Les Mémoires très Libertines de Sophie
Accident...
Le 13/05/2012
Chers amis, chers visiteurs
Mercredi, 9 mai, j'ai été victime d'un accident de voiture assez grave, qui m'empèche d'être sur le net comme je voudrais....
Je ne pourai plus publier aussi souvent qu'avant, pendant quelques temps.
Aussi je vous invite à explorer le blog, et les 480 histoires qui le composent...
Tendres baisers calins à vous...
Votre Sophie
Commentaires textes : Écrire
Les Lettres et Confidences à Sophie
Le 10/05/2012
Les Lettres et Confidences à Sophie
Marquise de R.
Paris, le 30 Avril 2012
Ma bien Chère Marquise,
Comme je vous l’avais dit, il y a quelque temps déjà, j’ai revu tout à fait fortuitement une ancienne Amie. Nous nous étions perdus de vue cela faisait de longues années. C’est à l’occasion du Salon des Antiquaires où j’étais allé me promener que je me retrouvai nez à nez avec elle. Elle n’avait pas changé, toujours aussi brune et belle, les yeux noirs, fine, élégante, racée. Je la reconnus de suite. Elle aussi me remit immédiatement (je n’avais sans doute pas trop changé…). Nous sommes allés prendre un verre et avons parlé très très très longtemps et retrouvions notre amitié et nos souvenirs sentimentaux, comme si nous nous étions quittés la veille, car nous avions été Amants, elle était si jeune alors et moi déjà… mûr…
Et nous avons décidé de nous revoir. Les anciennes amours peuvent-elles flamber à nouveau ? Oui !! La joie des « retrouvailles » nous a à nouveau réunis pour une…aventure des plus charmante que je voudrais vous conter, au long de lettres qu’il vous plaira peut-être de publier…
-1- L’Antiquaire
Nous avions rendez-vous vers dix-sept heures pour un thé ou un café à son magasin d’antiquités, en bord de Seine.
Je sonnai donc à sa boutique sur la Rive Gauche. Personne ne répondit. Je sonnai de nouveau. Un bref déclic libéra la porte, sur laquelle un écriteau prévenait :
« Je reviens de suite ».
Je poussai la porte et entrai. Des meubles luxueux, bien rangés, ordonnés, sans poussière, brillants, vénérables étaient là dans une pâle lumière. Je criai :
« Où êtes-vous donc, ma Chère ? »
Une voix faible et lointaine me répondit depuis l’étage.
« Là-haut… montez ! » me dit-elle.
J’empruntai l’escalier étroit conduisant au premier étage. Au fur et à mesure que je montais, des gémissements, des souffles haletants mêlés à ceux qui pouvaient provenir d’un chien me parvenaient plus clairement… J’émergeai et là, entre deux barreaux, je vis la scène.
La Marquise Arnaude de Flagny m’apparut, nue, ne portant que bas et porte-jarretelles, agenouillée sur un vieux prie-dieu grinçant, penchée et offerte aux assauts d’un magnifique lévrier, dont j’apercevais l’échine musculeuse et les pattes antérieures nerveuses et tendues, dont les griffes grattaient à intervalles réguliers le vieux parquet ciré et brillant comme un miroir. Arnaude de Flagny se faisait saillir par son « Amant » préféré.
Vous imaginez, ma Chère Sophie, l’émoi que je ressentis. Votre Marquis était tout excité, le rouge aux joues, le cœur battant, un Amant en surprenant un « autre »… et, de plus, en pleine action (!)… Elle me trompait avec son chien, un animal dans lequel j’avais placé toute ma confiance… Je fis semblant d’être surpris autant que choqué et puis, je lui souris. En fait, j’étais très au courant de ce genre de relations entre ma Maîtresse et son compagnon quadrupède.
Je dois vous dire, ma Chère Sophie, qu’Arnaude m’avait confié qu’elle était très souvent sollicitée par son beau lévrier qui voulait la monter sans relâche. C’est ainsi qu’elle devait satisfaire le jeune et vaillant animal, jusqu’à trois ou quatre fois par jour. Elle était épuisée. Le soir, dans les bras de son Amie, elles faisaient l’amour entre Dames, mais aussi avec Monsieur Chien qui les rejoignait sur le lit, les satisfaisant toutes les deux. Un beau et vaillant fouteur qu’elles appréciaient toutes deux dans leurs secrètes effusions, mais qui les fatiguait quelque peu par ses…exigences répétées ! Et pourtant, ces Dames ne savaient et ne pouvaient rien lui refuser…
Le beau et fringant lévrier à la robe fauve, aux muscles puissants de coursier, élancé, ne pouvait se passer de ses relations avec sa et ses Maîtresses, belles zoophiles (cachées), ô combien vicieuses, recherchant sans cesse des plaisirs inavoués, qu’ils fussent humains ou canins. Et le chien, lui non plus, n’aurait su s’en passer… Beau, sain, toiletté, le poil luisant, un rival de grande classe !
