alors qu’elle allait exploser, ma main descendit entre ses jambes pour aller caresser son clitoris. J’étais excité et donc mon geste ne fut pas aussi précis que possible mais il suffit à ma stagiaire. Sentir une queue en elle, une main sur son mont de vénus la fit décoller. Elle se cabra, un frisson la parcourut. Elle soupira plusieurs mots que je n’entendis pas car j’étais trop proche de l’extase, moi aussi.
« Viens toi aussi, me dit-elle après avoir repris ses esprits, alors que j’étais encore en elle, doucement, au bord de l’explosion. »
Elle se mit a genoux et ouvrit la bouche.
« Ma bouche est toute à toi. »
Elle se prit les seins pour se les caresser alors que je masturbais avec le gland devant ses lèvres ouvertes.
« Une bonne giclée pour ma stagiaire, hein ? Une bonne giclée de foutre pour cette belle petite…. »
Mon mot se perdit dans un râle de plaisir. Mon éjaculation fut puissante et généreuse, visant sa bouche, ses joues, son cou, ses cheveux. Ma semence blanche macula avec délice sa belle peau bronzée. Puis elle recracha mon foutre sur ses seins avant de prendre ma queue en bouche, pour en savourer jusqu’à la dernière goutte. Elle lécha mon gland, elle m’aspira. Je chancelais sur place.
Je dus m’asseoir mais elle ne quitta pas ma verge. Elle me gardait au chaud dans sa bouche. Une de mes mains étala le foutre sur ses seins, sur son ventre. Elle descendit entre ses jambes. Son sexe était encore moite. Elle pris ma queue entre ses doigts pour me masturber doucement et me regarder.
« En tout cas, les clients ont beaucoup d’idées intéressantes, merci beaucoup pour cette leçon. J’ai beaucoup appris.
- Je peux encore vous apprendre des choses, mademoiselle.
- Oh mais cela m’intéresse monsieur. C’est important pour moi d’en savoir plus sur ce domaine. J’aime apprendre pour mon métier et je veux être une bonne gérante d’hôtel plus tard.
- Votre conscience professionnelle vous honore, mademoiselle. Je me dois de vous apprendre tout ce que je peux. Alors laissez-moi vous proposer deux modules. Le premier, c’est sodomie au bord de l’eau par un client amateur de mots crus et le second, c’est en tailleur et en lingerie dans une chambre d’hôtel avec un client fétichiste de dentelle. Lequel avez-vous envie de suivre ? »
La suite dans deux jours...
Bourgeoises en Gang bnag
Le 14/03/2010
Avertissement :
Cette histoire fictive est vraiment très hard. Elle pourrait en choquer certains. Je m’en excuse à l’avance, et souhaite que vous ne m’en teniez pas rigueur. Mais parfois, j’ai envie d’écrire des choses violentes…
Ma mère et moi nous avions décidé d’aller faire les soldes entre filles. Les mecs, par définition, n’aimant pas trop faire les magasins, c’est bien connu, ma mère, Suzanne, avait donc accepté de bon cœur. Mon père étant de toute façon à son travail. Moi, j’avais fait de même avec mon jeune époux, je suis marié depuis à peine quelques mois. Je m’appelle Clara, j’ai vingt-cinq ans, je suis brune, pas très grande, mais il parait que je suis canon d’après les critères masculins en vigueur. Je suis professeur de maths dans un lycée de la région parisienne. Mon mari est flic. Ma mère, Suzanne, cinquante ans, est directrice de banque. Elle est encore une belle femme, elle prend soins de son corps, les revenues confortables de mon père, qui dirige une entreprise de BTP lui permette un train de vie confortable. Elle habite dans une ville bourgeoise de la région.
Nous avons donc pris le métro pour nous rendre à Chatelet les Halles, quartier de Paris, pour ceux qui ne connaitrait pas, ou l’on peut faire de bonnes affaires pendant les soldes. Nous commençons à déambuler dans la rue. Quelques regards masculins s’attardent sur nous. Ma mère est habillée d’une jupe courte violette sur des bas noirs. La hauteur de ses talons allonge encore ses jambes. Pour ma part, j’ai enfilé une tunique sur un leggins et des bottes à talons. Nous tournons à droite et nous nous retrouvons rue Saint-Denis, célèbre rue de Paris mondialement connue pour ses prostituées. Ce qui n’est plus tout a fait vrai de nos jours du reste. On y trouve encore des sex-shops mais surtout des boutiques de fringues. Il n’est pas rare de rentrer dans une parfumerie ou une boutique de prêt-à-porter coincée entre deux sex-shops ce qui est assez surprenant.
