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Les Mémoires très Libertines de Sophie

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Au travers d'histoires très chaudes, et de quelques photos, je vous raconte mes expériences sexuelles vécues, mes fantasmes, mes envies très débridées...

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Les Mémoires très Libertines de Sophie

Réaliser son fantasme.. ou pas ???

Le 28/01/2012

FAUT-IL REALISER SES FANTASMES ? OU LA MEILLEURE FACON DE S’EN LIBERER EST D’Y SUCOMBER

Bien que marié et père de famille, je fantasme depuis toujours sur des rencontres avec  un homme. J’ai découvert très jeune lors de mes séances de branlettes quotidienne, que mon anus réagissait bien à mes caresses, et que d’y glisser un doigt pouvait se révéler très jouissif. D’abord un doigt, puis deux, ma rosette s’est assouplie et je n’ai pas tardé à détourner des objets de la vie quotidienne pour me  goder avec.

Même marié, j’ai continué cette pratique en y prenant toujours du plaisir mais sans jamais avoir d’orgasme proprement anal. J’aimerai pouvoir partager ce plaisir avec mon épouse, mais de toute évidence elle n’est pas prête. J’adorerai  qu’elle me prenne avec un gode ceinture, mais si elle me doigtait en me suçant, cela suffirait à mon bonheur.

Je faisais discrètement l’achat d’un gode ventouse que j’utilisais lors des petites séances discrètes dans la salle de bain. Monter et descendre sur cette bite en silicone fixée sur le rebord du lavabo me procurait beaucoup de plaisir, et l’envie d’une vraie queue se faisait de plus en plus pressante. Il ne me fallut pas longtemps avant de passer à l’acte. Voici comment.

J’écumais les sites de petites annonces, mais je m’apercevais bien vite que j’avais envie d’une queue mais pas de ce qui va avec : le corps d’un homme ne m’excite pas et les plans glauque voiture ou nature encore moins. Il me fallait quelqu’un qui puisse me recevoir chez lui en toute discrétion. Je me décidais à faire paraitre une annonce me définissant comme hétéro bi curieux débutant plutôt passif. Les réponses ne tardèrent pas. Je choisissais la réponse la plus rassurante : Daniel, cinquante ans (j’en ai quartante).

Je me revois encore assis sur son canapé devant un café, tandis qu’il passait ses mains sous ma chemise pour me caresser le torse et les tétons (que j’ai très sensibles), alors que je ne le trouvais pas du tout à mon goût. Mais décidé à aller au bout de l’expérience, je le laissais faire. C’était un bien piètre amant et je compris à cet instant ce que doit ressentir une femme dans ce genre de situation : soit rester et subir, soit partir et passer pour une allumeuse immature. Il m’enfonçait sa langue dans la bouche en soufflant comme un bœuf tant il était excité, et avant que je puisse m’en rendre compte, il avait ouvert ma chemise, défait mon pantalon, baissé mon caleçon et commencé à me sucer comme si sa vie en dépendait.

Pour la première fois de ma vie, j’ai éjaculé sans vraiment bander et sans jouir. Mais le fait de le voir se régaler de mon sperme étalé sur mon ventre m’a soudain excité et provoqué une belle érection. Je lui ai alors remis ma queue bien raide dans la bouche et il ne s’est pas fait prier pour me sucer pendant de longues minutes en grognant et s’interrompant juste pour me glisser des « hum elle est trop bonne ta queue » ou « je le régale de ton venin ».

Je finis par lui envoyer encore quelques giclées qu’il s’étala sur le visage en se servant de ma bite. Il était aux anges et voulu m’embrasser, mais je me détournais.
« Oh ! Mon trésor ! J’ai joui dans mon pantalon comme un cochon sans même me toucher ! » me confia-t-il.
-    
Après la douche la plus rapide de ma vie, je prenais congé sans pouvoir masquer mon malaise et ma déception. Il me rappela bien vite pour me demander de revenir une autre fois. Je déclinai. Il me fit alors une cour assidue et très glauque par SMS (j’ai faim de ta queue, j’ai hâte que tu reviennes dégourdir mon petit cul…).

Encore une fois, je comprenais beaucoup mieux ce que pouvait ressentir la gente féminine dans ces cas là.

Cette expérience m’avait plutôt dégouté, mais quelques jours plus tard, je recevais un mail en réponse à mon annonce accompagné d’une photo d’un caleçon moulant, joliment rempli et d’un portable. Ne voulant pas rester sur un si mauvaise impression, je prenais rendez-vous avec Franck, homo assumé de trente-cinq ans. Une fois chez lui, j’étais à deux doigts de m’enfuir, lorsque sentant mon malaise, il me prit dans ses bras et posa délicatement ses lèvres sur les miennes.

Ce baiser d’une infinie douceur me fit bander immédiatement. Nos langues firent connaissances tandis que nos mains partirent à la découverte de nos corps. Je sentis à travers le tissu de son pantalon une bite bien dure. J’étais ravi de lui faire de l’effet. N’y tenant plus, je m’asseyais sur son lit pour pouvoir confortablement libérer une belle queue de taille respectable, mais pas effrayante, et surtout magnifiquement courbée vers le haut et qui restait naturellement plaquée sur son nombril. La hampe me sembla plus large que la mienne, et elle contrastait avec un gland petit et pointu. Je commençai par embrasser et léchouiller la première chose à ma portée : une belle paire de couilles rasées.

Puis avec de grands coups de langue, je remontais le long de la hampe pour gober et engloutir son gland que je pressais contre mon palais avec ma langue pour mieux le gouter. Quelle douceur et quelle souplesse en bouche !  Quel plaisir d’aspirer lentement cette bite pour enfin la pomper bien à fond ! Bien vite, mon amant se retira de ma bouche pour ne pas y jouir.

Nous nous déshabillâmes et nous allongeâmes.  Il me rendit la politesse en engloutissant ma queue qui reprit vite de la vigueur, tandis que son majeur massait délicatement mon anus. Sa bite et son cul étant hors de portée, je me laissai faire me contentant de lui faciliter l’accès à ma rosette. Avec quelques gouttes de gel, il fit glisser son doigt dans mon cul avec un mouvement de va et vient pivotant, rapidement rejoint par son index et son medium qui me dilataient délicieusement. J’étais aux anges.

Quand il pressa tendrement son gland sur ma rosette, je sus que mon dépucelage serait réussi. Pour lui signifier mon accord, je lui demandai d’enfiler une capote. J’ai adoré le voir à genoux entre mes jambes, se dérouler le préservatif sur sa belle queue et ensuite se branler tranquillement avec une bonne dose de gel.

Son gland pointu est entré sans problème mais sa hampe a nécessité de nombreux va et vient et une autre dose de gel. Peu à peu, mon cul s’ouvrait, laissant passer cette bite plus large que mon gode. Il replia mes genoux sur ma poitrine et fini de m’enculer jusqu'à la garde. La sensation de dilatation était déjà intense mais que dire du frottement qui comblait mes chairs lorsqu’il se mit à me besogner lentement mais fermement ? Je gémissais de plaisir. Il se retira me demandant de me mettre en levrette.