Quand ils étaient tous les deux au magasin, il dormait, étendu aux pieds de sa Maîtresse sous le grand et large bureau Empire de celle-ci. Possessif, veillant, « Belzébio », c’était son nom, en raison de ses oreilles pointues de diable, toujours dressées au moindre bruit sur le quai ou lorsqu’un client poussait la porte, la voix aussitôt l’alertait. Et quand ils étaient seuls et que ses sens s’éveillaient, il pointait alors son museau effilé entre ses genoux, les écartait impérativement de sa truffe fraîche et frémissante, humant les intimes odeurs et le parfum de sa Maîtresse. Alors, excité, il manifestait ses envies, se mettait à bander, haletant, jappant et couinant sous le meuble. Elle devait lui céder. Elle mettait alors furtivement un écriteau sur la porte et montait par l’escalier en colimaçon vers le salon-paradis où ils allaient pouvoir se livrer à leurs accouplements.
Cela durait une demi-heure, trois quarts d’heure, parfois une heure et puis, ils redescendaient, elle, époussetant sa robe ou sa jupe, ayant retendu un bas (parfois griffé), les traits un peu défaits, elle se remaquillait et se remettait à son bureau, comme si de rien n’était…
La scène donc à laquelle j’assistai, ne manquait point d’érotisme bestial du plus bel effet. Je restai donc là un instant debout sur les dernières marches, à contempler le tableau fort excitant. J’étais à la fois surpris, curieux, émoustillé, contemplatif... Ma chair commençait à se manifester impérieusement dans ma culotte, comme vous devez vous en douter, ma Chère Sophie… Je la frottai délicatement à travers l’étoffe, la sentis bander généreusement et restai ainsi, intrus, voyeur, charmé par de telles pratiques à l’actif de ma dive Amie et Maîtresse. Il est vrai que nous nous étions perdus de vue pendant plusieurs années, depuis la période des Beaux-Arts pour elle et de la Sorbonne et du Journalisme pour moi, le temps inexorable s’était écoulé, chacun suivant sa route et je découvrais ici une toute nouvelle femme.
Une belle lumière éclairait son dos blanc penché en avant, de beaux petits seins droits et fiers remuant légèrement sous les assauts de l’animal. Le bougre la maintenait ainsi tantôt par les hanches, tantôt appuyant ses fines pattes avant sur les épaules de ma Belle qu’il griffait par instant, impérieux, exigeant, dominateur, puissant, un animal de tempérament à n’en pas douter. Voir ainsi cette belle femme d’une cinquantaine d’années se faire monter gaillardement par ce bel étalon canin, ne manquait point de curiosité et d’une certaine beauté bestiale propre à me bien stimuler. J’ouvris ma culotte, sortis mon membre, son prépuce gonflé à l’extrême jaillit, large, palpitant, rouge, l’œil exorbité, tout décalotté, la veine apoplectique.
J’entrepris une lente masturbation qui me satisfit. Arnaude geignait de plus en plus fort, des plaintes brèves mais rapprochées, l’animal était certainement sur le point de jouir en elle et le plaisir venait, grandissant, la rendant presque folle sous l’intensité des chevauchements de plus en plus rapides, la bête ahanant, dressée contre le dos de sa Maîtresse (qui était redevenue à présent aussi la mienne !), le museau dans son cou, la langue pendante léchant par intervalles ses épaules, plantant par instant ses griffes dans cette fine chair blanche que j’eusse voulu protéger par quelque étoffe, mais je n’osais m’approcher et risquer de gâter leur plaisir. Comme ils étaient beaux ainsi, couple anachronique, forniquant, une Belle et sa Bête en pleine intimité dans le secret de leur vice zoophile.
De fait, ils jouirent, longuement avec cris, gémissements plaintifs, couinements de la part de l’animal, tout heureux de posséder « notre » Maîtresse, aux goûts étranges certes, mais pour le moins très excitants.
