Les Mémoires très Libertines de Sophie
Ma prof de philo
Je me prénomme Kemal et je suis né en France, de père algérien et de mère française mais mes parents ne se sont jamais mariés. Mon paternel était en situation irrégulière à l’époque, et il a été expulsé alors que je n’étais pas encore né. Cependant, il est toujours resté en contact et il est venu nous voir avec un visa de tourisme presque chaque année. Depuis deux ans, il est avec nous pratiquement en permanence, pour aider ma mère qui est commerçante sur les marchés. Mes parents m’ont éduqué dans le strict respect de la religion de mon père.
C’est ainsi que j’ai fréquenté plusieurs années l’école coranique du quartier des 4 000. En plus, le prof de sport de mon collège avait remarqué mes dispositions pour la course à pied lors des compétitions entre les divers bahuts. Il m’inscrivait souvent pour des compétitions dans la région et le lundi, il ne manquait jamais de me féliciter de mes résultats.
De cette époque, j’ai toujours la même bande de potes qui viennent de temps à autre à la maison et à chaque fois c’est le même refrain : Pas de boulot, les filles que nous n’avons pas, les disques de musique du pays… J’étais le seul à avoir fait des études au lycée et mes parents étaient fiers de moi.
En même temps que mon bac, j’avais préparé et réussi le concours d’entrée pour suivre la préparation au métier de professeur d’E.P.S. Je savais que ce serait dur mais au moins j’aurais un métier qui me plait au contact des jeunes. C’est grâce à une de mes professeures que j’ai été attiré par cette filière. Elle connaissait mes performances et mon goût pour les sports. Pendant les deux dernières années du lycée, elle avait toujours su me motiver et me conseiller un peu comme une frangine plus âgée que je n’avais pas…
Dans notre groupe de garçons, les filles n’avaient pas leur place. Nous restions entre nous, mais cela ne nous empêchait pas de les mater, de regarder leur petit cul pris dans un jean moulant à taille basse avec la culotte ou la ficelle du string visible, d’admirer celles qui arborent un piercing au nombril découvert par un vêtement trop court… Bref, ces garces nous font bander mais on n’y touche pas, alors que certaines se jetteraient presque sur nous… alors que d’autres sont couvertes à la mode de chez nous.
Avant de l’épouser, je voulais trouver une fille sérieuse, pas une allumeuse comme celles qui tournent autour de nous. Je voudrais aussi qu’elle partage ma religion et ma foi. Je ne veux non plus pas d’un mariage arrangé au pays. Je veux un vrai mariage d’amour… faire des enfants. Mais avant, je devais achever ce que j’ai entrepris : terminer mes études, cinq ans c’est long…
Mais avant je voulais fréquenter des filles pour m’initier au plaisir du sexe afin de bien satisfaire ma future femme pour qu’elle ne soit pas tentée par d’autres hommes. Pour l’instant, je suis encore puceau et cela ne me pose pas de problème mais dans mon entourage, j’ai peu de chances d’attirer une fille qui ne passe pas pour une salope ou une pute !
---===ooo===----
J’ai commencé ma deuxième année. Je bosse mes cours à fond et depuis peu, je m’entraîne dans une salle d’arts martiaux afin de mettre plusieurs disciplines sportives à mon actif. En plus, j’aide ma mère et mon père à gérer le commerce en préparant la comptabilité et la partie administrative, ce qui n’est pas vraiment leur truc.
Début décembre, j’ai rencontré incidemment Madame Hachar, ma professeure sur le marché où j’aidais ma mère. Je l’avais revue brièvement plusieurs fois depuis que j’avais quitté le Lycée un an et demi auparavant. Mais cette fois, nous avons longuement bavardé mais nous n’étions pas tranquilles, bousculés par les uns et les autres.
Voyant cela, elle me dit de venir chez elle le soir même afin de parler de ce que je faisais. J’ai toujours eu beaucoup de respect pour elle et j’étais gêné qu’elle m’invite ainsi car nous serions seuls. Mais j’étais aussi flatté qu’elle s’intéresse encore à moi…
Le reste de la journée, en pensant à elle, à son regard, à sa façon de me regarder droit dans les yeux, mon corps réagissait avec des décharges d’adrénaline constantes. C’est fou ce qu’un regard pénétrant peut générer à l’intérieur.
J’en ai parlé à mes potes je ne sais pas pourquoi mais je voulais qu’ils le sachent. Ce n’est pas toujours qu’une femme invite un de nous chez-elle. De temps en temps des idées émoustillantes et franchement déplacées me venaient à l’esprit mais je les chassais, conscient qu’elle ne verrait en moi qu’un « petit branleur » trop jeune pour la combler.
J’admets que j’avais la trique en prenant ma moto pour aller chez-elle et en l’enjambant pour m’asseoir comme si j’étais en train de prendre ma professeure, comme si la selle était ses fesses. Enfin, un moment de délire impossible à éviter, c’était ma première fois… dans tous les sens du terme.
Arrivé chez-elle, je suis descendu de la moto après avoir hésité un long moment. Et si elle avait changé d’idée par la suite ? Et si son invitation n’était que politiquement correcte mais dans le fond elle ne m’attendait pas vraiment ? Et si…
Tous ces dilemmes à la con furent interrompus par la sonnerie de mon portable. On venait de m’envoyer un texto.
C’était Madame Hachar qui me demandait si j’allais venir ou si j’étais tout simplement en retard. C’était le feu vert que j’attendais pour foncer. Lorsque la porte s’ouvre, je suis surpris de me trouver en face d’une jeune femme d’une trentaine d’année qui me dit en arabe :
« Entre vite, Anita est occupée avec les préparatifs. Viens je vais te présenter. »
Dans le vaste salon, Djamila me présente successivement Salim, Mustapha et Mohammed, les trois hommes en me précisant qu’il s’agit d’écrivains algériens, kabyles plus précisément. Ce sont tous des amis d’Anita ou Madame Hachar comme je l’appelais plus respectueusement. Ce groupe d’amis, elle l’a rencontré lorsqu’elle préparait se thèse sur la littérature arabe.
Depuis la cuisine où j’entends le bavardage de plusieurs femmes, Anita me crie de me mettre à mon aise, que tout est presque prêt… Bientôt elle arrive en compagnie de deux autres femmes en costume de fête traditionnel qui ont sensiblement son âge, une trentaine finissante.
Toutes les trois portent des plateaux garnis de victuailles diverses alors que sur la table trônent déjà plusieurs bouteilles de jus de fruits et un théière en argent. Si nous sommes au complet, nous serons huit personnes.
Anita me présente aussi ses amies, Fairouz et Naïma qui, avec Djamila, sont les compagnes ou épouses des trois hommes. Si au début, les conversations sont tantôt en arabe, tantôt en kabyle, pour me faciliter les choses les échanges se poursuivent en français car je suis plutôt incertain et hésitant dans ces deux langues.
La soirée se déroule comme dans un rêve. Moi le sportif, jeune beur de banlieue, je me trouve au milieu de natifs du pays de mon père. C’est génial. Je découvre au détour des conversations de détails de la vie en Algérie, assez dure pour les intellectuels. D’ailleurs mes trois interlocuteurs vivent en France. Même si leurs écrits sont des romans, ils m’expliquent qu’ils ne peuvent s’empêcher de dépeindre la société telle qu’elle est.
De mon côté, je parle de ma vie, des difficultés que je commence à rencontrer dans ma cité où mes camarades ne comprennent pas que je poursuive des études supérieures … peu à peu je me sens isolé, n’ayant plus d’autre horizon que mes parents, mes études et les salles de sports ou je m’entraine jusqu’à l’épuisement car je veux réussir. Je veux me sortir de ces cités de banlieue avec leur promiscuité et leurs petits trafics sordides…
Il est plus de deux heures du matin quand les hôtes d’Anita prennent congé. Je me retrouve seul avec elle, ma timidité initiale vis-à-vis d’elle refaisant surface alors que pendant toute la soirée, je m’étais exprimé sans gêne. Elle me félicite en me disant qu’elle est fière de moi, qu’il ne faut pas avoir peur de ce que l’on est et veut devenir. Ce n’est pas en regardant en arrière qu’on progresse…
Nous bavardons ainsi encore plus d’une heure. Anita a ouvert une bouteille de champagne en disant :
« Nous allons fêter la nouvelle année ! »
Nous abordons des sujets plus légers et une fois de plus, Anita me taquine un peu au sujet des filles. Nous sommes assis tous les deux sur le divan et je sens son parfum un peu épicé venir me chatouiller les narines.
En même temps, je perçois la douce chaleur de sa cuisse contre la mienne. Je ne sais pas si c’est le champagne (c’est la première fois que je bois de l’alcool) ou ce que je ressens mais bientôt je me trouve à l’étroit dans mon pantalon. Mon sexe est bandé mais ce qui m’achève, c’est quand Anita se tourne vers moi et m’embrasse sur les lèvres. Ma bite est dressée comme jamais au point d’en être douloureuse…
Ma professeure glisse sur le tapis et se met à genoux devant moi. Elle dégrafe la ceinture de mon futal et vas chercher ma bite dans mon slip.
Pendant que ses mains essayent de retrouver le fruit charnu difficile à sortir de mon boxer fermé, je reste comme paralysé car je n’en crois pas mes yeux. Qui aurait dit que cette soirée finirait comme ça…
Je vois le beau visage d’Anita aux lèvres rouge carmin s’approcher de mon bas ventre et soudain, je me retrouve englouti dans sa bouche chaude et humide. Elle en profite pour masser mes couilles de sa main libre, car l’autre est glissée sous sa jupe longue pour caresser son entrejambe.
Je n’aurais jamais imaginé ce qui se passe ce soir entre Anita et moi. La différence d’âge, de milieu social, le respect que j’ai d’elle, tout cela aurait du nous éviter de sombrer ainsi dans la débauche… Mais c’était tellement bon de me faire sucer ainsi.