Un bref instant, sa queue vint se loger sous mes couilles, puis glissa dans ma raie et sur ma rosette. A cet instant, j’ai eu l’exquise impression d’avoir à la place du cul une chatte ouverte et bien glissante. Une fois sa cible verrouillée, me tenant par les hanches, il me remplit sans hésitation cette fois-ci. A grand renfort de gel, le rythme de ses va et viens s’accéléra. J’entendais le claquement régulier et si caractéristique de ses cuisses sur mes fesses. Je compris alors ce que pouvait ressentir ma femme dans cette position.  

Instinctivement, je creusais mes reins et en appui sur ma joue, j’écartais mes fesses avec mes mains pour lui offrir complètement mon cul, pour mieux me faire défoncer. Je me sentais femelle et m’abandonnais totalement à cette queue qui me faisait soupirer de bonheur et à ces coups de reins qui me coupaient la respiration.  Ma jouissance cérébrale était intense.

Puis il s’immobilisa pour me relever sans déculer. Il m’embrassa dans le cou, une main pinçant et agaçant mon téton et l’autre me branlant doucement. Je tournai la tête pour trouver sa bouche et sa langue. Peau contre peau  Il me roulait une pelle d’enfer sa bite bien plantée au fond de mon cul ! Humm trop bon ! Nous nous rapprochâmes de la tête de lit pour que je puisse m’y appuyer : la courbure naturelle de sa bite convenait parfaitement à cette position.

Cette fois, c’est moi qui descendais pour venir m’empaler lentement sur sa queue : j’ouvrai au maximum en reculant, puis resserrai mon anus en remontant. Il en profita pour remettre du gel. Je voulais profiter au maximum de l’instant et pour mieux sentir cette queue je me déhanchai et m’empalant. Mon amant avait l’air d’apprécier cette caresse, car il se laissa faire un bon moment. Il devait surtout avoir une vue d’enfer sur mon cul qui se déformait pour avaler son chibre.

Puis reprenant la direction des opérations, il me saisit par les hanches et reprit ses coups de boutoirs en reprenant un rythme soutenu. Sentant venir l’apothéose, je commençai  à me branler. Puis je le sentis se cabrer et pousser un cri de jouissance presque féminin et très émouvant. Je me souviens encore des palpitations de sa bite lorsqu’il se vidait par saccades. Je ne tardais pas à gicler moi aussi.

Je garde un merveilleux souvenir de cette rencontre. Pendant quelques jours, chaque fois que je contractais mes sphincters, une délicieuse irritation me rappelait mon amant et me faisait bander. A mon grand regret, il déménagea assez loin avant que je ne le recontacte. Il faut dire que qu’une fois assouvies, mes pulsions bi peuvent mettre assez longtemps avant de me reprendre. Quoiqu’il en soit, j’avais passé un cap et je n’aurai plus de scrupules à céder à mes tentations dès qu’elles me reprendraient…

Daniel, mon premier amant, à qui je repense toujours avec un mélange de dégout et d’excitation, continuait de me poursuivre de ses avances sans se décourager. Ses mails et ses sms terminaient invariablement  à la poubelle mais sa persévérance fut récompensée quand il me proposa une partie à trois avec sa copine Huguette. J’en avais toujours rêvé. Rendez-vous fut pris un samedi après-midi chez lui.

Huguette est une brune, cheveux court d’une cinquantaine d’année assez grande et fine, avec un visage très ordinaire et des hanches assez larges. Pas vraiment ce qu’on peut appeler une belle femme. Assez timide et réservée au premier abord, elle masquait bien son jeu. Elle nous servit le café au salon. Assis sur le canapé Daniel, égal à lui-même, avait déjà sorti ma queue en semi érection qu’il couvrait de bisou et papouille.

Huguette s’installa sur le fauteuil en face, visiblement très intéressée par ce qu’elle voyait. J’essayai tant bien que mal de boire mon café tandis qu’il m’aspirait la bite maintenant bien dure car la présence de notre voyeuse m’excitait beaucoup.   
« Huguette viens gouter comme elle est bonne, » lui dit-il en tirant en même temps sur mon pantalon et mon caleçon.

Elle vint s’agenouiller, et ils se mirent tous les deux à me sucer la bite en même temps leurs lèvres et leurs langues se joignant sur mon gland, se disputant pour m’engloutir. J’étais tellement dépassé par les événements que je n’en ai pas vraiment profité. Le plaisir arrivait bien trop vite, et j’étais sur le point de jouir lorsque le téléphona sonna.

C’était un des fils de Daniel qui l’index sur la bouche nous fit signe d’aller dans sa chambre. Huguette se déshabilla laissant apparaitre des seins qui pendaient en gant de toilette (avec la savonnette au fond !) heureusement garni de deux belles myrtilles en guise de téton. Elle s’allongea sur le lit. Je tétai directement ses myrtilles, puis descendis tranquillement sur son ventre pour aller me livrer à un de mes exercices favoris : le cunni.

Je découvris alors dépassant d’une toison assez fournie, deux belles nymphes bien charnues. Je n’en avais jamais vu d’aussi grandes.  

Je jouai à les joindre puis à les écarter comme deux ailes de papillon avant de les sucer, de les aspirer, de les mordiller comme deux petites escalopes. Son clito commençait à pointer. Je le dégageai délicatement de son capuchon pour l’agacer du bout de langue, ce qui fit sursauter ma partenaire avant de le laper consciencieusement. Puis je me décidai enfin à la gouter cette belle chatte en plongeant ma langue dans son vagin. Un parfum puissant et bien affirmé de fruit mûr envahi ma bouche et mes narines. Je me régalais. Je lui bouffais la moule quasiment en transe tandis qu’elle ondulait du bassin. Elle me fit passer sur elle en 69 et engloutit, mon paf.

Je ne tardai pas à sentir sur ma rosette une caresse d’une infinie douceur que je ne connaissais pas : c’était Daniel qui nous avait rejoint et qui me léchait le cul. Sa langue dure comme une petite bite essayait de me pénétrer. Non seulement la sensation est extraordinaire, mais cette caresse a le don de m’ouvrir le cul et de me cambrer comme une chatte en chaleur.
« T’aimes ça, on dirait hein ? » me dit-il en m’enfonçant directement deux doigts dans le cul bientôt suivi d’un troisième.

Oui j’aimais. Et d’ailleurs je m’attendais à ce qu’il remplace ses doigts par sa queue. Je me tournai pour m’assurer qu’il mette une capote et du lubrifiant mais je découvris une toute petite queue.
« Je suis trop petit et trop sensible pour être actif, » se justifia-t-il.

Il continua à me fouiller le cul avec ses doigts jusqu’à ce que lâchant ma queue, Huguette m’ordonne dans un souffle :
« Viens, baise-moi ! »

Elle se positionna en levrette. Ses « grandes »petites lèvres qui pendouillaient m’excitaient beaucoup. Je m’enfonçais difficilement dans son vagin contracté qui m’éplucha littéralement le prépuce. Je fus très surpris de l’entendre jouir après quelques allers et retour à peine. Je voulu continuer, mais elle se laissa tomber sur le lit.
« A mon tour, » s’écria Daniel qui me tendait une capote.