Ma branle m’apaisait un peu. Je ne voulus pas jouir et voulais attendre que mon «concurrent» eut terminé sa saillie, et c’est là que je vis, que le bougre n’était point en con, mais tout bonnement en cul de ma Belle, la sodomisant de belle manière, s’allant et venant en ce charmant derrière où je croyais être le seul à pénétrer, si ce n’était le godemichet de sa belle Amante, la lesbienne avérée Mathilde d’Allanches, sa Secrétaire et associée, femme de confiance et compagne de Lesbos, lorsque quelque Amant venait à leur manquer…
Arnaude avait en effet un beau penchant pour les femmes, mais adorait cependant les hommes. Elle avait été mariée, mais avait divorcé. Les aventures ne manquaient point et je faisais partie de la liste de ceux habilités à la venir visiter, l’accompagnant aussi au théâtre, aux expositions et vernissages où à Deauville dès le printemps ou encore à partager ses « soirées » très galantes entre Amis de choix. Mais, ce qu’elle affectionnait, depuis quelque temps, c’était nos « retrouvailles » à deux ou bien à trois avec la Belle Mathilde, en son appartement, juste au-dessus de son magasin d’antiquités. Je devrais même dire à quatre, puisque le beau lévrier venait me prêter main forte – ou plutôt « queue forte » - dans nos longs et épuisants ébats !...
L’animal en avait terminé et, ayant dégonflé, écarta ses reins de la croupe de mon Amie, dégageant une bite de belle dimension, longue, rouge, tressautante, maculée d’un foutre clair qui finit de s’écouler sur le velours rouge du prie-dieu… Ma belle Amie gémit longuement lorsque la queue encore tendue sortit d’elle. Je m’approchai d’Arnaude, tandis que celle-ci reprenait lentement ses esprits – j’appris par la suite que de telles et fortes saillies la laissaient apaisée, satisfaite certes, mais terriblement lasse pendant quelques minutes…
J’avais voulu laisser l’animal poursuivre sa monte et n’avais pas souhaité m’en approcher, les relations femme-chien étant si fortes à ce moment-là, qu’il eût été aventureux et risqué de s’approcher de l’animal, sans courir le risque de quelques menaces de grognements menaçants à l’égard de l’homme venant troubler le plaisir de la bête en pleine action ou jouissance. Je ne m’approchai donc d’Arnaude qu’à la fin de la saillie et lui baisai la main longuement, puis les lèvres.
Elle me vit débraguetté et en de si berles dispositions, qu’elle murmura :
« Venez, mon cher Ami, venez…je vous veux aussi… vous avez été si patient… »
Je me dévêtis promptement et vins me placer derrière elle…la prendrais-je en con ou en cul ?... Je ne savais, mais je la désirais de toute ma chair… Je décidai finalement de la sodomiser, désireux de me retrouver dans la tiédeur de son joli cul et aussi dans le foutre liquoreux de l’animal, car cela m’excitait, je l’avoue et elle également… Je n’ignorais pas que…dans le temps…elle aimait la sodomie…elle me laissa donc faire…
Je lui écartai donc les fesses, elle s’y prêta, tendit son cul, se pencha un peu plus, je trouvai l’anus, humide, chaud, maculé de semence et poussai mon prépuce à tout va… je la pénétrai toute entière, elle remua des hanches, passa une main sur mes fesses, afin de me serrer un peu plus étroitement et nous commençâmes notre chevauchis bellement, faisant craquer de plus belle le vieux prie-dieu qui en avait vu bien d‘autres auparavant…
Mathilde en effet, la prenait, paraît-il très souvent ainsi (je veux dire par derrière), nantie de son superbe godemichet en ivoire, une queue magnifique, longue, large, bien sculptée, veine et prépuce tous proches de la réalité d’un membre humain, ce qui lui conférait des qualités de belle efficacité… et l’Amant ivoirin de ces Dames faisait un bel office…
Qu’il était doux, chaud, profond, ce cul que j’avais ainsi perdu de vue (!!) et qui me rappelait nos toutes premières amours ; j’étais déjà un peu plus âgé qu’elle, mais elle aimait ma maturité précisément d’homme à la fois Amant, paternel, confident, écoutant, ne jugeant point, consolant et aimant avant tout… Notre Quartier Latin à nous renfermait de bien belles histoires en vérité et c’est ce qui nous lie encore aujourd’hui.