Elle fait de longs allers-et-retours avec sa bouche sur ma bite enduite de salive. J’ai chaud. Je sens mon plaisir monter dans ma queue comme lorsqu’il m’arrivait, étant adolescent, d’avoir des pollutions nocturnes sans me masturber. Je n’aurais jamais osé toucher mon sexe …
Soudain, j’arrive au point de non retour. Je veux me retirer de sa bouche mais elle me retient. Je ne peux que lui décharger mon foutre dedans, qu’elle avale aussitôt, comme une biche assoiffée qui découvre une rivière. Je la regarde faire et quelque chose en moi me dit que notre relation ne finira pas là… Anita me dit alors en s’essuyant les lèvres :
« Je crois que ça suffit… »
Quelques minutes plus tard, en chemin pour rentrer chez mes parents, j’ai repassé le film de la soirée. Je ne suis pas prêt de l’oublier : ces échanges avec les amis d’Anita et la fellation inattendue et incroyable qu’elle venait de m’accorder…
Rien qu’en y pensant je me suis mis à bander encore une fois.
----===ooo===----
Après la soirée passée chez Anita au cours de laquelle j’ai rencontré ses amis intellos que j’ai beaucoup appréciés et cette belle fellation qu’elle m’a accordé quand nous nous sommes trouvés en tête-à-tête, je ne savais plus trop où j’en étais. Je n’aurais jamais imaginé avoir une aventure sexuelle avec mon ancienne professeure de lycée. Je la respectais trop pour envisager une telle chose.
Pendant la semaine qui vient de s’écouler, j’ai repris les études et je vais à la salle de sports où je m’épuise pour ne pas être tenté d’aller retrouver Anita chez elle comme elle m’y a invité. A la maison, je suis d’humeur maussade au point que ma mère m’en fait la remarque et je ne vais plus retrouver les potes au pied des barres d’immeubles comme je le fais de temps à autre.
Mais Anita me prend la tête. Sans arrêt la nuit je repense à cette fellation gourmande qui m’a fait gicler dans sa bouche. Chaque fois, ma bite se redresse et je suis tenté de me branler.
Je n’imaginais pas Anita en chaudasse comme je l’ai découverte. Pendant les trois années de lycée, j’avais apprécié sa longue silhouette élégante, ses longs cheveux noirs toujours coiffés en chignon strict, ses yeux marron bordés de long cils noirs, sa bouche aux lèvres pulpeuses bien dessinées et toujours discrètement maquillées.
Ses ensembles tailleur pantalon lui faisaient une tenue élégante et discrète. Il lui fallait faire attention car nous avions dans le bahut quelques mecs chauds qui n’auraient pas hésité à la chahuter si elle avait porté des tenues quelque peu provocantes.
Mais ce soir, au moment où vers vingt-deux heures, je quitte la salle de sports, je reçois un SMS :
« Tu peux venir ? »
C’est Anita ! Aussitôt, je préviens ma mère que je ne rentrerai pas de bonne heure et qu’elle ne s’inquiète pas. Une dizaine de minutes plus tard, j’arrive devant l’immeuble bourgeois d’Anita qui m’ouvre aussi la porte d’entrée.
Les deux étages sont franchis en vitesse. Je suis très impatient de la revoir et mon cœur bat à cent l’heure. Je sais ce qui m’attend et à la fois le suspens attise ma curiosité, une curiosité teinté de perversité. Anita m’attends dans l’entrebâillement de la porte palière. J’entre aussitôt et elle m’entraîne dans son salon où nous nous enlaçons :
« Enfin seuls ! »
Immédiatement sa bouche cherche la mienne et nous échangeons des baisers brûlants où nos langues se mêlent, envahissant tantôt la bouche de l’un, tantôt la bouche de l’autre. Nos corps sont pressés l’un contre l’autre.
Sous le déshabillé d’enfer qu’elle a mis, je sens ses seins durs et pointus frotter mon torse alors que son bassin ondule contre le mien… c’est une sensation indescriptible mais très excitante. Je bande au point que ça me fait vraiment mal au sexe.
En faisant glisser son déshabillé et sa nuisette dans un seul mouvement, ma compagne s’offre bientôt nue à ma vue, ne conservant qu’un string minuscule. Elle commence à me déshabiller à mon tour en faisant passer mon sweet-shirt par-dessus ma tête et en baissant le pantalon de mon jogging. Je ne porte plus que mon boxer et ma bite est bandée au point que le gland sort au dessus de la ceinture élastiquée.
Nous continuons de nous étreindre, caressant mutuellement nos corps collés l’un à l’autre. De ses mains elle suit le dessin de mes muscles de bras et mes pectoraux alors que les miennes courent dans son dos des épaules à la raie de ses fesses ou dans ses longs cheveux libres.
Nous n’en pouvons bientôt plus. Anita m’entraine sur elle en basculant sur le divan où nous continuons de nous étreindre dans des caresses de plus en plus chaudes. Nos pubis frottent l’un contre l’autre et je vais embrasser ses seins aux tétons proéminents et sensibles. Puis je descends vers la fourche de ses jambes en une multitude de petits baisers humides, baveux, passionnés.
Au passage, je mets ma langue dans son nombril et je la sens frissonner. Je découvre les gestes instinctivement, sans vraiment savoir ce que je fais, à tâtons. Au travers du triangle de dentelle blanche du string, je dépose des baisers chauds sur sa chatte, toute rose et inondée de mouille.
Ma prof presse ma bouche contre elle dans la fourche de ses cuisses qu’elle maintient encore fermée. Je sens son parfum musqué. Je fais glisser son string et je l’ôte. Je découvre sa toison au poil dru taillé en une fine bande qui part quelques centimètres en dessous du nombril pour aller jusqu’au capuchon du clitoris. Quel spectacle. Je n’avais jamais vu de corps féminin nu autrement qu’en photo…
Je ne sais pas comment faire alors Anita me guide, me priant de glisser ma langue entre ses lèvres, puis de titiller son clito et le sucer. Elle me prie finalement de descendre vers l’entrée pour darder ma langue et pénétrer son minou avec elle…
Je sens la chaleur humide de son sexe se répandre sous ma langue. C’était bon et malgré mon inexpérience Anita semble apprécier. Sa respiration s’accélère, elle prononce des mots sans suite – Humm ! C’est bon… continue… Encore… Je ne sens vraiment à l’étroit dans mon boxer et ma bite est douloureuse tellement je bande.
Au bout de quelques minutes, le plaisir emporte Anita qui se cambre et se tord sous ma caresse. Quand je me relève, je vois que ses lèvres sexuelles sont rouges, gorgées de sang et gonflées. Du liquide s’échappe de sa fente… C’est chaud ! Les bourgeons de ses seins sont sortis et quand je les touche, ils sont tout durs.
Anita fait glisser mon boxer, couvre ma bite d’un préservatif et m’attire à nouveau entre ses cuisses. Elle n’a pas besoin de me guider : mon sexe pénètre le sien dès que mon gland trouve l’entrée. Que c’est bon de se sentir ainsi emprisonné dans une gaine chaude et humide où je commence le va-et-vient.
Anita me guide une fois encore en prenant mes hanches entre ses mains, tantôt elle freine mes mouvements, tantôt elle les accélère. Je suis comme un jouet entre ses bras mais elle sait y faire pour retarder notre jouissance, la laissant refluer pour mieux la faire remonter ensuite.
Bientôt, l’un comme l’autre nous n’en pouvons plus d’attendre. Anita se déchaîne sous moi, laissant éclater son plaisir au moment où je me vide au fond de la capote. Je lui avoue timidement :
« C’était très bon Anita. Il faut que tu saches que t’es ma… ma première femme… »
Ma bite, bien qu’elle ait craché abondamment, est toujours bandée, fichée comme un pieu de chair au fond de son sexe. Nous restons ainsi de longues minutes à savourer nos sensations jusqu’à ce que mon amante recommence à onduler sous moi.
Cette nuit là, je la passe entre les bras d’Anita. Je lui ai fait l’amour deux fois.
Commentaires textes : Écrire
L'obsession de Sylvie
Je me prénomme Sylvie. J’ai trente ans mais je n’ai pas de temps pour penser à moi et aux garçons. Mais depuis deux semaines, il y en a un qui me prend vraiment la tête. Mais d’abord qui suis-je ?
Le bac en poche avec une mention « très bien », j’ai d’abord suivi un cursus de Sciences Po puis j’ai enchainé avec trois année à H.E.C. afin d’intégrer l’équipe dirigeante de la société familiale implantée sur le port de La Rochelle.
Notre société est spécialisée dans l’importation de bois exotique provenant de l’étranger. Elle a été crée par mon grand père au début des années 1970. Ingénieur agronome, il s’était lancé dans le courtage puis, devant les succès que ses contacts en Afrique lui permettaient, il a véritablement créé une société de négoce où d’un bout à l’autre de la filière il avait su placer des personnes de confiance.
Marié à près de quarante-cinq ans il n’a eu qu’un fils (mon père) à qui il a passé la main à plus de 70 ans. La société a continué de prospérer sous son impulsion, car les cadres lui sont restés fidèles. Après les décès successifs de mon grand-père et de mon père, tout le monde s’est resserré autour de moi pour que la société perdure sous ma direction.
Après six mois difficiles, l’exercice qui se termine semble prometteur. Les journées de seize à vingt heures, les conseils bienveillants de cadres qui avaient été embauchés tout jeunes par mon grand père ou mon père, ont permis cette réussite dans laquelle il n’y avait aucune place pour les distractions et l’amour.
Pourtant grande et belle brune, des cheveux mi longs encadrant un visage à l’ovale parfait (me dit-on), éclairé par des yeux bleu gris et une bouche aux lèvres minces, j’ai tout ce qu’il faut pour séduire. Encore faudrait-il en avoir le temps. Certes, à trente ans, je ne suis plus vierge. Pendant un été de vacances, j’ai eu un copain qui m’a déflorée et fait connaitre le plaisir de l’amour. Mais ce n’était qu’un amour d’été. Pendant mes études sérieuses, j’ai eu quelques amants, généralement des copains d’amphis avec lesquels j’avais des baises « hygiéniques ». Depuis, c’est le vide intégral.
Pour éviter de perdre un temps qui m’est si précieux, j’ai fait mes achats de Noël par internet, que ce soit pour cadeaux ou les vivres du réveillon. Lorsque je me suis présentée pour prendre mes achats au drive de mon supermarché, j’ai eu un choc.