Tandis que je m’équipai, il se mit lui aussi en levrette bougeant son cul de gauche à droite pour bien exhiber la tête doré d’un plug en métal fiché dans son anus. Je fus surpris par son diamètre interne lorsque je lui retirai et je n’eus pas de mal à le pénétrer un anus déjà dilaté et lubrifié. D’emblé il m’encouragea :
« Oui mon trésor vas-y baise prend moi bien fort… »

Je ne me fis pas prier. Huguette avait repris ses esprits et se branlai frénétiquement en nous regardant
«  Ah ! c’est bon ! Allez vas-y défonce bien mon p’tit cul ! » continua-t-il.

Je le pilonnai sans ménagement avec un plaisir presque sadique. Puis il appela :
« Huguette ! Vite ! Vite ! »

Je  m’écartai pour qu’elle puisse  lui gober sa petite bite et recevoir son sperme qu’elle avala d’un trait sans sourciller
« A ton tour, donne-nous ton jus ! » m’ordonna Daniel.

J’enlevai ma capote. Il se mit a genou devant moi, la bouche ouverte prête à recueillir mon jus, rejoint immédiatement par Huguette, la langue tendue et la main toujours sur son clito. Je n’eu pas besoin de me branler longtemps pour gicler tout mon foutre sur leurs visages tant le tableau était excitant.  Huguette se tendit et jouit les yeux fermés en silence, tandis que Daniel aspirait directement à la source les dernières gouttes en pressant ma bite entre son pouce et son index de la base de la hampe vers mon gland.

Il répéta plusieurs ce geste pour bien s’assurer qu’il n’en perdait pas une goutte. Puis ils s’embrassèrent à bouche que veux-tu et finirent de se nettoyer mutuellement le visage.

J’eus la présence d’esprit, tandis que Daniel était sous la douche, de prendre le numéro d’Huguette, car j’étais fasciné par sa chatte. Je ne pourrai pas expliquer le plaisir d’ouvrir son sexe et écartant ses magnifiques petites lèvres...

Et c’est au moment de partir que pour la première fois, nous nous embrassâmes et que nos langues se donnèrent  un petit aperçu  de nos prochains ébats.   

 

  • Commentaires textes : Écrire

 

Les Mémoires Très Libertines de Sophie

Le 17/05/2009

 

 

Merci de votre visite, que vous soyez nouveau venu, ou fidèle habitué...

 

Ce que j'écris est vrai, ce sont mes mémoires sexuelles. Mais pour les récits des autres qui sont ici publiés, je ne sais pas la part de réel et de fantasme...

 

Il m'arrive de publier aussi des histoires de et pour mes amis gays. nos

amis

J'invente aussi des histoires, celles où je me mets dans la peau d'un homme, le plus souvent...

 

Vous êtes en moyenne 130 à venir quotidiennement sur ses pages, et je vous en remercierai jamais assez !

Soit 116 000 visiteurs en deux ans d'existence !

 

 

je n'imaginais pas que ce blog surtout dédié à l'écrit, aux récits vécus ou fanstasmés, vous plairait autant !...

 

 

 

 

Le principal est que ces textes vous fassent rêver...

Bonne lecture à vous...

 

 

 

Si vous souhaitez m'envoyer vos textes ou vos photos, voici mon adresse : leplaisir973@yahoo.fr

 

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  • Commentaires textes : Écrire - Lire (32)