J’aime Mathilde aussi, elle me l’a fait aimer, je l’apprécie, non seulement bien sûr par les caresses et les partages qu’elle me donne en compagnie de ma Maîtresse – qui est la « nôtre » - mais aussi par la culture, l’intellectualité qui règnent entre nous trois, la conversation, l’échange d’idées ; une jeune femme très intelligente, ouverte, sans tabous, plus jeune qu’Arnaude, trente-cinq ans, photographe d’Art, auteur de plusieurs ouvrages sur les meubles anciens et lui apportant sa jeunesse et son amour entre femmes, dont je suis le fervent admirateur et que je partage en nos divines heures en trio complice de qualité. Une Amie très intime pour Arnaude, mon Amie aussi, NOTRE AMIE. Nous devenions donc très unis tous les trois.
Ma fornication, lente, légère, profonde me laissait savourer, déguster cette sodomie que j’aime tant, ce plaisir qui monte progressivement, paralysant ma queue depuis la racine jusqu’au prépuce et qui fait monter cette douce liqueur que je répands délicieusement en ce beau conduit que l’on m’offre avec tant d’amour et de complicité. Je jouis !
Arnaude s’enfila un peu plus sur ma queue et resta ainsi gémissant doucement, le fion envahi de semence, heureuse, haletante, pelotonnée, tendue vers mon ventre, ses petits seins dardés et une main glissée sur son clitoris (elle aimait beaucoup se masturber, c’était une habitude qu’elle avait déjà lorsque nous étions plus jeunes), tandis que le lévrier à présent reposait, étendu sur le grand tapis, insensible à nos manifestations, récupérant de ses prouesses…
Je restai encore en elle, elle serra ma queue de ses petites chairs anusiennes fines et étirées, me retenant et puis, je sortis d’elle… Elle murmura :
« Vous voyez, mon Ami, j’aime toujours autant cela… et vous me prenez toujours aussi bien par là… »
Elle m’embrassa et nous allâmes faire une minutieuse toilette, comme après chaque union de ce genre, et notamment après avoir partagé ces plaisirs à la suite de l’animal.
Nous nous habillâmes et allâmes boire un café en un établissement où nous avions nos habitudes, il y a si longtemps… L’endroit n’avait pas tellement changé et nous nous sommes promis d’y revenir souvent taquiner le passé… Nul n’aurait pu imaginer les plaisirs que nous venions de vivre, en nous voyant ainsi attablés ; nous parlâmes longtemps, les yeux dans les yeux (cernés), heureux, j’en oubliai mes…soixante dix ans… et elle les oublia aussi… Nous revivions.
Voilà, ma très Chère Sophie, ce que je voulais vous dire par cette lettre qui sera suivie, je le pense, de bien d’autres encore… Je vous embrasse très tendrement et sensuellement, ma douce, très Chère et lointaine Amie,
Votre bien attentionné Marquis de Chair,
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Un week-end chez Manu
Le 07/05/2012
Quand je m'installe, comme aujourd'hui pour écrire mes souvenirs de baises, ou une histoire que j'invente, je suis confortablement assis, nu, sur mon siège avec un gode, souvent gonflable, entre les fesses. Le plaisir de me sentir ''garni'' titille mon cerveau et ravive mes souvenirs. En vous révélant ça certaines femmes y trouveront la confirmation de cette blague qui veut que les hommes aient leur cerveau au bout de leur gland et/ou de leur cul. Pas grave cela ne me gâchera pas le plaisir que nous éprouvons dans les jeux du sexe.
Il faut se rendre à l'évidence, ce qu'il y a de vraiment super dans l'amour, c'est la pénétration. Sentir sa bite prisonnière volontaire d'un endroit chaud, doux et dont l'humidité va croissant est un plaisir exceptionnel. Ceux qui meurent puceaux passent à côté de moments paradisiaques.
Bien que j’aie connu cette joie dans maintes chattes et culs féminins, je dois avouer que mes plus belles jouissances furent celles obtenues en me faisant sodomiser par plusieurs personnes à la file. Que ce soit avec des hommes aux belles queues épaisses et chaudes ou avec des femmes avec des godes, ceinture ou non.
Je me souviens d'une fois justement où je passais un weekend chez un collègue de travail d'origine portugaise qui vivait en couple avec un homme très sympa. Il ignorait ma bisexualité ce qui ne nous empêchait pas d'être de bons copains. Il m'avait invité à passer un weekend dans son pavillon. Il devait y avoir également 4 autres gars. Mon copain qui se prénommait Manuel me faisait une cour aussi assidue que discrète. Une cour que d'ailleurs je feignais d'ignorer. Mais je me doutais que derrière cette invitation se cachait l'intention de me faire accepter de baiser avec lui et son copain William.