Nous croisons un groupe d’une dizaine de jeunes, composés de blacks et de maghrébins, qui me jettent un drôle de regard. Il me semble les reconnaitre, ils sont dans mon lycée je crois. Un est dans ma classe en tous cas, je le reconnais et il me fait un signe de tête. Maman et moi nous continuons et on entend des sifflets derrière nous. Ma mère grince des dents :
« Ces jeunes, aucune éducation ! »
Nous dépensons notre argent dans divers magasins, faisant chauffer la carte bleue ! Nous avions l’intention d’acheter de la lingerie sexy et nous rentrons dans une boutique. Nous restons interloquées quelques secondes aussi étonnés que le gérant qui nous dévisage. En fait d’une boutique de lingerie, ce serait plutôt un sex-shop. La devanture plutôt soft nous a induits en erreur. Ma mère ouvre les yeux devant l’étalage de godes et de DVD pornos. Il y en a pour tous les gouts ! Gang-bang, SM, zoophilie…Des sous vêtement sexys, il y en a. Des tenues de soubrettes ou d’infirmières, pour pimenter les soirées… Des porte-jarretelles en vinyles, des bas résilles et même des escarpins vernis aux talons incroyablement hauts a tel point que même ma mère qui a pourtant l’habitude des talons aiguilles me demanda comment c’était possible de marcher avec ca…
Nous nous regardons et rouge de honte, nous pouffons et nous faisons aussitôt demi-tour pour sortir du sex-shop. Nous nous retrouvons bloquées par le groupe de jeunes que nous avons croisé tout a l’heure ! Mohamed, mon élève, s’approcha de moi, un sourire ironique sur les lèvres ! Tu m’étonnes ! Je me mets a sa place, il doit saliver ce petit con, surprendre sa prof dans un sex-shop avec sa mère… Maman me jette un regard inquiet mais nous avançons vers la sortie. Le gérant n’a rien dit… Mohamed m’attrape par le bras…
« Ben, ne partez pas déjà, Madame. Faut acheter un truc à Roger quand même !
Comprenant que Roger est le gérant, je lui jette un regard hautain et lance :
- Certainement pas !
Ma mère renchérit :
- Ca suffit maintenant, laissez nous sortir ou on appelle la police !
Un grand black, impressionnant, s’approche de ma mère, la poussant vers la caisse de Roger…
- T’entends ca Roger, ce n’est pas gentil ce qu’elle dit la bourge ! »
Nous sommes vite entourées ma mère et moi par tous ces jeunes… Je commence à paniquer sérieusement, je pousse un cri ! Une main c’est posés sur mes fesses… J’entends maman crier aussi. Du coin de l’œil, je l’aperçois en train de se débattre au prise avec trois blacks qui tentent de remonter sa jupe. Ils y arrivent et ils sifflent en découvrant les bas auto-fixant …Roger arrive a son tour.
« Ces bourgeoises, toutes des salopes, je suis sur qu’elles ont fait exprès d’entrer dans mon sex-shop !!! »
Protestations vaines de notre part. Mohamed me donne une claque sur mes fesses et soulève ma tunique.
« Depuis le temps que tu nous fais bander en classe avec tes jupes courtes, tu vas y passer ma chienne ! Tu ne t’en doutes pas mais on te filme régulièrement en cours avec nos téléphones portables, surtout tes jambes et ton cul et on met les films sur internet ! »
Horrifiée d’apprendre cela, je tente de me dégager. Mohamed me tire par les cheveux et me met a quatre pattes sur le sol, il baisse d’un coup sec mon leggins et je pousse un cri. Il ricane en découvrant mon string en dentelle qu’il écarte, introduisant un doigt dans ma fente…
On ramène maman, échevelée, apeurée, devant moi. Ses seins sont déjà à l’air et des mains noires n’arrêtent pas de les malaxer. Maman, le visage ravagées par les larmes hoquète.