Lire les commentaires textes

Depuis le début
  • Le 27/01/2012 à 08:59 par Echangisme - Site web
    Bonjour j'ai une question. enfin 2 plutot.
    pourquoi les autres commentaires sont aussi vulgaires!!!
    et pour vous avez vous déjà essayé l'échangisme?
  • Le 26/10/2011 à 16:58 par veronique
    toujours aussi bien Sophie tu sais que je suis fan de tes histoire alors continue j'adore
  • Le 14/05/2011 à 19:08 par BigDick
    J'adore ce que vous écrivez
  • Le 24/03/2011 à 06:25 par Tendre Voyeur
    Moi le cheval ça me fait peur, trop grand comme bête.... mais pas la rosette!
  • Le 07/01/2011 à 07:36 par jarretiere - Site web
    Meilleurs voeux pour 2011 et n'hésitez pas à m'envoyer de belle photos
    Kiss
    jarretiere
  • Le 19/11/2010 à 20:28 par Sophie de R. - Site web
    @Lily : merci à toi, je suis ravie que mon blog te plaise !
    J'apprécie aussi beaucoup le tien. Et j'aime vraiment les photos N&B, qui enlève le coté "porno" aux photos...
  • Le 19/11/2010 à 18:07 par Lilly - Site web
    Une bien belle découverte!!!!!!!
  • Le 23/08/2010 à 00:30 par vb
    salut j envi d t voir l' abricot
  • Le 27/05/2010 à 14:16 par Sophie - Site web
    Eh bien, le message est passé ! s'il y des volontaires, ils ou elles te contacteront !
  • Le 26/05/2010 à 21:52 par XXL
    salut sophie j bessoin de une bonne pipe la...
  • Le 23/05/2010 à 21:59 par XL
    j ai envi de une bonne pipe la...jai les couilles plens...il y quelqum la...
  • Le 20/05/2010 à 21:14 par XXL
    salut j cherche une belle fille vous avez la????
  • Le 14/05/2010 à 09:11 par XXXL
    belle j envi d voir tes fesses...bi_zou!!!!
  • Le 09/05/2010 à 11:19 par aziz
    bon anniversaire chère sophie!
    Faites que votre site dure toujours et que votre plaisir soit inépuisable!!!
    Bizzzzzzzzz
  • Le 12/04/2010 à 21:43 par labite973
    juste un petit coucou je vois que ton blog est es toujours vivant hahahahahahhaha kissss bb bye
  • Le 15/03/2010 à 19:09 par enrico
    ton blog, tes récits, tes expériences sont merveilleuses. J'ai vécu moi même quelques temps en guyane (Montjoly)et je regrettes ce temps. Dommage que ne nous sommes rencontré. Tu es belle et sensuelle Continue à nous faire réver (et bander)
    Bizzzz par tout. Enrico
  • Le 27/12/2009 à 13:53 par Sophie - Site web
    Merci de votre visite ! J'ai aussi vu un article sur vous dans le blog d'Olga. Les grands esprits se rencontrent !!! ;-)
    Bonnes fetes de fin d'année, bises libertines, Sophie
  • Le 27/12/2009 à 07:32 par KatiaVincent - Site web
    Kikou Sophie,
    Merci de ton passage sur notre blog et des gentils commentaires déposés. Nous allons prendre le temps, cette semaine, de parcourir le tien, promis. Bisous,
    Katia & Vincent
  • Le 09/11/2009 à 20:50 par Sophie - Site web
    Pour le lien, c'est fait, mais je n'avais pas mis de photos de vous.
    Mais y a-t-il un problème ? Bisouxxx, Sophie
  • Le 09/11/2009 à 19:22 par feli et didi - Site web
    bonjour peut tu retiré notre liens et nos photos merci
  • Le 19/10/2009 à 23:18 par mauricio - Site web
    bonjour sophie,je suis un mec brasilien,jai 30 ans, avec une grand bite, et je habite a cayenne,je cherche de femmes et couples pour moments de plaisir,est ce que vous pouvez maider?mon mensenger est mauricioguyane@live.fr,bisous!
  • Le 08/10/2009 à 21:06 par jlv
    dommage imps de te joindre
  • Le 30/08/2009 à 22:33 par jerome
    hummmmmmmmmmmmmmm
  • Le 08/07/2009 à 13:07 par TACHI
    Ma cherie sache qu a travers les ecris on peut tout savoir sur celle ou celui qu on aime meme sans l avoir vu.Ne dit on pas que l amour a des ailes?Et que la brise du crepuscule du soir se fait jaillir au fond de la tempete de l ocean sur les rives du pantagone.Ahhh l Amour quant il tient IL ne lache plus.Ce sont là les vagues de la raison,les vagues du fantasme,les vagues de la deception,les vagues de la fellation,meme l ocean aime faire l Amour avec fureur et parfois desolation.Quant on aime on n y compte pas.L essentiel c est le plaisir.RIEN QUE DU PLAISIR.ET DIEU CREA LA FEMME.Bzou.
  • Le 07/07/2009 à 19:18 par TACHI
    Bonsoir ma très chère Sophie,sauf votre respect,je voudrais juste savoir si je peux avoir une photo de vous dans ma boite personnelle?Vous l'avez cette boite,je vous prie de me croire,ma très chère,de fantasmer à chaque fois que je verrai cela,allez au plaisir ma douce colombe de mes reves.JE T AIME.Bzou là ou tu préfères!!!
  • Le 03/07/2009 à 10:13 par TACHI
    Bonjour Sophie encore une fois,j'ai lu mon commentaire,alors ce matin que vois je?les photos chaudes et cequi attire toujours mon attention,c'est leurs CHATTES SUBLIMES.La nature a ses exigences et l'etre que nous sommes sont parfois obligés de satisfaire nos instints et nos vices.ça me plait de voir que tout dans la vie édifit pour le plaisir et le charme.Mais attention tout est utile et tout n'est pas permis et vice versa!
    Car dans le sexe à proprement dit tout s'illumine et l'instant magique s'opère dans la sublimanité sauvage des deux corps,puis viens l'évasion de l'expension du charmeur au dépend de la charmeuse.Quel OUF de soulagement intense et quel érotic recommencement.Faut savoir en profiter avec délicatesse.Femmes je vous aime.Bzou.
  • Le 01/07/2009 à 11:18 par TACHI
    Oh oh oh,Sophie quel plaisir de voir que ton blog est en pleine épanouissement sexuelle,je vois que t'es superbe et sublime en meme temps,en plus j'irai droit au but car qui remet à demain trouvera malheur en chemin!!!Qui es tu Sophie?As tu un ami?si non je suis partant.j'aime les libertés individuelles et surtout de la part d'une charmante.Vois tu ton site est à proprement dit Adulte cequi est bien,en plus sexy et les photos chaudes,car j'aime la nature feminine des choses excitantes.je suis chercheur et tout m'interresse ds la vie,surtout toi en particulier,qui est vrai dans la franchise,voila cequi me plait à première vue sur toi Sophie.t'es merveilleuse sans te flatter,ne rougie pas,je te trouve excitante et douce meme sans te voir physiquement,t'es superbe et ton aura est sublime et véridique.Voila et Dommage que je sois si loin de toi!!!Bzou.
  • Le 30/06/2009 à 22:03 par christian
    salu sait vraimant toi sur les photo tu fai beaucoup d effet
  • Le 30/06/2009 à 09:21 par sexy toys - Site web
    Très belles histoires, un pour se prendre de bonne érection de lecture. Bises
  • Le 03/06/2009 à 20:32 par kokin973
    bonjour sophie , a quand un detour sur ton chemin ???
  • Le 31/05/2009 à 12:22 par jean-marie
    merci de l'invitation a visiter ce site qui me semble très bien aux premières lecture , certes il y a de quoi voir de bien jolie DAMES et de bien bon récit qui s'ils s'avère pas tous réel , qu'importe la lecture de ces derniers et les autres également donne de bonne envie de ce masturber en les lisant et de pouvoir soulager des envies qui parfois monte a la gorges mdr !!!!
    merci et me voilà inscrit et donc je vais attendre les news émanent de ce blog
    merci encore et a plus je l'éspère
    jimjim
    mais ce non de blogeuse et ce chiffre me rappellerait t'il pas un blog de chez O B
  • Le 19/05/2009 à 22:52 par phoenix - Site web
    je m'amuserai avec elle
Depuis la fin

 

Changement de blog

Le 10/07/2009

 


 

Chers visiteurs,

Depuis quelques mois maintenant, j'ai un autre blog en mon nom propre. Je peux y classer les textes par genres, ainsi que classer des photos...
La navigation y sera plus simple pour vous.

Je vous invite donc à me rejoindre sur ce blog, plus complet :

http://www.sophie-de-rawensky.fr


Aidez-moi à le rendre plus vivant, en m'apportant vos contributions :
récits, photos, petites annonces de rencontres, et surtout, vos commentaires, qui me disent le plaisir (ou pas) que vous avez à me lire !


Comme il semble que certains peuvent se connecter depuis leur bureau (les coquins...) à cette adresse, ou depuis leur smartphones, mais pas sur Erog, je maintiens les deux blogs.

La seule différence est la publication de photos, plus facile là-bas, et je peux aussi y mettre de très longs textes. Il y aura donc quelques différences entre les deux blogs, mais qui seront mineures...
Merci de vos commentaires, qui me font chau
d au coeur, et me prouvent que vous aimez mon blog...

  • Commentaires textes : Écrire - Lire (11)