J'arrive donc chez lui le samedi en milieu d'après midi. Manuel et William étaient en plein préparatif, Manuel était au fourneau préparant des plats typiquement portugais tandis que William préparait les amuse-gueules. Nous étions à la belle saison, ils étaient tous les deux en mini short moulant bien leur petit cul, et sur le torse un marcel. William était un gars athlétique, cette tenue lui donnait belle allure.
Afin de ne pas dépareiller, je me suis mis en teeshirt et short, non moulant, et je leur donnais un coup de mains car leurs amis n'allaient pas tarder venir. Effectivement, nous venions juste de tout préparer quand ils sont arrivés. Parmi eux, un jeune se faisait remarquer par l'exubérance que l'on remarque chez les « folles ». Manuel me présente à ses amis. La folle, un jeune portugais tout droit débarqué de Lisbonne s'appelait José. A peine nous étions-nous présentés que José me donna une grande claque sur les fesses en disant d’une voix rieuse quelque chose que je ne compris pas.
Par contre, je compris parfaitement ce que Manuel lui dit dans leur langue maternelle :
« Laisse tomber, j'ai essayé, il aime pas les hommes ! »
Alors je me suis senti obligé d'intervenir, en français bien sûr, pour lui dire :
« Qu'est-ce t'en sais, Manu C'est pas parce que j'ai pas répondu à tes avances que tu dois dire ça ! »
Manuel fut étonné de ma déclaration et traduisit à José ce que nous venions de nous dire. Son visage s'éclaira aussitôt. Visiblement je lui avais tapé dans l'œil. Manuel quant à lui, me regardait bouche bée. Il n'arrivait pas à se remettre de ma déclaration. Pour qu'il s'en remette je lui ai donc dit :
« Tu sais, ça fait un moment que je te vois me draguer, mais je faisais semblant de ne pas m'en apercevoir. Tu sais bien que dans notre boîte, les histoires entre mecs sont plutôt mal vues ! »
Manuel fut content de savoir qu'enfin, on pourrait baiser ensemble de temps en temps. Moi aussi, dans le fond, car il était très sympa et si on pouvait ajouter la baise à l'amitié, pourquoi s'en priver ?
José, excité comme une puce, n'avait pas assez de ses deux mains pour caresser mon corps, ça m'emmerdait un peu. Cependant, j'avoue qu'il commençait à me chauffer sérieusement. Il faut dire qu'une de ses mains me tripotait le service trois pièces par dessus le short, tandis qu'un doigt de l'autre me caressait la raie. J'ai été obligé de demander à Manu de le calmer un peu, qu'on jouerait après le diner.
Fort de cette promesse José se calma un peu. Nous avons pu prendre notre apéro et notre repas assez copieux, dans la joie et la bonne humeur. Et c'est au moment des pousse-café que tout a très agréablement dégénéré. Les trois autres gars arrivés en même temps que José, c’est à dire, Pierre, Jacques et Fred qui avaient été assez discrets jusque là, ont commencé à s'agiter, sans doute sous l'effet des boissons qu'on avait absorbées.
Fred affalé dans un fauteuil, un café à la main, pose sa tasse et entreprend un strip-tease et finit à poil. Il est légèrement ventru mais ce qui pend entre ses jambes me met l'eau à la bouche. Je ne peux m'empêcher de lui en faire compliment. Il ne se trompe pas en pensant que c'est une invite de ma part, aussi il vient directement devant moi et me regarde en souriant. Je prends sa bite dans ma main et la caresse délicatement, elle est douce et chaude et elle dégage une odeur aphrodisiaque. Faut dire qu'il a le gland tout humide. Alors, je commence à le lui sucer en le mordillant légèrement. Fred apprécie qui gémit doucement. Puis ma langue parcourt sa hampe tandis que je lui caresse ses couilles qui pendent joliment.
Il semble qu'on ait donné le signal de départ, car on voit aussitôt Jacques et Pierre en corps à corps, et William entreprendre Pierre. José se met à poil lui aussi et me débarrasse de mon short. Il pousse un WOUAHHH! de plaisir en voyant que je n'ai pas de slip et que je suis totalement épilé. Il arrête son cri de joie en refermant sa bouche sur ma bite et me suce comme un affamé.
Tout en suçant Fred, je regarde l'entrejambe de José, il bande fort, sa bite est plutôt sympa, à vue d'œil elle doit avoir 5 cm d'épaisseur, il est circoncis, on peut voir son gland, beau champignon qui trône au dessus de sa hampe. Spectacle excitant, j'adore ce genre de gland.