Une bite noire se présente devant sa bouche et elle tourne la tête en criant. On la force à engloutir ce sexe énorme et elle doit accepter le chibre dans sa bouche. Elle commence à pomper la bite, la mâchoire déformée par l’épaisseur du membre. Les doigts fouillent mon intimité sans douceur. Je ne suis plus qu’un objet pour mon élève. Mohamed fébrilement se défait et sort un sexe d’un calibre impressionnant, je tente d’esquiver mais une main puissante me force à courber la tête et avaler sa queue. Je me retrouve comme maman à sucer cette bite dure et gonflée qui m’étouffe. Les larmes aux yeux, je salive sur la bite de mon élève…
« Putain ! Quelle salope, vas y, suce bien ma bite… »
Ma mère pompe elle aussi la queue, j’entends ces protestations étouffées. On lui claque le cul quand elle proteste trop.
Roger, le gérant du sex-shop a sorti des godes, des menottes, des colliers et des laisses. Nous devons arrêter maman et moi nos fellations et nous nous retrouvons avec un collier en cuir autour du cou, une chaine attachée a un anneau. Maman, tenue en laisse par un des black doit faire le tour du sex-shop a quatre pattes, filmées par les téléphones portables, ils prennent tous des photos. Je dois reprendre ma fellation. Mohamed se retira, la bite dressée, et une autre queue s’engouffre dans ma bouche ne me laissant même pas le temps de respirer. Maman, a genoux, tenue en laisse par un des jeunes, suce sa bite en faisant des bruits de sucions obscènes… Elle prend la bite à pleines mains, le branle puis lui titille le gland avec sa langue. Pendant qu’elle suce, les autres l’obligent à leur branler leurs bites.
Je suis renversée sur le dos et Mohamed plonge sur ma chatte. Je sens sa langue m’aspirer le clitoris. Ma mère subit vite le même sort. A quatre pattes, un black derrière elle lui bouffe la chatte. Maman pousse un cri et secoue sa tête dans tous les sens. Le gérant lui présente sa bite qu’elle avala sans rechigner.
Je donne des coups de reins, répondant aux coups de langue de mon élève. Je gémis.
« Tu prends ton pied ma salope !
- Sa mère aussi, une vraie chienne… »
Maman s’active sur le sexe du gérant, pompant toutes les bites qui se présentent à elle. Un des jeunes se positionna derrière elle et l’enfourna. Elle poussa un hurlement. Les mains solidement accrochées aux hanches de ma mère, il commença à la pilonner comme un fou. Ses seins ballotant sous les coups de reins, maman continue de sucer la bite du gérant.
Mohamed releva mes jambes a la verticale et me pénétra, je sursautais sous l’intromission. Ses hanches s’agitent, je sens sa bite aller et venir, me perforant…Un autre black m’a pénétré la bouche de son sexe et je le pompe avec frénésie.
Il éjacula rapidement lâchant son sperme dans ma bouche. Je fus retournée à quatre pattes, tenue par la laisse et de nouveau pénétré par une autre queue. Mon corps secoué par les assauts de mon violeur, j’halète.
J’entends un hurlement déchirant ! Maman, à quatre pattes, jupe tirebouchonnée autour de la taille, se fait branler par deux jeunes. L’un a enfoncé quasiment toute sa main dans la chatte de ma mère et l’autre agite rapidement deux doigts dans son cul.
« Tu t’es déjà fait enculer la vieille ? lui crie-t-il. »
Maman refuse de répondre et gémit…
Quelques fessées (bien que cela soit interdit maintenant !) la ramène dans le droit chemin…
« Non, non…bafouille-t-elle. Jamais !
Éclats de rire général.
- Ben tu vas y passer la bourge ! »
Cri désespéré de maman…
Le grand black, une bite énorme dans la main s’approche du trou du cul de ma mère qui gigote pour tenter d’échapper à la pénétration. Il posa l’extrémité de son gland sur l’ouverture des reins et il poussa en s’agrippant aux hanches de ma mère, faisant rentrer la moitié de sa bite. Il attendit un peu permettant à ma mère de s’habituer et donnant un dernier coup de reins, il enfonça tous le reste dans le cul de maman. Il commença à la pilonner d’abord doucement puis de plus en plus vite, la défonçant brutalement malgré ses cris et ses supplications.
Toute la scène a été filmée…
Quand à moi, je me retrouve empalée sur une bite et enculée par une autre pendant que je dois sucer une troisième bite. Filmée en gros plan.
Je suis relevée et courbée sur le comptoir et pénétrée par une queue. Je sens le ventre de mon tourmenteur claquer contre mes fesses. Sa bite s’enfonce dans ma fente.