Lire les commentaires textes

  • Le 19/08/2010 à 14:13 par Etienne
    Tu es vraiment très belle, et je kiffe tes histoires ! tu me fais jouir comme pas possible ! je t'AIME !
  • Le 16/01/2010 à 07:24 par aziz
    Je suis heureux de lire que vous allez gérer les deux blogs en même temps car moi aussi je n'arrive pas à me connecter au site erog.
  • Le 09/09/2009 à 10:57 par vicdeval
    Merci de cette pensée pour les travailleurs coquins ! Quel plaisir que de pouvoir prendre la tangente érotique style baiser, baiser, baiser :-) quand l'ambiance au boulot, c'est plutôt bosser, bosser, bosser :-(
  • Le 15/07/2009 à 14:27 par titou
    Merci de cette aimable attention, chère Sophie.
    Et oui, je fais partie des coquins pervers qui se régalent de vos aventures au bureau.
    Merci d'ensoleiller nos "dures" journées de labeur de vos hihistoires érotiques.
    Bises
  • Le 15/07/2009 à 12:15 par Sophie - Site web
    Titou, Scloops, et les autres, vu que vous êtes nombreux à me dire ne pas pouvoir vous connecter sur Erog, je vais continuer les deux sites ensemble...
    Mais vous me confortez dans l'idée que mes visiteurs ont de sacrés coquins, qui se connectent surtout depuis leur bureau... ;-)
    En effet, il y a toujours une baisse de fréquentation le we !!!
    Bises libertines à tous, et mille mercis pour votre fidélité.
  • Le 15/07/2009 à 11:51 par titou
    Je suis vraiment désolé de ce changement d'hébergeur car je ne peux accéder aux sites d'EROG quand je suis au bureau.
    C'est vraiment dommage car j'avais pris beaucoup de plaisir à lire vos histoires, ainsi qu'à y participer avec une petite histoire que vous avez eu la gentillesse de publier.
    Je vous souhaite donc une bonne continuation.
  • Le 14/07/2009 à 16:26 par elvi et jl - Site web
    Bonjour! Tres joli blog (tu n'es pas encore venue dans notre comm...ELVI 5) Ton lien n'est pas trop valide...Bissesss Elvi
  • Le 13/07/2009 à 13:10 par scloops
    moi je suis decu de vous voir partir car je ne peu lire de mon taf vos histoire et le midi de cher moi cela fait un peu cour pour lire
    au plaisir et bonheur de ces dames a bientot SCLOOPS
  • Le 11/07/2009 à 13:40 par Sophie - Site web
    Cher Nicolas, voilà qui est fait. Tu peux t'inscrire à la Newsletter de mon blog que le site Erog. bises libertines, et bon week end plain de plaisirs très XXXX
  • Le 11/07/2009 à 13:21 par Sophie - Site web
    Merci de ta fidélité, Nicolas. je vais voir de ce pas comment faire pour la newsletter Je tâtonne encore un peu sur Erog ! Mais ne t'inquiètes pas, pour le moment, je publierai la même chose sur les deux...
  • Le 11/07/2009 à 06:30 par Nicolas
    c'est vrai que sur erog c'est mieux présenté, mais je ne voix pas d'inscription à la newsletter et je serais triste de manquer un article ou encore plus de perdre ta trace.

 

Mes chers amis..

Le 30/03/2011

Depuis hier, je ne sais pas ce qu'il se passe, impossible de publier un article, ou de modifier l'ordre de mes articles.

Je n'arrive donc pas à mettre en ligne ce que je veux ! J'espère que vous m'en excuserez !

Vous pouvez toujours le retrouver sur mon autre blog :

 

http://www.sophie-de-rawensky.fr

 

A très vite ! bisoux tres tres chauds comme vous aimez !

 

 

 

  • Commentaires textes : Écrire

 

Initiation plurielle

Le 25/01/2012

1er épisode

Fin d'après midi dans une brasserie du centre ville, je prends un café avec Eric. Notre dernière rencontre à près de trois mois et on se téléphone peu. Nos relations sont épisodiques et du genre ex collègues devenus copains. On ne s'est jamais racontés nos passés respectifs et vies, c'est beaucoup mieux ainsi.

Aujourd'hui, après quelques échanges rapides sur nos activités professionnelles, on parle cinéma, pop music et romans destroy de Virginie Despentes. Le genre de choses qui comptent réellement dans une relation, celles qui font que l'on a ou pas le feeling avec l'autre.
Eric :
« A 19h, je vais devoir te quitter pour rejoindre Véro à Poitiers... à cette saison et heure, c'est au moins deux heures de route. Véro a pu se libérer que pour cette nuit.
- Pas évident votre liaison, toi depuis six mois à Lyon et elle toujours sur Bordeaux...
- Rien de changé pour Véro, impossible d'avoir une mutation et son compagnon est de plus en plus possessif... Alors qu'elle est totalement accro de moi ! »

A ce moment une interrogation me traverse l'esprit, j'en fait part à Eric :
« Tu as des photos de Véro sur toi ?.... Plus d'un an que tu m'en parles, tu fais des centaines de kilomètres chaque mois pour la rejoindre Elle est super canon ou c'est une mocheté qui fait superbement l'amour ?
- Jamais de photos d'elle sur moi, je ne tiens pas à ce que ma femme découvre son existence ! Peut être pas un top model, mais belle... Grande brune à cheveux longs, peau mate, très mince avec des petits seins très fermes, sensuelle comme pas permis et... aucun tabou ! »

Cette femme doit être un sacré coup, pas conne et sympa. Je connais assez bien les critères d'Eric en matière de femme et plus généralement vis à vis des gens. Il aime bien les femmes, mais ce n'est pas un « hardeur » ni un romantique. Il déteste le paraître et n'entretient des relations suivies que si il a un feeling fort.

Il devine mes pensées, et faussement interrogatif ajoute :
« Tu aimerais bien la connaître ?
- C'est une évidence et tu le sais bien... simple curiosité, sans plus évidemment.. » lui répondis-je
Eric allume une cigarette, fait signe au serveur de renouveler nos cafés, et dans ses yeux apparaît un éclat inhabituel. D'un ton neutre, il prononce :
« Depuis quelques mois, Véro rêve de faire l'amour avec deux hommes en même temps.. Elle n’a jamais vécu cela... »

Un peu surpris, sur la forme et non le fond, je lui réponds :
« Naturellement, tu l'encourages à vivre son fantasme... L’amour au pluriel est toujours un « plu »s très fort... entre gens de bonne compagnie évidemment ! »

Sourire complice d'Eric, puis il complète ma pensée
« Initier à cela une femme, surtout la femme qu'on aime, est géant... Le must de la complicité charnelle ! »

Nous sommes dans le même registre et mon regard l'encourage à poursuivre. Eric :
« Tu serais ok pour être notre complice, initier Véro en ma compagnie ? »

En souriant, je lui rétorque :
« Une évidence... mais elle est prête a passer à l'acte ? Tu lui a parlé de moi pour cela ? – Elle sait seulement qu'on est copain... Véro fantasme beaucoup sur l'amour à trois, mais elle est très timide... Angoisse quand j'évoque les possibles pour concrétiser... »
Aie, aie... En fait, très femme, cette attitude, d’ailleurs beaucoup n'osent jamais vivre leurs fantasmes. Je demande à Eric :
« Tu envisages cette concrétisation comment ? Dans quel contexte ? »

J'ajoute :
« On pourrait diner tous les trois dans le restaurant d'un hôtel et... Un premier flirt intime... et même voir plus... en fonction des réactions de Véro… »

Moue d'Eric :
« Non, cela ne marchera pas... Véro se bloquera, même si tu lui plais et qu'elle a très envie... C'est une grande timide. »

Mais qu'est ce que c'est que cette histoire ?... Il me parle du fantasme de Véro et celui-ci est irréalisable ! Ce n'est pas dans son style..... Ou alors, il a une idée bien précise.
Avec le même air et ton que s’il évoquait une astuce comptable, Eric me dit :
‘Il faudra que tu nous rejoignes dans notre chambre, quand nous ferons ou aurons fait l'amour... Lorsque Véro est dans son plaisir, en plein trip sexe, c'est une autre... là elle acceptera sans problème ! »

Je le regarde un peu surpris et interrogatif :
« Excitante et séduisante, ton idée... Mais... mais, elle risque de se braquer, refuser et voir de crier au viol !
- Non... non pas du tout, si on organise bien la chose ! Je suis sur qu'elle se lâchera totalement et prendra un plaisir d'enfer, toi aussi !... »

Dans ma tête, j'imagine ce contexte assez inhabituel et j'ai déjà une envie folle de Véro. D'après sa description, c'est le genre de femme qui me fait flasher. Et de plus " l'initier " comme cela, c'est comme faire l'amour à sa jeune cousine encore vierge......