Christian, le livreur qui est venu déposer les cartons et les sacs dans le coffre de ma voiture, est le type d’homme qui me fait le plus fantasmer. Grand, au moins un mètre quatre-vingt-dix, mince mais pas maigre, avec des épaules larges, les cheveux noirs légèrement ondulés, des yeux marrons au regard perçant, et des mains … je ne vous dis pas, de véritables mains de pianiste aux doigts longs et fins aux ongles parfaitement coupés. Bref des mains faites pour caresser.
Lorsqu’il m’arrivait de laisser mon imagination gambader vers le sexe (oh quel pêché), c’était toujours le même type d’homme qui revenait : grand et mince, je faisais une fixation sur un sexe de belle taille dont je croyais qu’il était l’apanage de ces êtres fantasmés.
L’été de mon amour de vacances, je préférais de loin les longs préliminaires très doux et câlins à la pénétration vaginale que mon copain aurait voulue. Je n’étais pas sous contraception et il refusait de mettre un préservatif. Aussi avons-nous trouvé un palliatif. Placé derrière moi en cuiller, il glissait sa bite entre mes cuisses, il se soulageait ainsi, crachant son sperme qui dégoulinait entre mes jambes. Il n’a du pénétrer ma chatte que trois fois en un mois. Je ne vous dis pas quelle était mon inquiétude jusqu’à ce que la venue de mes règles me libère enfin.
Elevée de manière stricte dans le respect des traditions, tout ce qui touche au sexe hors mariage est banni. Aussi, revenir de vacances avec un enfant en gestation, quel aurait été le scandale. Même encore maintenant lorsque mes mains vont folâtrer dans ma fourche, j’ai vite fait de revenir aux réalités de mon éducation : se masturber, quel horrible pêché !
Mais ce soir là (nous étions le 23 décembre au soir), en repensant à Christian, je ne peux pas m’empêcher de laisser mes mains frôler ma toison. Puis deux doigts coulissent entre mes lèvres vaginales, je suis envahie d’une douce chaleur qui ne doit rien à la couette qui me couvre. Je sens ma cyprine s’écouler doucement de ma chatte au point que faisant fi de tous les préceptes qui m’ont été inculqués, je me masturbe jusqu’à la jouissance. Que c’est bon ! Braver des interdits et en retirer autant de plaisir !
Le lendemain à la première heure, je passe au kiosque à journaux de la gare où je rafle toutes les publications coquines destinées aux homosexuels. Je vais pouvoir me repaître de belles anatomies exposées avec complaisance lorsque je serai dans l’intimité de ma chambre. Mais cela ne vaudra certainement pas les fantasmes que Christian fait naître en moi.
Pour le revoir, je passe une nouvelle commande par internet à mon supermarché. A dix-huit heures moins quelques minutes, je me rends au drive pour prendre ma livraison. Quelle chance, c’est encore Christian qui va charger ma commande dans le coffre.
Alors qu’il est penché pour ranger au mieux ce que j’ai commandé, je me colle contre lui, hanche contre hanche. Il ne fuit pas mon contact, bien au contraire, je crois qu’il fait le mouvement inverse pour mieux me sentir contre lui.
J’observe ses belles mains. Je les imagine me déshabillant lentement, caressant mes seins et mes hanches par-dessus mes sous vêtements puis, les faisant glisser pour dénuder mon corps entièrement. Soudain, je sens un frisson me parcourir. Je défaille presque.
« Quelque chose ne va pas ? Vous avez froid ?
- Non, non, c’est la fatigue, j’ai eu une rude journée. »
Quel mensonge éhonté ! Alors que je n’ai qu’une envie : qu’il me prenne dans ses bras chaleureusement et puis, une fois que son corps est plaqué contre le mien, ressentir que son énergie masculine comble ma partie féminine, comme une femelle en quête de son mâle.
Il réussit à éveiller en moi des pulsions animales que je croyais cachées ou carrément inexistantes. Je ne sais pas d’où ça peut venir mais c’est très fort et me prend la tête au point de ne plus penser qu’à lui.
Avant qu’il ne parte pendant ce court intervalle qu’il passe à arranger ma commande, pas mal d’idées intrusives me viennent à l’esprit, dont aller noter mon téléphone sur une carte de visite pour la lui donner en prétextant qu’il pourra trouver mon adresse plus facilement comme ça, la prochaine fois…mais c’est complètement con comme idée, je le sais et je laisse tomber.
Je vois évoluer ses bras puissants et l’envie d’être prise me fait fantasmer et délirer en même temps. Comme je serais heureuse s’il faisait le premier pas. Mais ce n’est pas le cas et je vois mon mec qui prend congé et ferme la porte si délicatement, si doucement avec ses grosses mains d’homme, que je ne peux pas retenir un soupir…
Je jette un coup d’œil à mes affaires rangées, pensant déjà à la séance de tripotage qui s’ensuivra plus tard remémorant le contact de sa peau chaude, et sa sueur luisante, que j’imagine au gout délicieusement salé.
====o====
La messe de minuit à l’église la plus proche chez ma belle sœur, puis le repas de réveillon, sont pour moi un calvaire. Plusieurs fois, je perds le fil de la conversation et je suis d’humeur plutôt morose malgré les facéties de mes trois neveux et nièce. Je n’arrive pas à enlever Christian de mes pensées. Plus les minutes passent, plus j’ai hâte de me retrouver chez moi, dans l’intimité douillette de ma chambre. Je repense aux revues cachées sous le tapis de sol dans ma voiture.
Vers deux heures du matin, je prétexte une migraine pour me retirer. Dès que je suis chez moi, je me précipite dans la salle de bain où je me déshabille (j’arrache plutôt mes vêtements). Une douche froide va certainement calmer ma fièvre. Mais il n’en est rien. Quand je sors de la douche mon excitation n’est toujours pas tombée.
Toujours aussi fébrile, je me glisse sous la couette. Les revues achetées la veille sont étalées autour de moi. Je le feuillette rapidement jusqu’au moment où je découvre une série de photos d’un mec ressemblant vaguement à Christian.
Instantanément, son visage et ses mains se superposent sur les images et une chaleur inhabituelle envahit mon bas ventre. D’une main, je feuillette les autres revues et de l’autre je caresse sans vergogne ma vulve que je trouve complètement noyée de sécrétions. Tant pis, le plaisir est plus fort que la culpabilité. Quel démon tentateur me hante ? Mais je me régale à contempler ces beaux éphèbes sur papier glacé.
Après avoir navigué dans ma fente avec deux doigts, je les laisse descendre encore plus bas jusqu’au moment où comme par enchantement, ils semblent être aspirés au fond de ma chatte.
Qu’auriez vous fait à ma place ? Vous les filles, je ne pense pas que vous vous seriez arrêtées en chemin ! Et vous les garçons ? Avoir la bite bien raide et sentir le plaisir monter, monter, monter, vous seriez-vous abstenus d’aller jusqu’au bout avant d’obtenir une belle éjaculation ? Foutaises !
Et bien moi, je ne m’arrête pas ! J’introduis même un troisième doigt dans ma chatte quelques secondes avant que la jouissance me tétanise littéralement. Je sens les palpitations de ma chatte sur mes doigts ! C’est boooon !
Mes sens apaisés, je m’endors comme une masse. Mais sur le matin, je fais un rêve dans lequel Christian tient le rôle de l’amant. J’ai l’impression diffuse de ses mains sur mes seins qui font rouler les tétons puis, l’une d’elle descend jusqu’à ma fourche pour la masser dans un mouvement tournant. Huummm ! Que c’est doux !
Patatras ! Je me réveille tout à fait ! Quelle surprise ! Ce n’était pas tout à fait un rêve ! Dans la semi conscience du réveil imminent, mes mains sont parties à l’aventure. Mes tétons sont bandés comme jamais au point qu’ils sont un peu douloureux et ma vulve est toute engluée de cyprine, pas celle du soir ! Un nouvel écoulement !
Sans vergogne je continue cette caresse que j’apprécie de plus en plus ! Quelle bêtise ces interdits qui m’ont empêché tout au long de ma jeunesse d’éprouver ce plaisir d’une chair en émoi. Une nouvelle fois la jouissance m’emporte dans un spasme violent où mon corps se tétanise.
Vous les filles, dites moi si j’ai raison de jeter par-dessus les moulins tous les préceptes qui m’ont été transmis par mes parents. Christian m’obsède de plus en plus. Je ne le connais que depuis deux jours et il emplit ma vie et j’ai même parfois l’impression que son sexe a envahi le mien.
Je n’en peux plus ! Il me faut autre chose ! Je dois trouver comment satisfaire la soif de jouissance que sa vue a fait naitre en moi. Mais quoi ?
Puisque je suis une habituée de la toile, je ne vois pas pourquoi je n’irais pas voir si j’y trouve quelque chose… En moins de trente secondes, je suis connectée sur un site de vente par correspondance d’accessoires érotiques. Waouhh ! Quel choix ! Je ne sais plus où regarder tellement il y a de gadgets pour satisfaire l’envie de se caresser.
Je visite ainsi plusieurs sites mais les objets présentés sont presque les mêmes alors je choisis celui qui est en mesure de me livrer dès le lundi matin. Pour une première commande, sans aucun remord, je choisis deux godes en silicone, l’un couleur chair de trente centimètres de longueur et l’autre, de couleur violine, est plus court mais aussi d’un diamètre appréciable.
Pour une fois en ce matin de Noël (qui est aussi un dimanche), je m’accorde une séance de farniente dans la douce chaleur de mon lit. Je feuillette toujours les revues coquines, fantasmant sur les bites en érection de mecs qui peuplent les pages. Il faut absolument que je calme ma fringale de jouissance. La caresse avec les doigts me ne suffit plus.
Je me lève et je cours à la salle de bain. Oui ! J’ai trouvé ! Une bombe de laque à cheveux petit modèle avec un couvercle arrondi ! Voila ce qui va ma permettre de me pénétrer mieux qu’avec les doigts. En moi-même je pense : « Cela ira à merveille, sans aucun doute ! »
De retour dans mon lit, j’arrange les oreillers pour m’adosser et, les cuisses ouvertes et légèrement pliées, je place le bout arrondi entre les lèvres de ma vulve. Je suis tellement lubrifiée par l’effet de mes rêveries fantasmées que la bombe de laque entre jusqu’au fond. Je suis même obligée de mettre mes doigts pour aller la saisir et commencer les mouvements de va-et-vient.