« Ha la la, quelle chienne, tu vas nous obéir a partir de maintenant ! Avec toutes les photos que l’on a et les films, toi et ta mère vous allez devenir nos putes… »
Je frémis…
Maman aussi proteste…
« Non, non je vous en supplie, ne faites pas ca ! »
Nos cris et nos gémissements se mélangent. Les salauds nous obligent à nous mettre à genoux l’une à coté de l’autre et se branlant au dessus de nos visages, ils éjaculent, nous aspergeant de leurs foutres.
On joua et on abusa de nos corps pendant des heures. On nous enfonça différents godes de différentes tailles dans nos chattes et nos culs. Maman fut même obligée de me branler avec un gode. Sous les éclats de rire de nos agresseurs. Moi, je dus lui sucer la chatte. On nous obligea à nous déshabiller entièrement et nous habiller avec des déguisements. Soubrette pour maman : mini robe noire avec un tablier blanc, bas résilles et chaussures aux talons d’au moins seize cms.
Écolière pour moi : micro-jupe plissée écossaise dissimulant à peine mes fesses, un chemisier blanc trop ajustée, mes seins débordant du décolleté, bas blancs montant très haut et chaussures vernis à brides mais a talons hauts. Ils poussent même le vice jusqu'à m’obliger à me faire des couettes… Nous avons gardé notre collier et notre laisse…
« Nous allons sortir, lance Mohamed, les emmener dans d’autres sex-shop, elles vont faire le show et nous rapporter un paquet de pognon !!! »
Nous crions ma mère et moi, et nous sommes aussitôt bâillonnées par une boule en latex que l’on nous enfonce dans la bouche attachées par une lanière derrière la tête… Nos cris se transforment en gémissements. Maman et moi nous nous regardons, la mâchoire déformée par la boule…
Nous sortons du sex-shop, la nuit est tombée. Nous avançons dans la rue Saint-Denis, tenues en laisse, dans nos déguisements de putes ! Les passants nous dévisagent étonnés mais aucuns ne réagit. Nous allons de sex-shop en peep-show, nous faisant baiser par les patrons et les clients, trop contents de l’aubaine ! A chaque fois, Mohamed encaisse les gains et nous avons du succès. Surtout quand Mohamed explique que nous sommes deux bourgeoises, la mère et la fille, venues s’encanailler… Nous suçons des centaines de bites, je suis enculée un nombre incalculable de fois. Maman subit des gangs-bangs monstrueux… On se branle entre ses seins et on lui éjacule dessus. Son visage est maculé de sperme… et je ne suis pas mieux !
Plus de deux heures plus tard, le corps repus, haletantes, en sueur, du sperme gluant dans les cheveux et sur nos visages, les habits déchirés, Mohamed et ses complices nous conduisirent à leurs voitures. Inquiète, je demandais s’ils nous ramenaient chez nous. Mohamed éclata de rire !
« Tu rigoles ! On va dans la cité, on a des potes à vous présenter ! »
Dans la voiture qui nous amène, ma mère et moi, dans la cité de Mohamed et ses ignobles complices, c’est l’enfer… On nous a contraintes à remettre nos bâillons-boules dans la bouche, nous empêchant d’émettre le moindre son. Nous sommes à l’arrière et pendant le trajet, maman et moi nous subissons des attouchements de plus en plus pervers… Maman, a les seins à l’air, ils sont malaxés sans vergogne par un black et un autre jeune. On lui suce les tétons, on les pince, on farfouille sous sa micro robe de soubrette et des doigts s’infiltrent dans sa chatte. Elle gémit à travers son bâillon. Pour ma part, je suis dans la deuxième voiture, et l’on m’enfonce dans la chatte toutes sortes de godes, me branlant avec tout le long du trajet…
Cette histoire n'est pas finie. Je publieai la suite très bientot... Enfin, si vous le souhiatez ! Sinon, j'arrete là...
Commentaires textes :
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ton blog, tes récits, tes expériences sont merveilleuses. J'ai vécu moi même quelques temps en guyane (Montjoly)et je regrettes ce temps. Dommage que ne nous sommes rencontré. Tu es belle et sensuelle Continue à nous faire réver (et bander)
Bizzzz par tout. Enrico
Merci de votre visite ! J'ai aussi vu un article sur vous dans le blog d'Olga. Les grands esprits se rencontrent !!! ;-)
Bonnes fetes de fin d'année, bises libertines, Sophie
Kikou Sophie,
Merci de ton passage sur notre blog et des gentils commentaires déposés. Nous allons prendre le temps, cette semaine, de parcourir le tien, promis. Bisous,
Katia & Vincent
Pour le lien, c'est fait, mais je n'avais pas mis de photos de vous.