Nous nous arrêtons un instant pour écarter les fauteuils et nous nous allongeons sur le tapis pour que Fred puisse sucer José. Nous formons ainsi une espèce de cercle vicieux. Nos 4 compères ne sont pas en reste. On peut voir Pierre se faire sucer par Manu qui est assis sur la queue de William, Jacques s'est placé derrière José et entre doucement en lui. Une double sodo, voilà ce qu'est en train de subir Manu, et cela a l'air de plutôt lui plaire si j'en juge par les cris de plaisir qu'il pousse. La grosse queue de Fred dans ma bouche la mienne dans la bouche de Fred, je suis si excité que je me dis que tout à l'heure j'essaierai dans prendre deux dans mes fesses, c'est trop bon ce truc.
Nous nous arrêtons tous au bout d'un moment pour débarrasser le salon de ses fauteuils et canapés. Ainsi seulement meublée d'un grand tapis la pièce parait plus grande nous pourrons faire à peu prés tout sans être gênés. Nous serons plus à l'aise pour jouer. Fred est le premier à s’allonger, son énorme bite que ma langue a bien fait durcir est tentante. Mon petit trou passablement excité palpite d'envie et il est tout humide. Je me place au dessus de Fred et m'accroupis en lui faisant face. Il prend sa bite en main et me titille un peu l'anus avec son gland. J'aime beaucoup ça mais j'ai trop envie alors je m'enfonce sa queue complètement jusqu'à ce qu'elle soit entièrement en moi. Nous ne bougeons pas pendant quelques secondes, pour profiter de ce moment où je me sens bien ''garni''.
Puis Fred jette son bassin vers le haut, c'est le signal du départ je commence à le chevaucher doucement pour que le plaisir dure plus longtemps. Pendant ce temps, José est allé offrir son cul à William. Pierre et Jacques sont l'un dans l'autre, hurlant des mots orduriers à chaque mouvement de leurs reins.
Du coup, Manu se retrouve seul sa bite à la main et nous regarde faire. Me souvenant que cela fait longtemps qu'il me drague en vain, je lui fais signe de me rejoindre, il se met face à moi et au dessus de Fred. Je mets mes mains sur ses hanches, et tandis que je chevauche Fred, je suce Manu. Il a une jolie queue toute épilée comme moi, elle n'est pas très longue, mais a une belle épaisseur. Je le suce avec plaisir, il a l'air d'aimer ça car il me prend la tête dans ses mains et rythme lui même la cadence, ça me donne l'impression qu'il me « baise » la bouche. C'est loin d'être désagréable, d'autant plus que Fred es sous moi qui m'encule avec ardeur. Je suis baiser des deux côtés en même temps, quel régal pour un gourmand.
L'atmosphère est très chaude, nous sommes tous très excités. Les quatre autres se séparent et nous rejoignent. Manu se joint à eux pour former cercle autour de Fred et moi tout en se branlant. Tous les 5 nous entourent maintenant tout en se branlant énergiquement. Moi je suis trop bien avec une queue en moi, aussi je continue ma chevauchée. Cela ne semble pas gêner les autres.
Leurs mains accélèrent leur mouvement sur leurs bites et en râlant de plaisir ils explosent sur le corps de Fred. Les éjaculations sont puissantes, je suis moi aussi copieusement arrosé. J'aime sentir cette crème chaude exploser sur ma peau. Fred, je l'appris après prenait toujours son pied en se faisant juter sur le corps, finit par jouir aussi, me remplissant le cul. Je me relève à regret. Je les vois alors tous se coucher contre le corps de Fred pour nettoyer son corps en le léchant. Et comme j'en ai moi aussi, je suis attaqué par des langues assoiffées. Je trouve cela si bon qu'à mon tour je jouis et José se précipite sur mon gland pour tout boire. Et une langue aussi inconnue que gourmande s'insinue entre mes fesses pour consommer le bon jus de Fred qui suinte lentement. Bon sang de bon sang qu'est-ce que c'est bon tout ça!
Cette petite séance n'est que le début d'une partouze qui s'annonça riche en plaisirs. Elle me fit profondément regretter de n'avoir pas accepté beaucoup plus tôt les invites discrètes de Manu pendant nos journées de boulot. Je compte bien rattraper le temps perdu. Et si tous ses potes sont comme ceux qui sont là aujourd'hui je passerai à l'avenir des soirées très intéressantes.
Et c'est effectivement ce qui se passa pendant une paire d'années durant lesquelles, je me suis fait ramoner copieusement. Et j'ai envie de me les remémorer.
Voulez-vous en profiter ?
Bruno bi...