Eric poursuit :
« Dans une quinzaine, Véro me rejoindra à Clermont- Ferrand, elle devrait arriver dès le vendredi soir et repartir dimanche midi. L'idéal serait que tu viennes le samedi soir, comme cela je pourrais la.... préparer... »

Sans hésiter, je lui dis :
« Ok sur le principe, le lieu et date.... mais pour les modalités pratiques ?
- Si aucun imprévu, quelques jours avant je réserverais une chambre dans un hôtel en ZI Est et te téléphonerai. »

Il regarde sa montre et je comprends qu'il doit partir maintenant. Nous nous levons et séparons devant la brasserie.

Le soir même, je bloque sur mon agenda le week-end à quinzaine. Mais dans les dix jours suivants, je m'efforce de ne pas penser à cette future « initiation au pluriel ».
Ma lucidité empreinte de pessimisme, me fait craindre que cela ne soit trop beau pour se réaliser... Le mardi soir avant le week-end décisif, un appel d'Eric.
Il me confirme notre « rencontre » de samedi soir, et m'indique le nom de l'hôtel et numéro de leur chambre.

Eric me précise le timing :
« Vendredi soir vers vingt-deux heures, appelle-moi car je serais avec Véro... Je te la passerai quelques minutes, mais tu fais allusion à rien.... Samedi, soit à l'hôtel dès vingt-et une heures et laisse-moi un message sur ma boite vocale pour m'indiquer ton numéro de chambre... Dans l'heure suivante, je passerais te voir ou t'appellerai’

Le lendemain, je réserve une chambre dans l'hôtel prévu pour ‘nos jeux, et dans les jours suivants, j'ai beaucoup de mal à me concentrer dans mon travail !

Vendredi à vingt-deux heures, j'appelle Eric et lui demande comment il va. Il me répond qu'il est dans une chambre d'hôtel avec Véro et ajoute :
« Depuis le temps que je parle de toi à Véro, elle voudrait connaître au moins le son de ta voix. mais patiente un peu, elle ne peut te parler là... Sa bouche est occupée.... »

La voix d'Eric se fait plus lointaine, j'entends des bruits de succions qui ne trompent pas : Véro est en train de lui faire une fellation !..... Puis une voix féminine hésitante et gênée « Vous êtes le copain d'Eric... oh pardon bonsoir..
- Bonsoir et enchantée Véro, vous allez bien ? Enfin je connais au moins votre voix, » dis-je d’un ton amusé.

Nous échangeons quelques banalités et son trouble me ravie. D'une voix inquiète, elle me demande :
« Mais vous êtes ou ? Ici ?...

Je la rassure :
- Oh non, à environ trois heures de route.... Bonne fin de soirée Véro... Bises »


Samedi dès 16 heures, je prends la route de Clermont - Ferrand. Pendant tout le trajet, je pense à ma " rencontre " avec Véro et envisage tous les possibles : accepte et nuit torride, se donne avec réticence, juste un flirt intime, refuse gentiment, rejet brutal et crie au viol !... En arrivant en ville, je réalise que je n'aie pas de préservatif. On n’a pas évoqué ce sujet avec Eric, alors  je préfère en acquérir. Je ne veux pas gâcher ma future nuit, par imprévoyance !

Arrivé à l'hôtel, je prends possession de ma chambre et constate que toutes donnent sur une galerie extérieure. Lors du futur changement de chambre, pas besoin de passer par la réception et subir les regards interrogatifs ou égrillards du personnel. Je laisse un message sur la boite vocale d'Eric, puis vais dîner rapidement. Dès vingt heures, je suis de retour dans ma chambre et prend une douche. Allongé sur le lit, un peu fébrile et taraudé par mon désir, j'attends la suite des événements.


2eme épisode

Un appel d'Eric sur mon portable " Bonsoir..... Je suis devant la porte de ta chambre... ". Je lui ouvre, il entre et m'explique qu'il a peu de temps " Nous venons juste de rentrer.... Pour m'absenter, j'ai prétexté allez chercher à la réception une bouteille d'eau minérale... ".
Un peu surpris, je lui demande :
« Mais alors, Véro est au courant de rien ? »

Eric avec un demi-sourire :
« Je ne lui ai rien dit pour ce soir, mais elle se doute de quelque chose... Hier soir après ton appel, je lui ai seulement indiqué qu'elle aurait une surprise ce week-end. Une forme de cadeau... Elle m'a questionné en plusieurs fois sur la nature de ce cadeau, mais j'ai éludé à chaque fois... Ce soir au restaurant, elle a encore insisté pour savoir ! »

Impatient de la suite des événements à venir, je lui demande :
« En pratique on procède comment ? Je t'accompagne et tu me présentes comme le cadeau ?... Ou j'arrive peu après toi, avec une bouteille de champagne... J’en ai mis une au frais dans le frigo ici. Tu lui dis avant, que suis venu pour lui offrir le champagne... et tout en buvant… »

Eric me coupe :
« Non pas cela... Après mon départ, tu attends trente à quarante-cinq minutes. Le temps que je la mette bien en condition, qu'elle ait joui plusieurs fois... Véro sera alors en plein trip sexe... »

J'enchaîne :
« J'entre dans votre chambre et ?
- Tu entres discrètement, sans faire de bruit, voici le digicode... Et une fois entré on avisera, ou plutôt tu agiras en fonction du contexte... naturellement tout en douceur au début... »

J'approuve avec chaleur ce timing. Son scénario me plaît beaucoup, un fantasme génial... mais un fantasme qui va se muer en réalité !

Eric parti, j'essaye de regarder la télévision pour passer le temps et pas trop penser. Mais ma virilité me rappelle ce futur proche !.... Véro offerte, brûlante et trempée de plaisir.. wouahhhhh... Quelques inquiétudes me rongent quand même : refus total ? Juste un flirt plus ou moins intime ? Accepte à contre cœur et peu coopérative ? Dur de savoir comment une femme va réagir dans pareille situation....

22 h 15, je quitte ma chambre et me dirige vers la leur. Aie... j'ai oublié la bouteille de champagne, mais bon ce n’est pas important. Je pourrais toujours revenir la chercher. Je vérifie que je suis bien devant leur chambre, puis m'efforce de composer calmement le digicode. Surtout ne pas se tromper !....

Mon cœur bat un peu plus fort, je pousse lentement la porte... La chambre est dans la pénombre et juste éclairée par l'écran de la télé. Celle-ci diffuse un live de Dire Straits, idéal comme ambiance et cela masque mon arrivée. Le lit est en travers face à la porte, Véro est allongée sur le coté et me tourne le dos. Nue, son visage blottis sur les cuisses d'Eric. Il est agenouillé face à elle, ses mains dans ses cheveux. Véro est en train de lui faire une fellation ! Vision superbe...