Oh les filles, avez-vous déjà ressenti cette impression quand vous vous masturbez avec un gode ? Ce besoin de jouer avec jusqu’à ce que le plaisir vous emporte ? C’est ce qui m’arrive.
Dans ma tête, ce n’est pas un succédanée qui emplit ma chatte mais bel et bien la bite de Christian. Une belle bite que j’imagine toute raide, incurvée vers le haut comme celles que j’ai vues quelque part sur la toile, je ne sais plus où. Une bite palpitante aux veines apparentes et superficielles, et au petit gland tout mignon…
Le lundi matin quand je me lève, je vois à quel point je ne suis pas très fraiche. Le dimanche, j’ai multiplié les caresses et les jouissances. Qu’à cela ne tienne, un maquillage un peu plus appuyé et les traces de mes folies sexuelles disparaissent.
Le cœur léger, j’arrive au bureau. Je suis nerveuse, anxieuse et impatiente et j’ai les mains moites. Je me demande bien si je fais une crise d’angoisse mais ça finit par s’estomper avec les minutes. Vers onze heures, un collègue vient m’annoncer qu’ils m’attendent pour commencer la réunion hebdomadaire, je monte au sixième étage pour la présider, oubliant un peu cette obsession malsaine qui me prend la tête.
Je suis impatiente de recevoir mon colis dont on m’a assuré la discrétion. Au moment où je regagne mon bureau directorial, un coursier à moto s’annonce. Je le fais entrer et, sans un regard, je signe son bordereau. Je sais ce que contient le colis…
A l’heure de la pause repas, contrairement à mon habitude, je rentre chez moi mais je fais un détour par le drive du supermarché. Hélas, Christian n’est pas là ! Il travaille de quinze à vingt et une heures.
Je dispose d’environ deux heures, mais, n’est-ce pas moi la patronne ? Qui me dira quelque chose si j’arrive en retard ou même pas du tout cet après midi ? Je passe dans la chambre où ma femme de ménage a refait le lit ! Il était complètement ravagé. Je vais chercher les revues cachées dans un tiroir secret de ma coiffeuse et je déballe mon colis. Les attouchements sur ma vulve reprennent, je suis comme possédée par un démon qui me ramène Christian, tout nu dans mes pensées.
Je ne porte plus que mon soutien gorge et une culotte de dentelle. Les mouvements de va-et-vient de mes doigts qui actionne un des godes sont de plus en plus amples. Je suis bien remplie mais ce n’est pas un sexe artificiel, c’est le sexe de Christian que j’imagine en moi.
Par inadvertance, un de mes doigts va toucher l’anneau plissé de mon anus. Je n’ignore pas que la sodomie est une pratique courante aussi chez les couples bisexuels. J’insiste un peu et mon index entre doucement dans mon fondement, rien qu’un petit peu, juste pour essayer. Il n’en fallait pas plus pour me faire partir dans une jouissance démentielle.
Désormais, j’étais résolue à jeter au feu tous les préceptes enseignés par mes parents et les religieuses de l’école privée où j’avais fait mes études secondaires. C’est tellement bon de jouir ainsi !
Cet après-midi là, je ne fais qu’un passage rapide au bureau pour signer quelques lettres qui ne peuvent attendre puis je vais me garer à proximité du drive. Les fêtes sont passées et c’est assez calme.
Bien qu’il fasse nuit, je peux observer discrètement Christian lorsqu’il charge les cartons dans les coffres des voitures. Rien que de repenser au frôlement de mains furtif que nous avons eu, j’ai la chatte en émoi. Je frotte mes cuisses l’une contre l’autre en pensant dissiper le feu qui me ronge. C’est peine perdue ! C’est encore pire car mon string s’humidifie instantanément.
Peu avant vingt et une heures, je déplace mon gros 4 X 4 aux vitres fumées pour aller observer la sortie du personnel sur l’arrière du bâtiment. Je vois Christian sortir et prendre le volant d’une Clio passablement déglinguée. J’entreprends de le suivre. J’espère découvrir où il habite. Nous sortons de la ville et au bout de dix kilomètres, Christian arrête sa voiture devant une petite maison en bordure de la route au milieu de la lande. Je le dépasse et fais demi-tour un peu plus loin.
D’après ce que je vois, il doit vivre seul. Les pièces s’éclairent les unes après les autres et il ferme les volets. Il habite bien là et seul !
Je suis tellement excitée que je regagne rapidement mon domicile pour me livrer à une nouvelle séance de masturbation en imaginant que c’est Christian qui promène ses grandes et belles mains sur tout mon corps et plus spécialement sur mes seins pour faire naitre de doux frissons alors que j’ai un doigt enfoui profondément dans ma chatte.
Je suis raide dingue de ce mec ! Pour la première fois, j’éprouve l’envie de baiser réellement, de me faire prendre comme une vulgaire fille des rues draguée au fond d’un bistrot miteux.
J’ai réellement envie de lui. Je veux sentir ses mains sur mon corps, ses longs doigts jouer avec mes tétons et mon clitoris. Je veux sentir ses doigts jouer dans ma chatte pour faire couler mon élixir d’amour. Mais comment faire pour l’attirer dans mon lit ou me glisser dans le sien ?
====o====
Cela fait maintenant dix jours que tous les soirs je suis discrètement Christian lorsqu’il rentre chez lui. Heureusement, je suis moins sollicitée par l’entreprise j’ai donc un peu plus de temps pour moi et mes fantasmes.
Il ne se passe pas un soir où en rentrant chez moi, je ne me livre pas aux caresses les plus folles dans mon lit en pensant que c’est Christian que me les prodigue.
Comment faire pour l’amener dans mon lit ? Comment faire pour me glisser dans le sien ? A force de réfléchir, je trouve une solution. Je vais simuler un accrochage entre ma voiture et la sienne devant son domicile. Il faudra bien qu’il me fasse entrer pour le constat…
Ce soir c’est décidé. Comme d’habitude je suis Christian avec mon 4 X 4 mais je me laisse volontairement distancer. Je sais où nous allons !
Sa voiture est garée comme tous les soirs au pied d’un lampadaire et empiète légèrement sur la chaussée. Au moment où je passe à sa hauteur, je donne un petit coup de volant ce qui fait que les deux carrosseries frottent l’une contre l’autre. Les dégâts ne sont pas trop importants.
Je m’arrête aussitôt et je vais frapper à sa porte pour lui expliquer ce qui vient de se passer. J’avais bien calculé. Pour renseigner le constat, Christian me fait entrer chez lui. Ce n’est pas un taudis mais les deux pièces que je peux voir sont meublées de bric et de broc. Le réfrigérateur est hors d’âge tout comme la cuisinière à gaz. Deux fauteuils passablement défraichis sont placés côte-à-côte devant une télévision qui date au moins des années 1990.
Par la double porte vitrée je peux voir sa chambre meublée d’un sommier sur pied et d’une armoire à bon marché. Mais tout de suite je remarque les photos de filles plus ou moins dénudées punaisées un peu partout.
Tout cela n’a rien à voir avec le luxe qui m’entoure habituellement, meubles de style, bibelots anciens, etc. dans un confort douillet où je me sens bien.
Pendant que nous remplissons le constat, Christian m’offre un jus de fruit en s’excusant : il n’a rien d’autre ! J’en profite pour regarder ses mains longues et fines et de nouveau le fantasme de les sentir sur mon corps m’envahit.
Nous bavardons ensuite comme deux vieux amis qui se retrouvent. Je l’interroge sur sa vie sentimentale : un désert semblable au mien !
« Jusqu’au printemps de l’année précédente, j’avais une copine mais elle s’est lassée de voir la vie que nous menions, à toujours calculer comment nous finirions le mois. C’est vrai qu’avec le maigre salaire d’un emploi à temps partiel, la vie est difficile. Depuis bientôt deux ans, je suis seul.
- Et toutes ces photos, c’est pour te faire rêver ? »
Je me jette littéralement à sa tête. Nous avons le même âge à quelque mois près aussi nous passons au tutoiement. Ce soir, je porte la jupe la plus courte que j’ai pu trouver dans ma garde-robe, un corsage un peu transparent au travers duquel on distingue un soutien gorge le plus réduit possible (facile, je n’ai pas une forte poitrine).
Dessous, je ne porte qu’un tanga et un serre taille qui maintien mes bas. Des bottes à hauts talons montant jusqu’au genou complètent ma tenue. Je me fais l’effet d’une grue qui attend son client mais je n’en ai cure.
« Pour une fois, voir une femme en chair et en os nue devant toi, ça ne te dirait pas ? »
Avant qu’il ait pu répondre, interloqué par ma proposition, je commence à déboutonner le corsage que je fais glisser jusqu’au sol en même temps que ma jupe.
Je m’offre à lui. Je sens son regard qui parcourt mon corps et le détaille tout à loisir. Je m’approche de Christian et lui prenant les mains, je les place autour de ma taille. Il a compris le message !
Pendant que je relève son tee-shirt et son maillot de corps pour dénuder son torse, il remonte ses mains jusqu’à mes seins. Doucement il les masse dans un mouvement tournant qui immédiatement entraine l’inondation de ma vulve tellement j’avais envie de cette caresse mâle avec ses longues mains.
Puis il descend jusqu’à mon pubis et découvre combien il est humide au travers de la dentelle de mon tanga. Je suis déjà ivre de plaisir quand d’un geste ample il m’enlève dans ses bras pour aller m’étendre sur la courte pointe de son lit.
Je suis à lui, totalement livrée et consentante à tout ce qu’il va me faire. En quelques secondes j’ai devant moi un beau jeune homme nu, grand et svelte, à la musculature finement dessinée. Christian s’agenouille devant moi, des ses belles mains il entrouvre mes cuisses alors que mes pieds reposent au sol. Je vois son visage s’approcher de ma fourche et je ne tarde pas à sentir son souffle chaud sur ma chatte encore couverte.