Mais y a-t-il un problème ? Bisouxxx, Sophie
bonjour peut tu retiré notre liens et nos photos merci
bonjour sophie,je suis un mec brasilien,jai 30 ans, avec une grand bite, et je habite a cayenne,je cherche de femmes et couples pour moments de plaisir,est ce que vous pouvez maider?mon mensenger est mauricioguyane@live.fr,bisous!
dommage imps de te joindre
hummmmmmmmmmmmmmm
Ma cherie sache qu a travers les ecris on peut tout savoir sur celle ou celui qu on aime meme sans l avoir vu.Ne dit on pas que l amour a des ailes?Et que la brise du crepuscule du soir se fait jaillir au fond de la tempete de l ocean sur les rives du pantagone.Ahhh l Amour quant il tient IL ne lache plus.Ce sont là les vagues de la raison,les vagues du fantasme,les vagues de la deception,les vagues de la fellation,meme l ocean aime faire l Amour avec fureur et parfois desolation.Quant on aime on n y compte pas.L essentiel c est le plaisir.RIEN QUE DU PLAISIR.ET DIEU CREA LA FEMME.Bzou.
Bonsoir ma très chère Sophie,sauf votre respect,je voudrais juste savoir si je peux avoir une photo de vous dans ma boite personnelle?Vous l'avez cette boite,je vous prie de me croire,ma très chère,de fantasmer à chaque fois que je verrai cela,allez au plaisir ma douce colombe de mes reves.JE T AIME.Bzou là ou tu préfères!!!
Bonjour Sophie encore une fois,j'ai lu mon commentaire,alors ce matin que vois je?les photos chaudes et cequi attire toujours mon attention,c'est leurs CHATTES SUBLIMES.La nature a ses exigences et l'etre que nous sommes sont parfois obligés de satisfaire nos instints et nos vices.ça me plait de voir que tout dans la vie édifit pour le plaisir et le charme.Mais attention tout est utile et tout n'est pas permis et vice versa!
Car dans le sexe à proprement dit tout s'illumine et l'instant magique s'opère dans la sublimanité sauvage des deux corps,puis viens l'évasion de l'expension du charmeur au dépend de la charmeuse.Quel OUF de soulagement intense et quel érotic recommencement.Faut savoir en profiter avec délicatesse.Femmes je vous aime.Bzou.
Oh oh oh,Sophie quel plaisir de voir que ton blog est en pleine épanouissement sexuelle,je vois que t'es superbe et sublime en meme temps,en plus j'irai droit au but car qui remet à demain trouvera malheur en chemin!!!Qui es tu Sophie?As tu un ami?si non je suis partant.j'aime les libertés individuelles et surtout de la part d'une charmante.Vois tu ton site est à proprement dit Adulte cequi est bien,en plus sexy et les photos chaudes,car j'aime la nature feminine des choses excitantes.je suis chercheur et tout m'interresse ds la vie,surtout toi en particulier,qui est vrai dans la franchise,voila cequi me plait à première vue sur toi Sophie.t'es merveilleuse sans te flatter,ne rougie pas,je te trouve excitante et douce meme sans te voir physiquement,t'es superbe et ton aura est sublime et véridique.Voila et Dommage que je sois si loin de toi!!!Bzou.
salu sait vraimant toi sur les photo tu fai beaucoup d effet
Très belles histoires, un pour se prendre de bonne érection de lecture. Bises
bonjour sophie , a quand un detour sur ton chemin ???
merci de l'invitation a visiter ce site qui me semble très bien aux premières lecture , certes il y a de quoi voir de bien jolie DAMES et de bien bon récit qui s'ils s'avère pas tous réel , qu'importe la lecture de ces derniers et les autres également donne de bonne envie de ce masturber en les lisant et de pouvoir soulager des envies qui parfois monte a la gorges mdr !!!!
merci et me voilà inscrit et donc je vais attendre les news émanent de ce blog
merci encore et a plus je l'éspère
jimjim
mais ce non de blogeuse et ce chiffre me rappellerait t'il pas un blog de chez O B
je m'amuserai avec elle