Toute à sa caresse, elle ne semble pas avoir remarqué mon arrivée. Eric lève une main et pose son index verticalement sur sa bouche. J'ai compris, faire aucun bruit et ne pas manifester ma présence. Je marque un temps d'arrêt, mes yeux parcourent lentement Véro : son corps longiligne, sa peau mate, ses longs cheveux noirs... Wouahhh, elle est encore plus belle que j'imaginais... Légers oscillements de sa tête, paumes d'Eric qui la guident et aussi la retiennent bien contre lui... Mon désir est dur, dressé, impatient !

Main d'Eric qui se soulève, me fait un signe discret. Nous nous sommes compris, je m'approche tout près de Véro. Debout contre le lit, à hauteur de ses reins, j'observe les gestes d'Eric. Sa paume caresse la cuisse, la hanche, les reins de Véro en un long va et vient. Puis il soulève sa main, me fixe avec un sourire complice dans ses yeux... Ma paume se pose doucement sur Véro et lui fait la même caresse qu'Eric... Je retire ma main, celle d'Eric prend la suite. Véro ne s'est rendu compte de rien !....
Nos paumes se relaient pour la caresser sur tout le corps.... hummmmm..... Que sa peau est douce...

L'autre main d'Eric est toujours enfouie dans les cheveux de Véro, comme si il tentait de s'enfoncer tout au fond de sa bouche. Avec lenteur et précaution, je m'assieds sur le lit en prenant garde de ne pas frôler Véro !... Cette position est plus confortable et propice pour la suite... Véro n'a toujours pas perçu ma présence et cela est diablement excitant !

Les caresses d'Eric se font plus intimes, ses doigts glissent dans le sillon des fesses, entre les cuisses et les entrebâillent.... Nos paumes alternent.... tiédeur humide de l'intimité de Véro..... Mon désir durcit encore plus, étouffe dans mon pantalon...... Doigts d'Eric qui prennent Véro, la fouillent lentement, puis me passent le relais.... Chair brûlante, trempée, pleine de musc et foutre.... Je la doigte lentement, regarde Eric.... Ses yeux me disent " Continue, elle est à toi maintenant, fait la crier avec tes doigts ".
Mes doigts prennent profondément Véro, ses reins ondulent, son musc coule sur ma paume. Je la fouille plus vite, plus fort, je devine que son plaisir est proche..... Mes doigts se font plus impérieux, contractions brutales de sa chair.... cuisses qui emprisonnent ma main. Coups de reins... Jouissance violente, sans un cri.

Eric est tout dans bouche, mains agrippés dans ses cheveux il se vide en elle. Palpitations qui se prolongent autour de mes doigts... Son plaisir est mon plaisir... Le temps est comme suspendu.
Tressaillements de Véro, sa main qui passe brutalement derrière elle et découvre mon corps !
Murmures d'Eric dans son oreille. Elle semble rassurée, ne bouge plus et d’une voix timide demande :
« Je peux le voir ?... Savoir qui il est ?
-  C'est plus fort quand on ne voit pas... »

Tout en lui tenant la tête contre lui, il caresse son visage, s'allonge contre elle et l'embrasse. Je réalise que je suis allongé contre le dos de Véro. Sa main glisse dans mes cheveux, sur mon visage et le parcourt. Elle glisse sur mes épaules, mon bras, vient sur mon torse, s'aventure sous mon pull over... Excité et ému par cette manière de me découvrir, je laisse sa main m'explorer... Ses doigts agiles ouvrent ma chemise, elle fait crisser ses ongles sur mon torse puis mon ventre. Sa main vient palper mon désir à  travers mon pantalon, puis tente de le libérer. Je l'aide.... Sa paume caresse tendrement ma virilité dressée.

J'en profite pour me dévêtir en partie. Les doigts de Véro cerclent mon membre... wouahhhh... longs va et viens qui me font durcir et gonfler encore plus... Elle appuie ses fesses contre moi, sa main me guide entre ses cuisses, dans sa fente et m'enfouie à demi dans sa chair. Woahhhhhhhh !!! C'est chaud, trempé, je m'enfonce en elle, tout en elle... Gémissements, cris étouffés de Véro. Je la prends, la fouille en de longs allez et retour. Ses reins m'accompagnent dans mes mouvements, je suis dur, dressé en elle.

Je suis fou de désir, je vais et viens plus vite... Plus fort... Oh que c'est bon de me noyer dans sa chair si chaude et trempée, si accueillante ! Véro plaque ses fesses contre mon ventre, ses doigts caressent doucement mes boules. Ma paume enrobe son sein, le palpe, le presse... Mon désir monte, s'apprête à jaillir, elle le pressent, donnent des coups de reins impérieux. Mes doigts s'agrippent à son corps, je m'abute avec force tout au fond d'elle. Elle crie... Crie son plaisir, son plaisir qui m'enserre de ses spasmes. Le mien gicle violemment en elle, jets brûlants qui inondent, membre turgescent qui bat... Je halète :
« Oh Véro... Véro.... ouiiiiiiiiiiiiiiiii..... ouiiiiiiiiiiiiii...... ahhhhhh !!! »


3eme épisode

Nous savourons les derniers spasmes du plaisir, paume de Véro qui caresse tendrement ma cuisse.
Légère ondulation de ses reins, je glisse progressivement hors d'elle et m'allonge sur le dos. Mes doigts caressent ses cheveux et épaules.
Voix ferme de Véro :
« Maintenant, je veux voir… »

Eric allume les lampes de chevets, Véro se retourne et viens s'allonger sur moi. Appuyer sur les coudes, elle me dévisage et parcourt mon visage avec ses doigts. Son intimité trempée est plaquée sur ma cuisse, son musc mêlé de mon foutre coule sur moi.... hummm.... Elle dépose un baiser tendre sur mes lèvres, se redresse et devine ses interrogations dans son regard.
« Véro, hier tu as eu ma voix et ce soir mon corps… »

Sous l'effet de la surprise son visage se fige un instant, puis s'éclaire d'un grand éclat de rires.
« C'était donc toi hier soir au tél.... et moi qui paniquais à l'idée que tu sois juste derrière la porte de la chambre ! »

Et elle ajoute :
« Eric, ta surprise du week-end... elle est bien, même plus que bien ! »

Tout en prononçant ses mots, Véro colle sa fente trempée sur mon membre et ondule dessus. Elle plaque sa bouche sur la mienne, enfonce sa langue en moi et fouille ma bouche longuement. Je caresse son dos et ses reins. Eric se rapproche de nous, Véro roule sur le coté et s'allonge sur le dos entre nous. Mon bras est sous sa tête, ma paume enrobe son sein et je lui palpe. La main d'Eric est plaquée entre ses cuisses et je devine qu'il l'a doigte lentement.