Comme dans un des mes rêves, je sens ma culotte descendre le long de mes cuisses et des mes jambes. Je l’imagine roulée en boule sur la descente de lit. Puis, c’est une langue agile qui commence un ballet érotique dans ma fente, remontant de son entrée jusqu’au clitoris pour redescendre ensuite. Waaouhh ! Que c’est bon !
Pour mieux apprécier la caresse, je remonte mes jambes en plaçant mes mains sous mes genoux. Je me livre comme une catin. Des frisons de bonheur parcourent mon corps en même temps que je sens ma jouissance monter dans ma vulve pour éclater soudainement. Je n’avais jamais autant joui avec mon amour de vacances.
« Viens, j’ai envie que tu me prennes ! Je suis à toi ! »
Je dis cela sans honte ! Oui j’ai envie de sentir sa bite au fond moi. Elle n’est pas tout à fait comme dans mes fantasmes où j’imaginais des sexes longs et de bonne taille. Celui de Christian est long, c’est vrai, mais même bandé à fond comme il l’est, il reste plutôt mince.
Pendant qu’il fouille un tiroir à la recherche d’un préservatif, je me débarrasse de mon soutif et de mes bottes. C’est presque nue que je m’offre à Christian, allongée au centre du lit, les cuisses ouvertes mais les yeux fermés. Je le veux aussi bien dans mon corps que dans mon esprit ou fantasme et réalité se mélangent..
Je sens quand il monte sur le lit, je devine quand il vient entre mes cuisses et se penche pour embrasser successivement mes deux seins en mordillant le téton. Puis au moment où Christian pose ses lèvres sur les miennes, je sens son sceptre de chair pénétrer en moi.
Je n’attendais que cela depuis des jours ! Enfin je sens un sexe bien vivant coulisser dans ma chatte étroite inondée de cyprine. Oui, je découvre que je suis étroite car les parois se moulent bien sur l’épieu de chair qui l’ouvre.
« Oui, vas-y baise moi bien ! Je suis à toi ! »
Christian savoure autant que moi cette étreinte, attentif à la montée de ma jouissance, prenant son temps, la laissant refluer pour mieux revenir ensuite de plus en plus impérieuse jusqu’au moment où elle déferle en moi en même temps que je sens les jets drus de son sperme frapper le fond de mon vagin au travers du fin latex du préservatif.
Ce n’est qu’au petit matin que je regagne mon domicile, comblée de jouissance car nous avons baisé comme des forcenés toute la nuit, ne nous accordant du répit que pour mieux recommencer ensuite…
Christian a comblé ma soif sexuelle mais désormais, je suis en manque, encore plus qu’avant ! Sans cesse mes pensées, si je n’y prête pas attention, s’envolent vers lui, vers ses mains que j’imagine caresser les parties sensibles de mon corps, à son sexe que j’ai l’impression de sentir en moi en permanence.
Peu m’importe l’inconfort de son logis, ce soir encore je m’apprête à aller rejoindre Christian pour une nuit torride qui au matin me laissera épuisée mais comblée de sensations oh combien délicieuses et ayant hâte de recommencer dans une nuit prochaine. Ce que je veux, c’est du sexe pour le plaisir du sexe !
Commentaires textes : Écrire
Initié par la mère de ma fiancée !
Je me prénomme Hervé et je viens d’avoir vingt-cinq ans. Je vais bientôt me marier avec Katell, une jeune bretonne rencontrée lors des vacances d’été de l’an passé.
Elle tenait avec sa mère la petite épicerie du camping dont le père assurait la gérance. En haute saison, elle n’avait guère de temps libre en journée mais après vingt heure trente, nous avions pris l’habitude de nous rencontrer et de parler de nos aspirations en nous promenant sur la plage... Peu à peu, nous sommes tombés amoureux l’un de l’autre, si bien que l’année suivante, elle est venue passer une semaine à Paris au printemps et là, nous avons décidé de nous marier en septembre.
Mais ce n’est pas de ma relation avec Katell dont je veux vous parler. Elle est banale, car c’est la relation d’un jeune couple amoureux qui se découvre.
Ce que je veux vous raconter par le menu, c’est comment, et aussi pourquoi, la mère de ma copine de l’époque m’a initié.
J’étais en terminale « S » et depuis l’entrée au lycée, j’avais une camarade attitrée : Marie-Hélène. Nous étions toujours ensemble, sur le chemin du bahut, sur le même banc en cours, nous étions quasi inséparables mais il n’y avait rien de sexuel entre nous, juste un fort sentiment de camaraderie et d’amitié. Nos études passaient avant tout le reste.
Marie-Hélène faisait partie d’une fratrie importante puisqu’elle avait quatre frères et trois sœurs. Elle-même était la quatrième dans l’ordre des âges après une sœur ainée et deux frères jumeaux. Sa mère Hélène était une jolie femme de quarante-deux ans, bien conservée malgré ses grossesses répétées, très active dans la maison où elle régnait avec une autorité bienveillante.
Grande aux longs cheveux châtain clair, un visage rieur éclairé par de grands yeux gris avec au coin des rides d’expression. Sa silhouette faisait beaucoup d’effet sur les hommes qui se retournaient fréquemment pour regarder le balancement de ses hanches un peu larges, mais bien soulignées par une taille fine toujours prise dans de larges ceintures. Eté comme hiver, ses jambes étaient gainées de bas fumés. Elle portait rarement des pantalons qui, disait-elle, n’avaient rien de très féminin…
Unique héritière d’une famille aisée d’industriels alsaciens, elle s’était mariée jeune avec un ingénieur venu faire un stage d’un an dans l’entreprise, et l’avait suivi à Paris. Depuis, elle s’occupait de sa maison dans une ville résidentielle de la banlieue est et de sa nombreuse famille. Discrète, elle était unanimement appréciée dans le quartier et ses enfants la portaient aux nues, comme j’avais pu le voir lorsque je venais chez elle pour rencontrer Marie-Hélène et ses ainés...
Lorsqu’il nous arrivait de bavarder ainsi tous ensemble, Hélène se joignait parfois à nous pour, disait-elle, se tenir au fait de nos préoccupations du moment. La discussion était libre et chacun pouvait s’exprimer sur n’importe quoi, philosophie, politique, société, etc. Rien n’était tabou et c’est ainsi qu’un soir de semaine, nous en sommes venus à parler de la prostitution : c’était LE sujet à la mode puisque il était alors question de sanctionner les clients qui avaient recours à ce « commerce de la chair » comme certaines associations bien pensantes l’affirment.
Si les garçons avaient un avis assez nuancé sur le sujet (peut-être avaient-ils quelque chose à cacher ?), les filles étaient totalement et farouchement hostiles à la prostitution. La discussion a été âpre ce soir là, tant les avis étaient partagés : il y tellement de paramètres à prendre en compte que la conversation s’est terminée tard dans la soirée autour d’un plat de pâtes. Le père s’était joint à nous et les plus jeunes étaient couchés…
Bref, peu à peu, la conversation a tourné vers le sexe, les pratiques sexuelles, la fidélité et son contraire avec l’échangisme et les pratiques hors norme comme le sadomasochisme, la zoophilie. Chacun avait son point de vue, et je découvrais avec stupéfaction mon ignorance dans le domaine sexuel alors que mes compagnons de soirée semblaient très au fait de ces sujets.
Bien sur, je n’étais pas ignare mais je n’avais jamais flirté, je ne savais pas combien cela pouvait être bon d’embrasser une fille, de sentir monter l’excitation réciproque provoquée par ces baisers et les caresses au point de vouloir s’unir charnellement… Marie-Hélène et ses frères avaient, semble-t-il, déjà pas mal d’expérience dans le domaine, et n’étaient pas gênés d’en parler devant leurs parents. Je ne me sentais plus très à l’aise dans le groupe et j’ai prétexté que je devais me lever tôt le lendemain pour m’éclipser. J’ai pris congé des uns et des autres et la maîtresse de maison m’a raccompagné jusqu’à la porte :
« Hervé ! Je parie que tu es encore puceau ! »
Là, je me suis senti rougir jusqu’aux oreilles et j’ai balbutié dans un souffle :
« Oui, c’est vrai je n’ai jamais fait l’amour !
- Bien, c’est une affaire sérieuse, je ne veux pas que Marie-Hélène soit déçue quand vous voudrez faire l’amour. Il n’y a pas longtemps qu’elle a été initiée. Viens me trouver demain en début d’après-midi, j’expliquerai des choses. »
----===o===----
Le lendemain mercredi, j’arrivai à l’heure dite au rendez-vous fixé par Hélène. J’étais tout ému et je ne savais pas ce qui allait se passer. Lorsque je sonnai à la porte et que celle-ci s’ouvrit, je fus surpris de découvrir la mère d’Hélène les cheveux dénoués, coulant en longues mèches artistement disposées autour de son visage. Ainsi, sa fille lui ressemblait énormément. Elle portait une robe en jersey qui moulait son corps au plus près, accentuant encore la courbure de sa poitrine et de ses hanches grâce à une ceinture de cuir. Elle paraissait plus jeune qu’elle ne l’était :
« Viens, entre vite ! Allons dans ma chambre nous y serons tranquilles, de toute façon, la maison est vide. »
Je la suivis, de plus en plus intimidé ! Pourquoi la chambre ? Pour bavarder, nous serions mieux au salon ! Que j’étais naïf !
« Puisque tu n’as jamais fait l’amour, tu ne dois pas connaitre le corps d’une femme !
- Non, je n’ai vu que des femmes en maillot à la plage ou à la piscine et dans des revues spécialisées !
- Et bien, je vais te faire découvrir comment est réellement une femme, les endroits sensibles de son corps, comment les émouvoir… »
En disant cela, Hélène dégrafa la ceinture de sa robe qu’elle ôta en la faisant passer par-dessus ses épaules. Elle m’apparut splendide, ses seins moulés dans un soutien gorge en dentelle noire, un porte-jarretelles noir retenant ses bas fumés et un string assorti. Waouh ! Qu’elle était belle. J’en fus tout émoustillé au point qu’une bouffée de désir fit dresser ma bite dans mon boxer.