Commentaires textes : Écrire
Les Mémoires Très Libertines de Sophie
Le 17/05/2009
Merci de votre visite, que vous soyez nouveau venu, ou fidèle habitué...
Ce que j'écris est vrai, ce sont mes mémoires sexuelles. Mais pour les récits des autres qui sont ici publiés, je ne sais pas la part de réel et de fantasme...
Il m'arrive de publier aussi des histoires de et pour mes amis gays. nos
amis
J'invente aussi des histoires, celles où je me mets dans la peau d'un homme, le plus souvent...
Soit 135 200 visiteurs en trois ans d'existence !
je n'imaginais pas que ce blog surtout dédié à l'écrit, aux récits vécus ou fanstasmés, vous plairait autant !...
Le principal est que ces textes vous fassent rêver...
Bonne lecture à vous...
Si vous souhaitez m'envoyer vos textes ou vos photos, voici mon adresse : leplaisir973@yahoo.fr
N'oubliez pas de laisser commentaires, ça me fait plaisir de savoir ce qui vous plait ou pas, ce qui vous excite le plus !!!
Un blog vit aussi de ses visiteurs et de leurs avis !!!
Si vous souhaitez me retrouver sur Facebook, j'y ai ma propre page... Un autre moyen de de se retrouver et de discuter !
http://www.facebook.com/sophie.de.r
Changement de blog
Le 10/07/2009
Chers visiteurs,
Depuis quelques mois maintenant, j'ai un autre blog en mon nom propre. Je peux y classer les textes par genres, ainsi que classer des photos...
La navigation y sera plus simple pour vous.
Je vous invite donc à me rejoindre sur ce blog, plus complet :
Aidez-moi à le rendre plus vivant, en m'apportant vos contributions :
récits, photos, petites annonces de rencontres, et surtout, vos commentaires, qui me disent le plaisir (ou pas) que vous avez à me lire !
Comme il semble que certains peuvent se connecter depuis leur bureau (les coquins...) à cette adresse, ou depuis leur smartphones, mais pas sur Erog, je maintiens les deux blogs.
La seule différence est la publication de photos, plus facile là-bas, et je peux aussi y mettre de très longs textes. Il y aura donc quelques différences entre les deux blogs, mais qui seront mineures...
Merci de vos commentaires, qui me font chaud au coeur, et me prouvent que vous aimez mon blog...
Lire les commentaires textes
Depuis le début-
Le 11/02/2012 à 22:59 par
karim kalli
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Le 27/01/2012 à 08:59 par Echangisme - Site web
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christian
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Le 30/06/2009 à 09:21 par
sexy toys
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Le 03/06/2009 à 20:32 par
kokin973
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Le 31/05/2009 à 12:22 par
jean-marie
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Le 19/05/2009 à 22:52 par
phoenix
- Site web
Depuis la finjais bien aimer ton blog je reviendrai prochainement promis
Bonjour j'ai une question. enfin 2 plutot.
pourquoi les autres commentaires sont aussi vulgaires!!!
et pour vous avez vous déjà essayé l'échangisme?
toujours aussi bien Sophie tu sais que je suis fan de tes histoire alors continue j'adore
J'adore ce que vous écrivez
Moi le cheval ça me fait peur, trop grand comme bête.... mais pas la rosette!
Meilleurs voeux pour 2011 et n'hésitez pas à m'envoyer de belle photos
Kiss
jarretiere
@Lily : merci à toi, je suis ravie que mon blog te plaise !
J'apprécie aussi beaucoup le tien. Et j'aime vraiment les photos N&B, qui enlève le coté "porno" aux photos...
Une bien belle découverte!!!!!!!
salut j envi d t voir l' abricot
Eh bien, le message est passé ! s'il y des volontaires, ils ou elles te contacteront !
salut sophie j bessoin de une bonne pipe la...
j ai envi de une bonne pipe la...jai les couilles plens...il y quelqum la...
salut j cherche une belle fille vous avez la????
belle j envi d voir tes fesses...bi_zou!!!!
bon anniversaire chère sophie!
Faites que votre site dure toujours et que votre plaisir soit inépuisable!!!
Bizzzzzzzzz
juste un petit coucou je vois que ton blog est es toujours vivant hahahahahahhaha kissss bb bye
ton blog, tes récits, tes expériences sont merveilleuses. J'ai vécu moi même quelques temps en guyane (Montjoly)et je regrettes ce temps. Dommage que ne nous sommes rencontré. Tu es belle et sensuelle Continue à nous faire réver (et bander)
Bizzzz par tout. Enrico
Merci de votre visite ! J'ai aussi vu un article sur vous dans le blog d'Olga. Les grands esprits se rencontrent !!! ;-)
Bonnes fetes de fin d'année, bises libertines, Sophie
Kikou Sophie,
Merci de ton passage sur notre blog et des gentils commentaires déposés. Nous allons prendre le temps, cette semaine, de parcourir le tien, promis. Bisous,
Katia & Vincent
Pour le lien, c'est fait, mais je n'avais pas mis de photos de vous.