Véro, d'une voix tendre et complice :
« Merci Eric, autrement je n'aurais jamais osé... Et pourtant, tu le sais, j'en rêvais depuis longtemps ! »

Sa main se pose sur mon membre et le caresse avec douceur. Puis elle tourne son visage vers Eric et l'embrasse goulûment. Je lui murmure dans l'oreille :
« Véro, j'ai adoré te prendre... te violer.. »

Elle éclate de rires :
« Tu m'as violé qu'avec tes doigts.... Car après c'est moi !!! J’avais trop envie de toi... »

Eric se lève, revient avec la bouteille d'eau et nous buvons. Nous allumons des cigarettes et papotons de tout et rien. La main de Véro se fait plus insistante sur ma virilité, je suis de nouveau dur et dressé. Eric vient blottir son visage entre les cuisses de Véro, elle les replie et ouvre largement pour mieux s'offrir à lui. Elle commence à gémir sous sa caresse et tire sur mon membre.

J'ai compris son attente, je m'approche de son visage et le caresse avec mon gland gonflé. Elle tourne la tête sur le coté, me prend entre ses lèvres et ses doigts me cerclent. Tout en haletant, elle enfonce de plus
en plus sa bouche sur moi.... wouahhhhhh... sa langue tiède, aimante. Elle m'aspire en elle, tout en elle, jusqu'au fond de sa gorge ! Elle me suce goulûment, je suis dur et ai une envie folle de jouir là... humm.  J'agrippe ses cheveux et gicle violemment... wouahhhhhhhh.... hummmm....

Mon gland brûlant vibre dans sa bouche. Véro boit et aspire tout mon foutre... Vidé, je glisse hors de sa bouche... Elle crie, son visage se contracte sous la jouissance que lui donne Eric avec sa langue et doigts... Mhummmmm...

Nouvelle pause eau et cigarettes, ma paume est blottie sur l'intimité de Véro. Je la palpe, doigte sa chair pleine de foutre et musc. Le temps semble s'être arrêté.....
Je me retrouve le visage entre ses cuisses, mes lèvres posées sur les siennes... Ma langue va et vient dans sa fente chaude et trempée, je l'ouvre et m'enfonce en elle. Recourbe ma langue dedans, Véro gémis et sous souffle s'accélère... Je remonte sur son bourgeon dressé, le prend entre mes lèvres et l'aspire. Il saillit encore plus de son capuchon, ma langue le parcourt à petits coups rapides.

Râles et cris de Véro, ses cuisses enserrent mon visage... Brutalement, j'enfonce entièrement deux de mes doigts dans sa chair trempée... Véro crie son plaisir, sa fente se contracte autour de mes doigts... Mon visage et ma paume sont inondés par son musc... Mhummm..

Repus nous somnolons un peu, blottis tous les deux de chaque coté de Véro...
Je sursaute, réalise ou je suis... La cuisse de Véro frotte sur mon visage, elle est agenouillé et fait une fellation à Eric. Le sourire de sa fente est là au dessus de mes yeux, comme un appel muet.. Mon désir est plus qu'éveillé, je m'agenouille derrière Véro et glisse mon membre entre ses cuisses. Les doigts de Véro viennent l'enserrer et le guide entre ses lèvres d'amour. Elle se caresse avec, puis l'enfonce un peu dans sa chair chaude et mouillée. Je pousse pour m'enfoncer plus en elle, la prendre mais sa main me retiens. Elle m'oblige à ressortir.

Je m'interroge, mais très vite sa main me fait comprendre son désir. Elle pose mon gland plein de son musc sur son œillet secret, le caresse avec et l'enfonce à demi !... Waoahhhhhhhhhhhhh.... Elle veut que je la prenne là, là ou elle est plus étroite... Je pousse, elle gémit quand je la « force » pour entrer.

Lentement mais inexorablement je m'enfonce, au plus profond d'elle je suis..... Mhummm... Je vais et viens dans ses reins, elle ondule et mes paumes s'agrippent à ses hanches. Je suis dur, dressé, gros. Je la possède plus fort et plus vite, elle crie, puis hurle son plaisir... Wouahhhhhhhhhh... le mien gicle en elle... Wouahhhh. !!! Spasmes de mon membre..... hummmm.....
« Oh Véro. Véro... je t'aime moi non plus ! »


Dix heures trente, à la réception de l'hôtel. Tous les trois, nous gagnons la salle des petits déjeuners. Véro en jean et sweat, cheveux tirés et attachés par un lien, fait très jeune femme sage.... Peu loquace, distante, elle semble me fuir. Petit déjeuner bref, dans une ambiance assez froide. Véro a plusieurs apartés à voix basse avec Eric. Des yeux je l'interroge et il me fait signe de patienter. Véro nous quitte rapidement et me serre brièvement la main.

Eric d'une voix neutre :
« Ne t'inquiète pas, elle a plus qu'aimé cette nuit et regrette pas... Mais là ce matin ici, elle a réalisé réellement ce qui s'est passé... Elle avait l'impression que tout l'hôtel était au courant, que tous l'a regardaient avec un air entendu... Tu sais, elle est très timide et surtout en public... »

Je lui suggère :
« Propose-lui de venir avec toi dans ma chambre... Boire le champagne que j'ai oublié d'apporter cette nuit... Ce serait dommage de se quitter comme cela.
-  Ok, je pense qu'elle va accepter... je vais tout faire pour cela ! »

Dubitatif, j’attends dans ma chambre et à peine quinze minutes après, Véro et Eric arrivent. Véro se jette dans mes bras, m'enlace et d'une voix gênée :
« Pardon, c'était trop dur la présence de tous ces gens au petit-déjeuner... j'avais l'impression de faire l'amour devant eux... et qu'ils se moquaient de moi. »

Je la rassure gentiment, sors et verse le champagne. Nous trinquons, Véro et Eric s'enlace tendrement.

Je me rapproche, caresse tendrement la joue de Véro et passe une main sur un de seins. Elle se retourne vers moi, caresse ma cuisse, puis sa main remonte plus haut.
De sa voix timide :
« Pour me faire pardonner... »

Sa main ouvre mon pantalon, dégage ma virilité et l’enserre. Tout en la caressant, elle pose sa bouche dessus et la parcourt avec sa langue aimante.....

Mhummm... Je suis tout dur, brûlant et plein de désir. Elle m'abandonne pour prendre, avec un sourire coquin, une gorgée de champagne. Ses doigts cerclent mon membre et le guide entre ses lèvres.....
Waouahhhh... Sa bouche est pleine de champagne ! Froideur et picotements sur mon gland. C'est géant !

Elle m'enfouie à demi dans sa bouche, sa langue s'enrobe autour de mon membre. Chaleur et douceur de sa langue mêlées au champagne. Wouahhhhh... Véro devine que je ne vais pas résister longtemps, elle m'aspire plus vite tout en caressant mes boules. Mon désir monte brutalement et gicle impérieusement dans sa bouche... Wouahhhhhhh.. Elle le déguste lentement et le boit tout. Elle se redresse et m'embrasse avec volupté, langues nouées et lèvres soudées...

Nous connaîtrons bien d'autres hôtels, nuits et jours de plaisirs torrides au pluriel...


PS : " Véro ", si tu jamais tu lis ces lignes elles sont à toi pour toi.... un hommage à notre plaisir complice...

 

Signé : Trekker

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  • Le 27/01/2012 à 09:01 par Echangisme - Site web
    D'après vos écrits j'en conclue que l'échangisme vous a plus

 

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