« Viens, approche-toi et pose tes mains sur mes seins. Presse les doucement en faisant un mouvement tournant. Ensuite tu dégraferas mon soutien gorge. Tu verras tes caresses sur mes seins auront fait dresser les tétons au centre des aréoles. En plus, comme j’ai nourri les enfants au sein, ils sont bien gros ! »
Le fait est que lorsque j’ai eu devant les yeux sa poitrine nue, j’ai découvert les bourgeons de ses seins dressés et sortis : ils avaient la taille d’un pois chiche.
« Prends mes bouts entre tes doigts et fais les tourner doucement. C’est une zone très sensible chez la plupart des femmes. Nous aimons toutes que l’on s’y intéresse. On peut caresser, embrasser, sucer, mordiller, tout cela provoque des sensations plus ou moins fortes. »
Pendant que je m’intéressais de près à cette belle paire de seins lourds en forme de pomme avec la peau d’une blancheur laiteuse avec des veinules bleutées apparentes, Hélène avait glissé ses mains sous mon sweatshirt et de ses ongles longs griffait mes seins. Je comprenais mieux que les seins d’une femme étaient un zone sensible car j’éprouvais moi aussi des sensations agréables et mes tétons s’étaient érigés.
Puis elle a fait passer mes vêtements par dessus ma tête, et dégrafé mon pantalon qui a glissé jusqu’au sol. Je ne pouvais plus cacher l’érection de ma bite emprisonnée dans mon boxer qu’Hélène a fait glisser pour achever de me mettre nu. Je n’avais plus que mes socquettes… et je cachais mon sexe de mes deux mains.
« Veux-tu bien retirer tes mains ! Tu as un beau sexe ! Laisse-moi le regarder ! »
Elle m’a allongé sur le lit, fait glisser son string et m’a enjambé. J’avais la vue sur son sexe à moins de 30cm et je pouvais en voir tous les détails : Une mince bande de poils courts, le capuchon du clitoris, les lèvres intimes et l’entrée de sa vulve. Hélène me donnait tous les détails et j’avais de plus en plus chaud… d’autant que je trouvais très érotique le fait qu’elle soit au dessus de moi, n’ayant sur elle que son porte-jarretelles et ses bas. Je repassais dans ma tête des séquences de films X visionnées en cachette chez un copain où des filles en chaleur s’empalaient sur un pieu de chair bandé à mort.
Ma bite battait contre ses fesses, roulant entre elles au gré des mouvements qu’Hélène faisait. Elle s’est reculée et s’est emparée de mon sexe sur lequel elle a déposé quelques baisers et disant :
« Tu vas voir ma belle comme c’est bon et doux la chatte d’une femme ! »
Elle m’a ensuite expliqué comment une fille peut satisfaire un garçon et la réciproque en se mettant au dessus de moi dans ce qu’elle a appelé « 6 9 ». Là, j’avais véritablement en gros plan la vue de son sexe humide et de son anus qui palpitait doucement. Je l’ai su plus tard quand elle m’a demandé de la sodomiser que bon nombre de femmes aiment se faire prendre par la voie arrière. Mais nous ne sommes pas restés longtemps dans cette position car c’est autre chose qu’Hélène voulait me faire découvrir !
Elle s’est allongée sur le dos, les cuisses entrouvertes et elle a tendu une main vers ma bite en érection. Elle l’a masturbée quelques fois en faisant un anneau avec ses doigts. Je retrouvais là les pratiques solitaires qui depuis quelques années déjà, me permettaient de soulager la pression et mes vider les couilles dans de belles éjaculations. Elle m’a guidée jusqu’à ce que je sente le contact humide de sa chatte au bout de mon gland :
« Vas-y ! Entre doucement ! Tu verras comme c’est bien meilleur que tes branlettes sauvages ! »
Elle avait justement deviné que je me masturbais depuis longtemps en fantasmant sur des photos de nanas plus ou moins dévêtues. Elle a placé ses mains nouées dans mon dos pour me maintenir et m’empêcher de copuler trop rapidement avant de me dire doucement :
« Vas-y, tu sors et tu entres successivement de ma chatte ! Prends ton temps, ne jouis pas trop vite ! »
Bon sang, que c’était bon de sentir ma bite enserrée dans ce fourreau humide et chaud. J’avais envie d’aller plus vite, de plus en plus vite, mais Hélène me retenait comme on retient un cheval fougueux. Mais elle n’a pas pu me retenir longtemps ! J’étais tellement excité de cette découverte entre les bras de la mère de ma copine que la jouissance est arrivée, soudaine, violente et c’est une déferlante de sensations qui m’a envahi au moment où pour la première fois, je crachais mon sperme dans le vagin d’une femme.
« Tout doux mon bel étalon ! Ce n’est pas fini ! Tu es parti trop vite ! Je n’ai pas encore joui ! Reprends tes va-et-vient. Tu bandes encore mon coquin ! »
Effectivement, je bandais encore et j’ai repris mes mouvements dans cette chatte si accueillante et généreuse jusqu’à ce qu’Hélène jouisse à son tour au moment où pour la seconde fois je me déversais en elle. Nous sommes restés enlacés un certain temps que je saurais estimer mais j’étais si bien… que j’ai regretté quand Hélène m’a désarçonné.
Je n’ai pas regretté longtemps car elle m’a fait rouler sur le dos et a englouti jusqu’au fond de sa gorge ma queue pleine de nos sécrétions, et là, elle m’a pompé, travaillant de sa bouche et de sa langue. Moins de cinq minutes de ce traitement, j’en suis sur, et j’avais la bite dure comme du bois, prête pour un nouvel assaut.
« Nous allons changer de position, je vais être face à toi et tu pourras caresser mes seins tout en me baisant ! »
Mon sexe dressé comme un I vers le plafond, Hélène m’a enjambé comme au début et elle s’est empalée d’elle-même sur mon épieu de chair. Elle a entrepris les mouvements alternatifs de bas en haut veillant à ne pas me faire sortir de son sexe qui était de plus en plus humide, inondé des sécrétions de nos premiers échanges. J’avais devant moi les deux globes de ses seins qui se balançaient doucement au rythme de ses mouvements.
« Caresse-les, pince les bouts et fais les rouler entre tes doigts comme je te l’ai montré ! »
Les cheveux rejetés en arrière, Hélène dépliait et repliait ses jambes, allant et venant sur ma bite qui, je le sentais n’allait pas tarder à nouveau à se répandre dans ce havre doux et chaud qui l’accueillait. Je sentais les muscles intimes de ma maitresse malaxer doucement le bout de ma verge quand elle arrivait au fond. Soudain elle s’est écriée :
« Lâche-toi ! C’est le moment ! »
En disant ces quelques mots, Hélène s’est affalée sur moi pour jouir en m’embrassant, mêlant sa langue à la mienne… et je l’ai accompagnée dans son plaisir en inondant le fond de sa chatte pour la troisième fois en cet après-midi merveilleux.
Nous sommes restés enlacés quelques temps avant de prendre un douche ensemble, puis Hélène m’a congédié en me disant que nous recommencerions dès que cela serait possible. En effet, elle devait s’arranger pour que les plus jeunes ne soient pas là, occupés à leurs activités sportives hebdomadaires et surtout que Marie-Hélène soit absente également : c’était assez facile car elle avait ses cours de danse classique un mercredi sur deux
Les deux semaines suivantes m’ont paru une éternité ! J’avais hâte de retrouver Hélène ! Lorsque je suis arrivé et qu’elle m’a ouvert la porte je l’ai découverte vêtue d’une guêpière qui soutenait sa poitrine et maintenait ses bas et d’un string en dentelle noire ! Elle ma fait bander de désir à l’instant même, faisant dresser ma bite dans mon boxer.
« Viens vite ! J’ai envie de sentir une jeune queue dans ma chatte de salope !
- Oh oui ! Moi aussi j’ai envie de faire l’amour !
- Alors viens ! »
Dés que nous sommes arrivés dans la chambre où le lit était prêt à nous recevoir, Hélène s’est débarrassée de son string, m’a déshabillé en un tour de main et a englouti ma bite dans sa bouche vorace. Lorsqu’elle m’a senti à point, elle s’est agenouillée sur la moquette, le buste en appui sur le lit en me disant de la prendre en levrette. Elle m’expliqua rapidement comment me placer et de la main droite, elle présenta ma queue à l’entrée de sa vulve :
« Vas-y ! Empale-moi bien à fond ! N’aies pas peur, baise moi fort ! J’en ai envie ! »
Je ne me suis pas fait prier et d’un seul coup je l’ai embrochée, faisant claquer le haut de mes cuisses contre ses fesses rondes. J’avais placé mes mains de part et d’autre de sa taille pour me maintenir et je la baisais, je la baisais de toute mon énergie de jeune coq. Et le plaisir nous a emporté en même temps, je crachais au fond de sa chatte quelques belles giclées de sperme et Hélène se tordait de jouissance, me secouant dans tous les sens, ruant comme une cavale en furie.
Pour retrouver notre calme, nous nous sommes allongés dans les bras l’un de l’autre et Hélène m’a raconté :
« Ne sois pas surpris de mon comportement, avec mon mari, nous sommes libertins, nous avons découvert cela il y a une dizaine d’années quand nous étions dans un club de vacances. Depuis, nous fréquentons les clubs échangistes du centre de Paris. Les ainés sont au courant de nos pratiques et j’espère bien qu’ils suivront le chemin que nous leur avons tracé. Les garçons sont passés dans les bras de ma cousine Gabrièle qui a fait leur éducation sexuelle. Quant à Marie-Hélène, c’est un ami de longue date qui s’est chargé de la dépuceler il y a un peu plus d’un mois et qui continue de l’éduquer un soir par semaine. Quand l’un et l’autre, vous serez prêt, je ferai tout pour que votre première fois soit un enchantement pour vous deux.
- Oh oui ! Je la baiserai bien et ce sera sans remords puisque vous m’y autorisez. »
Ce jour là, nous avons fait l’amour une seconde fois, beaucoup plus calme, pleins de maitrise en suivant les conseils d’Hélène. C’était très bon et très doux.
Quinze jours plus tard, elle m’expliqua comment la sodomiser, quels étaient les préparatifs et les précautions à prendre pour que la femme et l’homme aient un maximum de plaisir. Quel pied j’ai pris ! Hélène avait la rondelle souple qui s’ouvrait facilement et son antre interdit était chaud et serré sur ma bite.