Mais y a-t-il un problème ? Bisouxxx, Sophie
bonjour peut tu retiré notre liens et nos photos merci
bonjour sophie,je suis un mec brasilien,jai 30 ans, avec une grand bite, et je habite a cayenne,je cherche de femmes et couples pour moments de plaisir,est ce que vous pouvez maider?mon mensenger est mauricioguyane@live.fr,bisous!
dommage imps de te joindre
hummmmmmmmmmmmmmm
Ma cherie sache qu a travers les ecris on peut tout savoir sur celle ou celui qu on aime meme sans l avoir vu.Ne dit on pas que l amour a des ailes?Et que la brise du crepuscule du soir se fait jaillir au fond de la tempete de l ocean sur les rives du pantagone.Ahhh l Amour quant il tient IL ne lache plus.Ce sont là les vagues de la raison,les vagues du fantasme,les vagues de la deception,les vagues de la fellation,meme l ocean aime faire l Amour avec fureur et parfois desolation.Quant on aime on n y compte pas.L essentiel c est le plaisir.RIEN QUE DU PLAISIR.ET DIEU CREA LA FEMME.Bzou.
Bonsoir ma très chère Sophie,sauf votre respect,je voudrais juste savoir si je peux avoir une photo de vous dans ma boite personnelle?Vous l'avez cette boite,je vous prie de me croire,ma très chère,de fantasmer à chaque fois que je verrai cela,allez au plaisir ma douce colombe de mes reves.JE T AIME.Bzou là ou tu préfères!!!
Bonjour Sophie encore une fois,j'ai lu mon commentaire,alors ce matin que vois je?les photos chaudes et cequi attire toujours mon attention,c'est leurs CHATTES SUBLIMES.La nature a ses exigences et l'etre que nous sommes sont parfois obligés de satisfaire nos instints et nos vices.ça me plait de voir que tout dans la vie édifit pour le plaisir et le charme.Mais attention tout est utile et tout n'est pas permis et vice versa!
Car dans le sexe à proprement dit tout s'illumine et l'instant magique s'opère dans la sublimanité sauvage des deux corps,puis viens l'évasion de l'expension du charmeur au dépend de la charmeuse.Quel OUF de soulagement intense et quel érotic recommencement.Faut savoir en profiter avec délicatesse.Femmes je vous aime.Bzou.
Oh oh oh,Sophie quel plaisir de voir que ton blog est en pleine épanouissement sexuelle,je vois que t'es superbe et sublime en meme temps,en plus j'irai droit au but car qui remet à demain trouvera malheur en chemin!!!Qui es tu Sophie?As tu un ami?si non je suis partant.j'aime les libertés individuelles et surtout de la part d'une charmante.Vois tu ton site est à proprement dit Adulte cequi est bien,en plus sexy et les photos chaudes,car j'aime la nature feminine des choses excitantes.je suis chercheur et tout m'interresse ds la vie,surtout toi en particulier,qui est vrai dans la franchise,voila cequi me plait à première vue sur toi Sophie.t'es merveilleuse sans te flatter,ne rougie pas,je te trouve excitante et douce meme sans te voir physiquement,t'es superbe et ton aura est sublime et véridique.Voila et Dommage que je sois si loin de toi!!!Bzou.
salu sait vraimant toi sur les photo tu fai beaucoup d effet
Très belles histoires, un pour se prendre de bonne érection de lecture. Bises
bonjour sophie , a quand un detour sur ton chemin ???
merci de l'invitation a visiter ce site qui me semble très bien aux premières lecture , certes il y a de quoi voir de bien jolie DAMES et de bien bon récit qui s'ils s'avère pas tous réel , qu'importe la lecture de ces derniers et les autres également donne de bonne envie de ce masturber en les lisant et de pouvoir soulager des envies qui parfois monte a la gorges mdr !!!!
merci et me voilà inscrit et donc je vais attendre les news émanent de ce blog
merci encore et a plus je l'éspère
jimjim
mais ce non de blogeuse et ce chiffre me rappellerait t'il pas un blog de chez O B
je m'amuserai avec elle