Lorsque nous nous sommes quittés cet après midi là, elle m’a dit me réserver une surprise pour bientôt ! La semaine suivante je reçus un SMS :
« 14h00 à la maison ».
C’était Hélène. En arrivant, elle m’accueillit tout habillée, comme si elle devait sortir :
« La surprise est dans la chambre de Marie-Hélène ! Elle t’attend ! »
Et elle a quitté la maison. Ce jour là, j’ai fait l’amour à sa fille pour la première fois ! Mais elle, je ne l’ai plus baisée ! Elle avait fait ce qu’elle voulait : me préparer pour donner un maximum de plaisir à sa fille et pourquoi pas aux autres femmes.
J’avoue quelques années après que je ne m’en suis pas privé. Peut-être emmènerai-je Katell dans ces chemins de traverse ? Si elle montre des dispositions, pourquoi pas !
Commentaires textes : Écrire
Une soirée peu ordinaire
Jeanne et Pierre attendent en silence dans leur appartement.
Jeanne est une superbe fille, ou femme, de 29 ans. brune les cheveux brillants, fraîchement shampouinés, effleurent ses épaules. Grande et mince, elle a de très belles jambes, un joli petit cul bombé, et des seins bien ronds. Elle porte une jupe noire qui lui arrive à mi-cuisses, ses bas sont longs, noirs fins et électriques en lycra. Elle a passé deux heures dans la salle de bain, à se passer une crème sur les jambes, les fesses, le ventre les épaules et les seins, puis à se caresser en évitant absolument toute sensation de plaisir. Pourtant, elle s’est fait douce à procurer des frissons à ceux ou celles qui la caresseront ou la lècheront.
Hier, son esthéticienne Agnès lui a épilé les jambes, les aisselles et le pubis. Elle arbore un joli cœur de poils au-dessus de la naissance de ses lèvres, elles, totalement épilées. A chaque fois, c’est un peu douloureux, mais aussi très excitant, et puis toujours Agnès lui propose un massage relaxant…
En fait, elle la masturbe avec un jouet adorable, un gode recourbé qui vient procurer de délicieuses vibrations au niveau du point G. Et à chaque fois, Agnès ne résiste pas à la lécher et à pincer son clitoris entre ses lèvres… Ah quelle esthéticienne !
Mais Jeanne, malgré ses supplications, n’a jamais pu ne serait-ce que lui caresser les fesses.
Jeanne et Pierre sont fin prêts, chacun est assis dans un fauteuil confortable, et semble rêvasser. Maud leur a dit que quelqu’un passerait les prendre à sept heures dix précises, et que s’ils ne descendaient pas au quatrième coup de sonnette, il partirait sans eux. Les coups de sonnette seront longs et espacés de vingt secondes.
Ils se sont assurés d’avoir l’heure exacte, « 19.08 » est inscrit à la pendule posée sur la table. Leurs manteaux sont accrochés près de la porte, les clefs au crochet, c’est Pierre qui fermera, Jeanne descendra d’abord.
Deux minutes ce n’est rien, ça peut aussi être une éternité de délices ou de supplices.
19.10 enfin. A peine l’affichage a-t-il changé que Pierre et Jeanne se sont levés d’un même élan, comme si ça avait sonné. Ils n’attendent même pas le signal et passent leurs manteaux, mais restent plantés devant la porte qu’ils n’osent pas ouvrir.
Attente.
19.11, rien, c’est long. Déjà. 19.12.
Les suppositions naissent : et si… et si…...
19.13 Jeanne compte mentalement, à 30 elle va s’asseoir.
Coup de sonnette, ils se regardent se sourient, Pierre ouvre la porte, Jeanne sort en premier s’engage dans l’escalier, ils ne vont pas prendre le risque d’attendre l’ascenseur, et elle adore entendre le bruit de ses bottines à talons fins résonner dans la cage d’escalier, troisième, second, premier et le hall. Un bel homme est derrière la porte vitrée, il est élégamment habillé, d’un jean Levis à belle coupe, une chemise de marque d’un gris beige très clair, une veste légère en lin grise plus foncée. Il est blond, le visage doux. Pourtant il ne sourit pas. Elle ouvre la porte et le salue, « Bonjour ».
Elle se demande si elle doit lui faire la bise ou lui tendre la main/ Lui ne répond même pas, mais s’avance vers un Toyota garé à dix mètres en double file. Elle le suit, Pierre arrive.
L’homme ouvre la portière passager : « Jeanne ».
Plus qu’une invite, c’est un ordre, elle s’assied. Il claque la porte et fait le tour du véhicule pour prendre la place du driver. Pierre sait qu’on ne s’occupera pas de lui, il monte à l’arrière. Contact, et nous roulons. Cinq minutes sans un mot, enfin le driver prend un CD sans pochette dans un étui glissé derrière le pare-soleil et le met dans le lecteur.
Play
« Bonjour. C’est Maud qui vous parle. J’espère que vous êtes bien installés, Mario a pour consigne de vous amener à la villa, il vous paraît austère, car je lui ai intimé l’ordre de ne pas vous adresser la parole, mais plus tard dans la nuit, vous aurez sûrement l’occasion de vous rapprocher…
Comme vous êtes dix couples, que trois garçons, performants à tous points de vue, doivent conduire à la soirée, je ne vous appellerai pas par vos prénoms -puisque ce CD est utilisé dans trois voitures avec des passagers qui changent- vous serez donc Lui et Elle.
Elle, tu vas poser ta main gauche sur la braguette de Mario. Attention, je ne veux pas que tu la bouges beaucoup, ni que tu le débraguettes. Allez ! »
Mario écarte les cuisses et prend le volant plus haut, de manière à bien offrir son pubis avec son renflement prometteur. Jeanne, elle aussi écarte les cuisses, sa jupe remonte au-dessus de ses genoux, elle lève lentement sa main gauche qui était posée sur sa cuisse gauche et la dirige vers la braguette de leur chauffeur. Elle la pose, et enrobe les parties génitales, faisant coque autour de la queue et des bourses qui lui semblent être encore au repos. Elle ne peut résister au plaisir de les serrer un peu, la toile fine du pantalon lui permet d’imaginer parfaitement la qualité de ce qu’elle a en main.
Pierre s’est avancé sur sa banquette arrière, il s’appuie sur les dossiers des sièges de sa femme et de Mario.
« C’est Jean-Jacques qui vous parle maintenant. Lui, tu dois aimer voir Elle mettre sa main sur le sexe de votre guide, attends, je vais te donner l’occasion de bander fort sans avoir à te caresser. Si ce n’est déjà fait, assieds-toi bien au milieu et pose tes mains sur les dossiers devant toi. Voilà. Maintenant, Elle tu vas répéter après moi en appelant Lui par son prénom. « Lui, mon chéri, j’ai une belle queue sous la main ».
A toi, Elle. »
Jeanne sent le sexe de Mario gonfler sous les pressions de ses doigts. Elle prend sa voix la plus douce la plus sensuelle, elle a croisé le regard de Pierre dans le rétroviseur, ses yeux pétillaient… Qu’est-ce qu’ils avaient pu jouir tous les deux en imaginant cette soirée.
« Pierre, mon chéri, j’ai une belle queue sous la main. »
La voix de Jean-Jacques reprend, elle s’était tue dix secondes.
« Vas-y maintenant Elle, tu peux libérer ton trésor, sors-la de son pantalon. »
Jeanne s’aide de ses deux mains, elle déboucle la ceinture fine de cuir noir, puis déboutonne les cinq boutons qui ferment le pantalon et la braguette.
« Répète après moi, toi, Lui, profite bien du spectacle, et Mario concentre-toi aussi sur la conduite, je vous veux entiers tous les trois : Oh quelle belle surprise se cache derrière la braguette ».
Un silence, Jeanne réalise que c’est à elle.
« Oh quelle belle surprise se cache derrière la braguette ! »
Jeanne a sorti le long pénis de Mario, belle taille, joliment veinée, très ferme et douce sous les doigts.
« Lui, regarde ce bel engin, regarde comme il est beau entre mes mains. »
Jeanne sert la queue entre ses paumes.
« Pierre, regarde ce bel engin, regarde comme il est beau entre mes mains. »
« Lui, j’aimerais que tu la suces avec moi. »
Jeanne la serre dans sa main gauche, elle a la bouche entrouverte, quand pourra-t-elle la sucer… ?
« Pierre, j’aimerais que tu la suces avec moi. »
« Elle, lèche-la un peu et pense à répéter ce que je dis après mon « Tchoup ».
Jeanne se penche sur les cuisses de Mario, qui conduit un peu plus lentement, ils sont sur une route tranquille à deux voies, Pierre a reconnu la route d’Arles.
« Lui, regarde-moi bien le lécher, comme ma langue glisse bien sur sa queue si douce si ferme. Tchoup »
« Pierre, regarde-moi bien le lécher, comme ma langue glisse bien sur sa queue si douce si ferme. »
« Imagine que je vienne sur toi, que je te prenne dans mon sexe et que Mario me sodomise, tu sentirais son sexe à travers moi. Tchoup »
« Imagine que je vienne sur toi, que je te prenne dans mon sexe et que Mario me sodomise, tu sentirais son sexe à travers moi. »
« Peut-être que j’aimerais aussi qu’il te prenne. Tchoup »
« Peut-être que j’aimerais aussi qu’il te prenne. »
« J’aimerais au moins que tu le branles devant moi. Tchoup »
« J’aimerais au moins que tu le branles devant moi. »
« Suce-le maintenant ! »
Jeanne était impatiente de gober le sexe de Mario, elle se l’enfouit jusqu’aux bourses, atteignant presque à la magie d’un avaleur de sabre. Elle manque s’étouffer la ressort et tousse. Pierre est hyper excité, il aimerait prendre sa bite dans sa main, il résiste.
La voix de Maud revient.
« Je pense que Lui est très excité maintenant. Mario, vous ne devez pas être loin maintenant, dis leur.
- Trois ou quatre minutes. »
La voix de Mario est très chaude un peu rauque, extrêmement mâle.
« Je vous conseille de vous calmer, je ne veux pas d’éjaculation. Elle, laisse Mario, et Lui, je t’autorise à sortir ta queue et à maintenir une belle érection. Quand Mario vous aura arrêtés devant la villa, il viendra ouvrir la portière de Elle, qui ouvrira alors celle de Lui. Elle le prendra alors par la queue et ira ainsi jusqu’à la porte cognera trois fois avec le heurtoir. On vous ouvrira, je veux que Elle entre en tenant toujours Lui par la queue. Elle, as-tu rentré sa queue à Mario ? Bon, a tout de suite. »
La musique de Pulp fiction succède à la voix de Maud.
Jeanne ne peut résister à un dernier coup de langue sur le pénis de son chauffeur, et réussit à la remettre dans son étui en vinyle noir et à reboutonner la braguette, le pantalon et fermer la ceinture. Pierre lui, a sorti sa bite bien raide aussi, sa taille paraît ridicule par rapport à celle du hardeur, mais Jeanne sait qu’on en tire beaucoup de plaisir aussi.
Pierre se caresse très lentement, de temps en temps, il humecte le bout de ses doigts et les fait glisser le long de la hampe. Jeanne le regarde et sourit. Enfin la voiture empreinte une petite rue à l’entrée de Maillane, et s’arrête devant une villa. Il y a un petit jardin, une autre villa à droite séparée par une haie à hauteur d’épaules de femmes, et une autre encore de l’autre côté de la rue. Iil fait encore jour en ce mois de mai, il doit être huit heures moins le quart, il va falloir être un peu exhibitionniste…
Mario sort de la voiture, la contourne par l’arrière, vient ouvrir la portière à Jeanne, qui sort et ouvre celle de Pierre. Son sexe est très tendu, superbe ! Elle l’attrape de la main gauche, la lui serre très fort, et le conduit dans la courte allée jusqu’à la porte en bois peint en bleu nuit. Elle saisit le heurtoir de la main gauche et cogne trois fois.
Une attente se présente, ils auraient pu compter lentement jusqu’à trente avant que la porte ne s’ouvre. Un homme -est-ce Jean-Jacques ?– apparaît.
« Bonsoir, Jeanne et Pierre, je pense. »
C’est bien la voix qu’ils ont écouté dans l’auto.
Commentaires textes : Écrire
Surprises
On m'a offert une séance de massage et de hammam pour Noël. N'en voyant pas vraiment l'intérêt, j'ai mis plusieurs mois pour me décider. Je profite d'un jour où une débauche précoce est possible pour m'y rendre dés la sortie du travail. Je suis accueillie par une rassurante jeune femme brune et ronde, qui me demande de me dévêtir entièrement dans une cabine et me remet un drap de bain blanc et la clef d'un casier pour y enfermer mes affaires.
L'idée de soumettre mon corps au regard d'inconnus m'excite autant qu'il me fait peur. Dans la cabine, je me dévêts avec lenteur. Je vais exhiber mes cuisses larges, mes hanches généreuses, mon sexe velu, mon sein lourd à tous les usagers de la maison. J'en suis aussi excitée qu'angoissée. Je finis par sortir de mon antre soigneusement drapée dans la serviette et dépose mes affaires dans mon casier. J'en suspends la clef à mon cou.
Dans la salle de massage, trois des quatre tables de marbre sont occupées par des clients et clientes. Je m'approche de la quatrième, où un jeune homme athlétique en short et marcel m'accueille. Il m'aide à monter sur la pierre fraiche tout en escamotant le tissu qui me couvre. Je suis un instant troublée et me dépêche de me coucher sur le ventre. Le massage commence : épaules, dos, nuque, jambes...
J'aime cette caresse légère ! Les mains descendent sur mes reins, puis écartent doucement mes jambes en agissant sur l'intérieur de ma cuisse. Je suis troublée et mes fesses se soulèvent malgré moi. Le massage inclut ma croupe et mon ventre se contracte. Mon pouls s’accélère et je commence à ventiler plus rapidement. La caresse reste très professionnelle même si, parfois, les deux mains du masseur écartent doucement mes fesses ou mes cuisses.
Il m'aide à me mettre sur le dos puis recouvre mon sexe d'une serviette chaude. J'en frémis ! De ce côté, il n'existe plus, hormis les mollets, de zone qui ne soit érogène. Lorsque les mains atteignent les seins, les tétons durcissent. Au ventre, je commence à sentir mon entrejambe s'humidifier. Je me tortille et le masseur glisse sous la serviette pour me soulager. Je camoufle mon plaisir dans un hoquet. Mes reins se cabrent et la serviette glisse au sol. La caresse du masseur se fait plus apaisante. Puis il m'aide de la main à descendre de mon lieu de torture. Sa main libre pousse doucement sur mes reins.
J'arrive dans le hammam richement décoré à un niveau important de volupté. Mon corps enflammé me gène car il ne bouge plus naturellement. Personne ne me regarde et je peux m'asseoir au bord de la piscine sans attirer l'attention. La chaleur humide est intense et je luis rapidement de transpiration. Je me lève et vais un peu plus loin me coucher sur le côté au bord du bassin, la tète posée au creux de ma main. Je m'endors à demi dans l'ambiance ouatée ; seule mon entrejambe reste enflammée et mon esprit mobilisé sur elle.
Sans que j'en sois consciente, deux couples se sont rapprochés de moi. Sans un mot, huit mains s'emparent de mon anatomie. Je suis tout d'abord interloquée et émets un geste d'échappement avant de réaliser que c'est quasi impossible. Très vite, je commence à savourer les caresses prodiguées. Les mains jouent leurs gammes au point que je les ressens bien plus nombreuses qu'en réalité. Mes seins, mon dos, mes cuisses et mes fesses sont durement pétris. Mon clitoris, mon vagin et mon cul manipulés à des rythmes différents.
Mes lèvres et ma langue sont excités par des doigts mobiles et avides. Sans que je le décide, mes reins se cabrent, ma tête se renverse et mes cuisses s'écartent largement. Je distingue mal les gestes des garçons de ceux des filles. Lorsque j'essaie d'ouvrir les yeux pour distinguer les acteurs, je ne vois dans la pénombre que des corps entremêlés.
Des langues envahissent ma bouche. Lorsque mon excitation est à son comble, un homme me couche face à face sur son ventre et pénètre mon sexe pendant qu'un autre entre en mon cul détrempé par les visites précédentes. Je sens les deux vits masser mon périnée qui les sépare. Les mains sont moins nombreuses sur ma peau ; elles tiennent mes bras et mes jambes largement écartées. Celui qui me sodomise serre très fortement mes seins durcis. Je jouis bruyamment mais cela ne met nullement fin à nos ébats. Je suis encore longuement pétrie et transpercée sans ménagement. J'entends les rires de mes agresseurs qui finissent par abandonner mon corps indécemment écartelé.
Je me laisse glisser dans le bassin pour chasser les traces de l'assaut, saisis ma serviette jetée plus loin puis rampe jusqu'à une banquette placée dans un coin obscur de la pièce. Je regarde autour de moi et commence à distinguer des petits groupes ou des personnes isolées. Rares sont ceux dont la peau est cachée. Plusieurs groupes ou couples sont occupés à faire l'amour dans un relatif silence. J'imagine combien nombreux ont été les témoins de mon agression. Derrière moi, une voix féminine s’élève :
« Tu ne demandais qu'à être traitée ainsi, n'est-ce-pas ? Ils l'ont bien senti. Nous sommes tous ici pour chasser de nouvelles proies. C'est tellement agréable de les voir résister puis s'abandonner complètement ! »
Je ne sais que répondre et me tais. Mon interlocutrice s'est levée et s'installe à mes côtés au point que je sens sa cuisse humide contre la mienne. Elle est mince et de petite taille. Sa poitrine à peine ébauchée et ses hanches étroites font penser à un garçonnet. Son visage ovale est finement dessiné et met en valeur ses grands yeux noisette.
Je la trouve belle et une nouvelle émotion me gagne. Je sens mon corps totalement livré lorsque sa main s'empare de la cuisse. Comme une aveugle elle commence à explorer tous les recoins de mon anatomie. Et mon corps s’enfièvre à nouveau, mon ventre se creuse, mon dos se cabre. La douce tiédeur humide devient chaleur et la détente, émotion. Dieu que sa peau est douce et sa gestuelle délicate. Son corps se colle contre le mien et commence à en ressentir les sensations. Sa main frôler mon sexe comme ma main caresse le sien. Nos lèvres sont jointes et nos bouches s'effleurent. Nos seins se frottent entre eux au point que leurs pointe sont durcies. Nos doigts caressent nos culs. Il n'est nul besoin de se pénétrer pour se posséder. Lorsque le plaisir vient, nous nous serrons sans bruit l'une contre l'autre, totalement livrées au bonheur de l'instant.
Nous restons ainsi, un long moment, apaisées et sereines, soucieuses de ressentir la moindre sensation de l'autre. Juste vêtues de nos serviettes, nous nous rendons à la cafétéria pour faire connaissance. Nous nous livrons l'une à l'autre et racontons nos bonheurs et nos peines. Puis nous nous quittons en nous fixant rendez-vous le mois suivant au hammam. Par la suite nous allons nous retrouver à période régulière pour vivre des moments intenses avec des inconnus. A chaque fois, nous nous rejoignons ensuite pour de trop rares moments d'ivresse.
Au gré du temps, nous nous voyons en d'autres lieux puis à nos domiciles respectifs. Le plaisir de se retrouver est tel que la fréquence ne cesse d'augmenter jusqu'au jour où j'emménage chez elle. Ce n'est pas un hasard que cela se fasse ainsi. Elle me domine et décide souvent pour moi, et je finis par me reposer entièrement sur elle.
Au lit, elle assume et imagine sans cesse de nouvelles sensations et postures au point que le kamasutra est rejeté au rang des lectures pour enfants. Elle m’entraîne dans les clubs échangistes que je fréquente surtout pour son plaisir. Elle ramène à la maison ses conquêtes et me demande de les aimer. Je le fais avec douceur, toujours en pensant à elle. Et les jours succèdent aux jours, avec leurs lots de surprises...
Commentaires textes : Écrire